Gestion de l’Environnement

On Top

Les récents articles

Distribution des fréquences de diamètre des ovocytes dans l’ovaire d’une femelleau stade IV de maturité sexuelle

Awaous lateristriga : caractérisation des paramètres de reproduction

  1. Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga
  2. Bassin du fleuve Mono: situation, climat et synthèse bibliographique
  3. Matériel et méthodes : poisson perciforme du fleuve Mono au Bénin
  4. Caractérisation du régime alimentaire de Awaous lateristriga
  5. Awaous lateristriga : caractérisation des paramètres de reproduction

Awaous lateristriga : caractérisation des paramètres de reproduction

3.3.Caractérisation de quelques paramètres de reproduction

3.3.1.Taille de première maturité sexuelle et Indice Gonado-somatique

La taille de première maturité sexuelle a été de 6 cm chez les femelles et de 6,1 cm chez les mâles.

La période de reproduction de A. lateristriga a été déterminée à partir des calculs de l’IGS sur des individus des deux sexes entre avril et mai (Tableau 9).

Chez les femelles, l’IGS moyen mensuel correspondant à la période de collecte décroit d’avril (7,79 %) à mai (4,83%) avant de reprendre une croissance en juin (5,75 %), tandis que chez le mâle, il décroit jusqu’en juin.

Les valeurs obtenues pour l’IGS du mâle sont plus faibles que chez la femelle pendant toute la période de collecte.

Tableau 9:Evolution de l’Indice Gonado-Somatique en fonction du temps

IGS (%)
avril mai juin
Femelles 7,79 4,83 5,75
Mâles 4,14 2,53 1,45

3.3.2.Structure ovarienne

La figure 8 illustre la distribution des fréquences des diamètres des ovocytes dans l’ovaire d’une femelle au stade IV de maturité sexuelle (photo 1). On note des ovocytes de coloration blanchâtre, presque sphériques (photo 2) de diamètre supérieur à 0,1 mm prêts à être expulsés.

C’est ceux qui sont

Variation de l’indice de sélectivité des aliments de Awaous lateristriga

Caractérisation du régime alimentaire de Awaous lateristriga

  1. Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga
  2. Bassin du fleuve Mono: situation, climat et synthèse bibliographique
  3. Matériel et méthodes : poisson perciforme du fleuve Mono au Bénin
  4. Caractérisation du régime alimentaire de Awaous lateristriga
  5. Awaous lateristriga : caractérisation des paramètres de reproduction

Caractérisation du régime alimentaire de Awaous lateristriga

Partie 3 : Résultats

Paramètres physico-chimiques du milieu d’étude (moyennes et écart types) Tableau 2: Synthèse des paramètres physico-chimiques du milieu

Paramètres Min-Max Moyennes Ecart-types
Température (°C) 27,6-29,27 28,20 0,76
Oxygène dissous (mg/l) 5,24-6,13 5,71 0,41
pH 7,19-7,38 7,25 0,08
TDS (mg/l) 45,75-100,50 64,83 25,79
Conductivité (µs/cm) 92,25-203,50 130,75 52,41

Le tableau2 résume les moyennes et écart types des paramètres physico-chimiques relevés pendant notre période d’étude.Les moyennes et écart types des paramètres physico- chimiques (Température, oxygène dissous, pH, TDS et conductivité) ont été respectivement de (28,20±0,76 ; 5,71±0,41 ; 7,25±0,08 ; 64,83±25,79 ; 130,75±52,41). L’analyse de variance

à un critère de classification (ANOVA 1) montre qu’il n’y a pas de différence significative entre les paramètres liés aux différents traitements durant toute la période de l’essai (p ˃ 0,05).

3.2. Caractérisation du régime alimentaire

3.2.1.Profil général du régime alimentaire

Au total, 90 estomacs remplis de A. lateristriga ont été examinés. Le pourcentage de vacuité a été de 0%. Le régime alimentaire de ce poisson est varié.

Il est composé de catégorie d’aliments appartenant à deux grands phyla : les espèces du phytoplancton (Cyanophytes, diatomées, euglénophytes et chlorophytes) d’une part et les espèces du zooplancton (copépodes, rotifères,

Matériel et méthodes  poisson perciforme du fleuve Mono au Bénin

Matériel et méthodes : poisson perciforme du fleuve Mono au Bénin

  1. Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga
  2. Bassin du fleuve Mono: situation, climat et synthèse bibliographique
  3. Matériel et méthodes : poisson perciforme du fleuve Mono au Bénin
  4. Caractérisation du régime alimentaire de Awaous lateristriga
  5. Awaous lateristriga : caractérisation des paramètres de reproduction

Matériel et méthodes : poisson perciforme du fleuve Mono au Bénin

Partie 2 : Matériel et méthodes

Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga (Duméril, 1861), poisson perciforme du fleuve Mono au Bénin

2.1.Matériel

2.1.1.Matériel biologique

L’étude a porté sur 292 spécimens de A. lateristrigade poids moyen 7,89 ± 1,64 g, de longueur totale moyenne 7,75± 1,5 cmet de longueur standard moyenne 6,0± 0 cm.

Les individus ont été respectivement prélevés pour le compte des mois d’avril, mai et juin. Ils ont été capturés au moyen de bambous et de filet épervier (1 cm) de maillage).Ils ont été conditionnés sous le froid avec de la glace (pour bloquer le processus de la digestion) jusqu’au laboratoire.

2.1.2.Matériel de collecte de données

Plusieurs appareils et instruments ont été utilisés au cours de l’étude. Il s’agit de:

  • Un GPS pour relever les coordonnées géographiques de la station d’échantillonnage ;
  • Un disque de Secchi pour évaluer la profondeur du fleuve ;
  • Un filet à plancton pour le prélever l’eau du fleuve ;
  • Une balance électronique de marque Kern de portée 200 g pour peser individuellement les poissons à 0,01 g près et d’une balance électronique de marque Sartorius d= 2. 10-4 g pour peser les gonades;
Figure 1 Carte descriptive de la station de Djonnougui fleuve Mono

Bassin du fleuve Mono: situation, climat et synthèse bibliographique

  1. Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga
  2. Bassin du fleuve Mono: situation, climat et synthèse bibliographique
  3. Matériel et méthodes : poisson perciforme du fleuve Mono au Bénin
  4. Caractérisation du régime alimentaire de Awaous lateristriga
  5. Awaous lateristriga : caractérisation des paramètres de reproduction

Bassin du fleuve Mono: situation, climat et synthèse bibliographique

Partie 1 : Généralités

1.1. Milieu d’étude

1.1.1. Situation géographique

Notre étude s’est déroulée dans le bassin du fleuve Mono à Athiémé. La commune d’Athiémé est située à environ 8kmde la ville de Lokossa (par l’axe Lokossa, Athiémé, Cotonou) et à 104 km de la ville de Cotonou. Elle couvre une superficie de 238 km2soit 14,83% du département du Mono.

Elle est limitée au Nord par la Commune de Lokossa, au Sud par la Commune de Grand-Popo, à l’Est par la Commune de Houéyogbé et à l’Ouest par la République Togolaise avec laquelle, elle partage une frontière naturelle qui est le fleuve Mono qui prend sa source au nord-ouest du Bénin dans les monts Koura, région de Bassila (PADC, 2006).

Les spécimens de Awaous lateristrigasur lesquels a porté notre étude ont été collectés dans le cour inférieur du fleuve Mono à Djonnougui (06°33’N 01°41’E) (figure 1 et Photo 1) où elle fait objet de pêche.

Cette espèce est largement distribuée dans le cour inférieur du fleuve Mono où elle est fréquente dans les captures depuis la lagune de Grand- Popo jusqu’aux rapides d’Adjarrala (Lédéroun, 2015).

1.1.2. Localisation

Le fleuve Mono, orienté Nord-Sud, traverse

Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga 

Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga

  1. Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga
  2. Bassin du fleuve Mono: situation, climat et synthèse bibliographique
  3. Matériel et méthodes : poisson perciforme du fleuve Mono au Bénin
  4. Caractérisation du régime alimentaire de Awaous lateristriga
  5. Awaous lateristriga : caractérisation des paramètres de reproduction

Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga

Université d’Abomey calavi (UAC)
Faculté des sciences agronomiques (FSA)

Deuxième promotion
République du bénin

Master Régional Professionnel en Monitoring des Ressources aquatiques et Aménagement des Pêches Continentales (MoRAP)Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga Régime alimentaire et reproduction de Awaous lateristriga (Duméril, 1861), poisson perciforme du fleuve Mono au Bénin

Soutenu le 15 Septembre 2016 par :
Nellya Lydie Y. AMOUSSOU

Directeur :
Pr. Ir. Philippe LALÈYÈ
Professeur Titulaire en Hydrobiologie et Aquaculture (CAMES) Université d’Abomey-Calavi (Bénin)

Superviseur :
Dr. Djiman LEDEROUN
Enseignant-Chercheur en Hydrobiologie et Aquaculture Université d’Abomey-Calavi (Bénin)

Jury
Président : Pr Jean André KABRE, Professeur Titulaire en Pêche et Océanographie (CAMES),
Université Polytechnique de Bobo– Dioulasso (Burkina Faso).
Rapporteur : Pr Philippe LALÈYÈ, Professeur Titulaire en Hydrobiologie et Aquaculture (CAMES),
Université d’Abomey-Calavi (Bénin).
Examinateur : Pr Antoine CHIKOU, Maître-Conférence (CAMES)
Université d’Abomey-Calavi (Bénin).

Année académique :
2015-2016

Résumé

La domestication de nouvelles espèces de poisson à des fins de diversification piscicole s’impose dans les politiques de développement au Bénin. Awaous lateristriga (Duméril, 1861) est fortement surexploitée par les populations riveraines du fleuve Mono.

Elle se retrouve parmi les espèces pouvant être utilisé en pisciculture. Des études de biologie en milieu naturel s’avèrent incontournables pour son introduction en pisciculture.

le changement de la température de l’air au niveau de la serre et le milieu naturel

Résultats et discussion : la dégradation du milieu aquatique

  1. L’étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatique
  2. BOUZIDI NOUREDDINE
  3. La matière organique dans les milieux aquatiques
  4. Pollution organique et l’eutrophisation d’un milieu aquatique
  5. Toxicité des eaux contaminées par la pollution organique
  6. Dégradation de l’eau : matériel et méthode
  7. Résultats et discussion : la dégradation du milieu aquatique

Résultats et discussion : la dégradation du milieu aquatique

Chapitre 5 : résultats et discussion

5.1- La température

La température est un facteur physique fondamental dans les milieux aquatiques, c’est l’un des principaux paramètres explicatifs de comportement biologique de l’eau. En effet, elle influence l’activité des êtres vivants (les bactéries, les micro-algues, ….etc.).

L’évolution temporelle de la température au niveau de la serre ʺ le milieu artificiel ʺ présente des fluctuations en fonction du temps dont les valeurs varient entre 19.83 et 27.7 °C.

Par contre, dans le milieu naturel ʺ extérieur de la serre ʺ, les températures sont moins élevées ; les valeurs varient entre 13.5 et 18.4 °C (Tableau 4 ; figure 22). En fait, les essais sous serre milieux montrent une évolution de la qualité de l’eau ce qui explique une dégradation rapide de la matière organique présente dans le milieu.

Tableau 4 – Température journalière dans la serre et à l’extérieur pendant 25 jours d’expérimentation.

Durée Expérimental (jours) T°C moyenne

(la serre)

T°C moyenne

(milieu extérieur)

1 22.1 15.6
2 19.83 13.5
3 11.8
4 12.1
5 27.93 13.4
6 22.03 14.7
7 22.6 17
8
Schéma montrant l’expérimentation du devenir de la matière organique sous contrôle la température et de la lumière

Dégradation de l’eau : matériel et méthode

  1. L’étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatique
  2. BOUZIDI NOUREDDINE
  3. La matière organique dans les milieux aquatiques
  4. Pollution organique et l’eutrophisation d’un milieu aquatique
  5. Toxicité des eaux contaminées par la pollution organique
  6. Dégradation de l’eau : matériel et méthode
  7. Résultats et discussion : la dégradation du milieu aquatique

Dégradation de l’eau : matériel et méthode

Partie 2 : partie expérimentale

Chapitre 4 : matériel et méthode

Notre travail consiste à suivre la dégradation de l’eau soumis à deux types de la matière organique (matière organique anthropique « eau usée » et matière organique naturelle « les feuilles des végétaux ».

Cette dégradation favorise l’installation et la prolifération des algues microscopiques et aboutit à une dystrophie de l’eau. Ensuite des observations microscopiques de ces eaux dégradées nous renseignent sur la diversité des diatomées soumis à différentes conditions climatiques (sous serre et en milieu naturel).

Les analyses physico-chimiques des éléments suivants : (NH +, NO -, NO -, PO -, O dissous et la turbidité) sont effectuée au niveau de laboratoire de la station d’épuration.

Quant aux observations microscopiques des Diatomées et aux analyses bactériologiques, elles ont été réalisées au niveau de laboratoire microbiologie applique de la faculté de la science de la nature et de la vie (UDL/SBA).

Les températures de l’air, de l’eau et du pH ont été prises le jour même de l’observation et durant toute l’expérimentation.

4.1- Echantillonnage

4.1.1- Site de prélèvement

La Station d’épuration se localise au

Virus observation microscopique

Toxicité des eaux contaminées par la pollution organique

  1. L’étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatique
  2. BOUZIDI NOUREDDINE
  3. La matière organique dans les milieux aquatiques
  4. Pollution organique et l’eutrophisation d’un milieu aquatique
  5. Toxicité des eaux contaminées par la pollution organique
  6. Dégradation de l’eau : matériel et méthode
  7. Résultats et discussion : la dégradation du milieu aquatique

Toxicité des eaux contaminées par la pollution organique

Chapitre 3 :Toxicité des eaux contaminées par la pollution organique

3.1- Généralité sur la toxicité

3.1.1- Notion et définition

La toxicologie est depuis longtemps reconnue comme étant la science des poisons. Elle étudie les effets nocifs des substances chimiques sur les organismes vivants.

Elle fait appel à une multitude de connaissances scientifiques et s’intéresse à plusieurs secteurs de l’activité humaine : l’agriculture, l’alimentation, l’industrie pharmaceutique, l’environnement, les milieux de travail, etc. (Lapointe, 2004).

Un poison, ou toxique, est une substance capable de perturber le fonctionnement normal d’un organisme vivant. Il peut être de source naturelle (ex. : poussières, pollen) ou artificielle (ex. : urée- formaldéhyde), ou de nature chimique (ex. : acétone) ou biologique (ex. : aflatoxines, anthrax).

Les produits chimiques font partie intégrante de notre vie. Le développement scientifique et technologique s’accompagne de leur augmentation importante, tant en diversité qu’en quantité et, par conséquent, de l’augmentation du nombre de personnes qui y sont exposées.

Ils se trouvent partout dans l’air que nous respirons, dans nos aliments, nos médicaments, nos cosmétiques, etc. et nous y sommes fréquemment exposés dans nos loisirs, dans notre milieu

Cycle biogéochimique des hydrocarbures (d’après McElroy et al, 1989, dans Le Dû-Lacoste, 2008).

Pollution organique et l’eutrophisation d’un milieu aquatique

  1. L’étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatique
  2. BOUZIDI NOUREDDINE
  3. La matière organique dans les milieux aquatiques
  4. Pollution organique et l’eutrophisation d’un milieu aquatique
  5. Toxicité des eaux contaminées par la pollution organique
  6. Dégradation de l’eau : matériel et méthode
  7. Résultats et discussion : la dégradation du milieu aquatique

Pollution organique et l’eutrophisation d’un milieu aquatique

Chapitre 2 : pollution organique et l’eutrophisation d’un milieu aquatique

2.1- Généralités

2.1.1- La pollution des eaux

Le terme « pollution » désigne toute modification défavorable du milieu naturel, qui parait en totalité ou en partie comme un sous-produit de l’action humaine, au travers des effets directs ou indirects altérant les critères de répartition des flux d’énergie, des niveaux de radiation, de la constitution physico-chimique du milieu naturel et de l’abondance des espèces vivantes.

La pollution de l’eau est due à sa contamination par des corps étrangers tels que des microorganismes, des produits chimiques, des déchets industriels ou autres. Ces substances et corps étrangers dégradent la qualité de l’eau et la rendent impropre aux usages souhaités.

Ces modifications peuvent affecter l’homme directement ou à travers des ressources agricoles, en eau et en produits biologiques. Elle peut être définit également, comme la surexploitation des capacités d’autoépuration du milieu naturel (Khaled, 1995).

Ou aussi comme “Introduction directe ou indirecte, par la suite de l’activité humaine, de substances ou de chaleur dans l’air, l’eau ou le sol, susceptibles de porter atteinte à la santé humaine ou à la

La matière organique dans les milieux aquatiques

La matière organique dans les milieux aquatiques

  1. L’étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatique
  2. BOUZIDI NOUREDDINE
  3. La matière organique dans les milieux aquatiques
  4. Pollution organique et l’eutrophisation d’un milieu aquatique
  5. Toxicité des eaux contaminées par la pollution organique
  6. Dégradation de l’eau : matériel et méthode
  7. Résultats et discussion : la dégradation du milieu aquatique

La matière organique dans les milieux aquatiques

Partie 1 : Partie bibliographique

Chapitre 1 :La matière organique dans les milieux aquatiques

1.1- Généralité sur la matière organique dans un milieu aquatique

Dans les milieux aquatiques, la matière organique (MO) est un ensemble des composés hydrocarbonés d’origine naturelle (macromolécules provenant de la dégradation de débris animaux et végétaux) et des composés anthropique (micropolluants organique ont des origines très variées).

Cette matière joue un rôle important dans la circulation des éléments chimiques en général. Plus particulièrement, la MO se retrouve dans les rivières sous deux formes : la forme dissoute « MOD » et la forme particulaire « MOP » (Thomas, 2014).

Généralement dans les milieux aquatiques, on estime à environ 89 % la part de matière organique dissoute (MOD) en solution dans l‘eau, à 9 % celle de la matière organique particulaire (matière organique associée aux particules et détritus), à 2 % celle du phytoplancton et à moins d‘1 % celle du zooplancton et des bactéries, en masse de carbone organique (Duursma et al, 1981).

La matière organique est constituée essentiellement d’hydrogène de carbone, d’azote, de phosphore et de divers métaux (Hedges et

L'étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatique

L’étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatique

  1. L’étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatique
  2. BOUZIDI NOUREDDINE
  3. La matière organique dans les milieux aquatiques
  4. Pollution organique et l’eutrophisation d’un milieu aquatique
  5. Toxicité des eaux contaminées par la pollution organique
  6. Dégradation de l’eau : matériel et méthode
  7. Résultats et discussion : la dégradation du milieu aquatique

L’étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatique

Université Djillali Liabès de Sidi Bel Abbès
Faculté des sciences de la nature et de la vie département des sciences de l’agronomie
Domaine : Sciences de la Nature et de la Vie (S.N.V.)

Filière : Sciences Agronomiques
Spécialité : Eau et Environnement

Mémoire De fin d’études pour l’obtention du diplôme de MasterL'étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatiqueL’étude de la matière organique et son effet dans un milieu aquatique

Présenté par :
Mr. BOUZIDI Noureddine

Mr. BOUSSEHLA Akram
Mémoire soutenu le 23/06/2019, devant l’honorable jury composé de :
Président de jury: Mr. RAHMANI Abdelkader(MAA – UDL/SBA)
Examinateur: Mr. MHAMDIA Chafik(MCB – UDL/SBA)
Promoteur: Mr. AMAR Youcef(Pr – UDL/SBA)

Année universitaire :
2018 – 2019

Remerciements et Dedicace

Résumé

La matière organique dans les milieux aquatiques est le principal polluant des eaux. Elle provoque des effets néfastes sur la qualité physico-chimique des eaux et elle est aussi l’un des éléments responsables de la dégradation du milieu.

L’objectif de ce travail consiste à connaitre le devenir de la qualité des eaux en fonction de la présence de deux types de MO et de déterminer la qualité physico-chimique

Plan d’aménagement

L’exploitation du centre d’enfouissement technique CET

  1. Le centre d’enfouissement technique CET à Ras el oued
  2. Déchets ménagers: définition, production et composition
  3. Le stockage des déchets : l’installation et l’enfouissement
  4. Les aménagements du centre d’enfouissement technique
  5. Les éléments composant le centre d’enfouissement
  6. L’exploitation du centre d’enfouissement technique CET

L’exploitations du centre d’enfouissement technique CET

Chapitre V : Critères d’exploitations du Centre d’Enfouissement Technique

1. Introduction

Dans le cas d’un centre d’enfouissement technique CET, il est peu réaliste de distinguer systématiquement le suivi environnemental du suivi d’exploitation car une bonne partie des ouvrages et équipements du site visent à réduire l’impact environnemental du stockage des déchets en prendre en compte toutes les contraintes du site du décharge, ceci permettre d’une part de réduire les impacts négatifs et aussi de mettre en œuvre des impacts positifs.

2. Origine des déchets admissibles dans le CET :

Le C.E.T à été conçu, dans le but de recevoir, les déchets ménagés, et assimilé du groupement de communes RAS EL-OUED, OULED BRAHAM,AIN TASSERA, wilaya de BORDJ BOU ARRERIDJ, pour une durée d’exploitation d’au moins de 13 ans :

3. Nature des déchets admissibles dans le CET de Ras El Oued :

Les déchets admissibles dans le future centre d’enfouissement technique CET, sont les déchets ménagers et assimilés.

L’exploitant prendra toutes dispositions nécessaires pour refuser l’admission de déchets considérés comme non ultimes selon les critères définis dans la règlementation en vigueur. [27]

Plus précisément, les déchets qui peuvent y être déposés sont ceux qui figurent dans la

Les tuyaux perforés en PEHD

Les éléments composant le centre d’enfouissement

  1. Le centre d’enfouissement technique CET à Ras el oued
  2. Déchets ménagers: définition, production et composition
  3. Le stockage des déchets : l’installation et l’enfouissement
  4. Les aménagements du centre d’enfouissement technique
  5. Les éléments composant le centre d’enfouissement
  6. L’exploitation du centre d’enfouissement technique CET

Les éléments composant du centre d’enfouissement technique

Chapitre IV : Dimensionnement des éléments du CET

1. Introduction

Le centre d’enfouissement technique CET est composé de :

  • – Une zone de service et direction où le contrôle, l’admission et la pesée des déchets se font.
  • – Cette zone abrite également les bureaux, vestiaires et autres locaux.
  • – La zone d’enfouissement qui comporte les casiers d’enfouissement et la station de traitement des lixiviats (liquides émanant des déchets)
  • – Un réseau de voiries (bitumé) relie l’ensemble des éléments composant le centre d’enfouissement technique CET. Dans ce chapitre on détermine le dimensionnement et la conception des infrastructures de la décharge.

2. Dimensionnement des infrastructures

D’après le terrain attribué pour la réalisation de ce centre d’enfouissement technique CET, un plan d’aménagement a été élaboré afin de projeté tous les infrastructures nécessaire pour son activité, le tableau suivant mentionne les surfaces possibles selon la topographie du site:

Désignation Dimensions Superficie
Surface total 16 hectares
Bloc administratif L : 10 m

l : 8 m

80 m2
Poste de garde L : 4 m

l : 4 m

16 m2
Vestiaires L : 7,25 m

l : 4 m

29 m2
Poste Transformateur L : 5,2 m

l : 4,7

Les aménagements du centre d’enfouissement technique

  1. Le centre d’enfouissement technique CET à Ras el oued
  2. Déchets ménagers: définition, production et composition
  3. Le stockage des déchets : l’installation et l’enfouissement
  4. Les aménagements du centre d’enfouissement technique
  5. Les éléments composant le centre d’enfouissement
  6. L’exploitation du centre d’enfouissement technique CET

Les aménagements du centre d’enfouissement technique

Chapitre III : Description du projet du centre d’enfouissement technique CET

1. Introduction

Les activités humaines et notamment les processus de l’industrialisation en Algérie, depuis les années soixante, ont conduit à l’étouffement des villes en générant des problèmes complexes dans la gestion des eaux usées, des déchets fluides et solides et l’insalubrité de nos villes.

A Bordj Bou Arreridj, dans le but de gérer les déchets et d’éradiquer les décharges sauvages de la wilaya, il était programmé l’aménagement de tous ces dernières, et pour notre projet nous expliquons dans ce chapitre la description du centre d’enfouissement technique CET de Rass El oued.

Ce dernier est un C.E.T. de classe 2 (déchets ménagers et assimilés avec risques moyens).

2. Estimation de la surface nécessaire pour le centre d’enfouissement technique contrôlée :

Le calcul de la surface du centre d’enfouissement technique proposée est basé sur la connaissance de la quantité des déchets solides générés par les trois communes, Ras El Oued, Ouled Braham et Ain Tasséra .

Les quantités estimées à court. Moyen et long termes (20ans). Ainsi, la surface de centre d’enfouissement technique est déterminée à partir de la quantité des déchets ramenés à une densité égale à

Disposition générale d’une décharge

Le stockage des déchets : l’installation et l’enfouissement

  1. Le centre d’enfouissement technique CET à Ras el oued
  2. Déchets ménagers: définition, production et composition
  3. Le stockage des déchets : l’installation et l’enfouissement
  4. Les aménagements du centre d’enfouissement technique
  5. Les éléments composant le centre d’enfouissement
  6. L’exploitation du centre d’enfouissement technique CET

Le stockage des déchets : l’installation et l’enfouissement

7. Classification des centres d’enfouissement

Selon le type de déchets admis il existe trois classes de CET :

a) Centre d’enfouissement technique CET de classe I

Réservé aux déchets dits industriels, spéciaux ou toxiques, conformément aux prescriptions réglementations, ces déchets qualifiés de dangereux sont solidifiés avant d’être stockés dans des alvéoles étanches.

Les centres d’enfouissement technique CET de classe I, assurent un confinement des déchets par une barrière géologique d’au moins 5m dont le coefficient de perméabilité est inférieur à 10-9m/s et d’une géomembrane sur le fond et les flancs de l’installation, les percolas sont drainés [10].

Un écran imperméable (géomembrane et barrière géologique) recouvre le site à la fin de l’exploitation.

b) Centres d’enfouissement technique CET de classe II

Destiné à recevoir les déchets ménagers et assimilés, l’exploitation concerne notamment le captage du biogaz, le drainage des eaux d’infiltration, la récupération et le traitement des lixiviats.

Une triple barrière d’étanchéité assure également la protection du sous-sol. Les CET de classe II (fig.6), sont subdivisés en casiers (volumes délimités), la perméabilité du sol doit être inférieure à 10-9m/s sur au moins 3 mètres d’épaisseur [11].

Coupe d’un CET de classe II

Figure 06: Coupe d’un CET de classe II [12].

c)

Get The Latest Updates
Abonnez-vous à notre newsletter hebdomadaire

Pas de spam, notifications uniquement sur les nouveaux mémoires.

En continuant, vous acceptez la politique de confidentialité

Les auteurs·trices

Publier son mémoire!
La diffusion du mémoire de fin d'études sur WikiMemoires
Aujourd'hui!