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Situation géographique de la wilaya de Ghardaïa (Zergoun et al., 2018b)

Vallée du M’Zab : situation géographique et températures

  1. Inventaire et bioécologie des orthoptères dans la vallée du M’Zab
  2. Vallée du M’Zab : situation géographique et températures
  3. M’Zab : précipitations, humidité relative de l’air et insolation
  4. Diagramme ombrothermique et climagramme pluviométrique d’Emberger
  5. Caractéristiques des stations d’étude, la vallée du M’Zab
  6. Détermination des othoptères, méthodes utilisés au laboratoire
  7. Méthodes d’exploitation des résultats des indices écologiques
  8. Inventaire concernant la faune orthoptérologique (M’Zab)
  9. Estimation de la richesse spécifique et densité des orthoptères
  10. Abondance relative des espèces d’Orthoptères
  11. Espèces d’orthoptères : constance ou fréquence d’occurrence
  12. Diversité d’espèces d’orthoptères: Indices de Shannon-Weaver et Pielou
  13. Analyse factorielle des correspondances : tendances écologiques des Orthoptères
  14. Cycle biologique des principales espèces Acridiennes (M’Zab)
  15. La consommation chez les imagos des espèces Acridiennes, étude qualitative
  16. Etude de la consommation chez les imagos des espèces Acridiennes
  17. Ochrilidia gracilis et acrida turrita

Vallée du M’Zab : situation géographique et températures

Chapitre I : Présentation de la région d’étude

Dans ce chapitre, les particularités de la vallée du M’Zab sont présentées, notamment sa situation géographique et les facteurs édaphiques, climatiques et biologiques qui la caractérisent.

I.1. Situation géographique de la région d’étude

La vallée du M’Zab, située à 600 km au sud de la capitale d’Alger est considérée comme l’une des grandes oasis du Sahara algérien.

Administrativement, elle fait partie de la wilaya de Ghardaïa, regroupant trois chefs lieu de communes, Ghardaïa chef-lieu de la wilaya occupant l’amont et le centre de la vallée, Bounoura et El Atteuf occupant la partie aval de la vallée. Géographiquement

Inventaire et bioécologie de quelques Orthoptères dans la vallée du M’Zab (Ghardaïa)

Inventaire et bioécologie des orthoptères dans la vallée du M’Zab

  1. Inventaire et bioécologie des orthoptères dans la vallée du M’Zab
  2. Vallée du M’Zab : situation géographique et températures
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  16. Etude de la consommation chez les imagos des espèces Acridiennes
  17. Ochrilidia gracilis et acrida turrita

Inventaire et bioécologie des orthoptères dans la vallée du M’Zab

Université kasdi merbah – OUARGLA
Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie
Département des Sciences Agronomiques

République Algérienne Démocratique et Populaire
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Présentée en vue de l’obtention du diplôme de Doctorat ès sciences en Sciences Agronomiques
Inventaire et bioécologie de quelques Orthoptères dans la vallée du M’Zab (Ghardaïa)
Inventaire et bioécologie de quelques Orthoptères dans la vallée du M’Zab (Ghardaïa)

Présenté par :
ZERGOUN Youcef

Devant le jury composé de :

Président : IDDER Mohamed Azzedine Professeur Univ. de Ouargla
Directeur de thèse : GUEZOUL Omar Professeur Univ. de Ouargla
Co-directeur de thèse : SEKOUR Makhlouf Professeur Univ. de Ouargla
Examinateur : TARAI Nacer Professeur
Etude des performances de quelques variétés de riz pluvial à Kinshasa

Résultats et discussion : quelques variétés de riz (Nerica,..)

  1. Etude des performances de quelques variétés de riz pluvial
  2. TSHIBANGU BUDIMI ELIE
  3. Riz pluvial à Kinshasa : milieu, matériel et méthode
  4. Résultats et discussion : quelques variétés de riz (Nerica,..)

Résultats et discussion : quelques variétés de riz (Nerica,..)

Chapitre troisième. Résultats et discussion

3.1. Résultats

Les résultats sur les différents paramètres évalués sont présentés dans les tableaux allant de 3 à 6.

3.1.1. Nombre de talles

Les résultats du nombre de talles par plante sont consignés dans le tableau 3 qui suit.image2

Les résultats présentés dans le tableau 3, ne montrent aucune différence

Significative de nombre de talles entre les traitements.

3.1.2. Nombre de talles fertiles (panicules)

Les résultats du nombre de talles fertiles (panicules) par plant sont présentés dans le tableau 4

image3

Légende : T1 : IR4768-13-2-2 ; T2 : WAB804-23-1-1-2H3; T3 : WAB781-140-1-1-HB;

T4 : Nerica 4; T5 : Nerica 1; T6 : Nerica 11

Il ressort des résultats inscrits dans le tableau 4 ci-haut une différence significative entre les traitements pour le nombre des talles fertiles par plante. 3 groupes des traitements sont observés.

Parmi ces groupes, la variété IR4768-13-2-2 (T1) a produit le plus grand nombre des talles fertiles (5,5500 talles fertiles), suivi des variétés WAB78-140-1-1- HB et Nerica1 (T3; T5) avec respectivement 3,0100 et 2,9433 talles fertiles ; alors que les variétés WAB804-23-1-1-2H3 ; Nerica 4 et Nerica 11 (T2 ; T4 ; T6), ont produit le plus faible nombre des talles fertiles soit respectivement 2,0333, 2,5933 et

Riz pluvial à Kinshasa : milieu, matériel et méthode

  1. Etude des performances de quelques variétés de riz pluvial
  2. TSHIBANGU BUDIMI ELIE
  3. Riz pluvial à Kinshasa : milieu, matériel et méthode
  4. Résultats et discussion : quelques variétés de riz (Nerica,..)

Riz pluvial à Kinshasa : milieu, matériel et méthode

Chapitre deuxième. Milieu, Matériel et méthode

2.1. Milieu

2.1.1. Milieu expérimental

Notre essai a été installé au sein de l’Université Pédagogique Nationale, située dans la commune de Ngaliema, dans la Ville province de Kinshasa, au croisement des avenues Route Matadi et l’avenue de la Libération (ex 24 Novembre).

Les données recueillies par GPS précisent que, la ville de Kinshasa est située à 15° 14’ de longitude Ouest, 4° 22’ de latitude sud et à environ 440 m d’altitude (KWADJE, 2012).

2.1.2. Climat

La ville province de Kinshasa connait un climat tropical chaud et humide. Selon la classification de Köppen. C’est un climat du type Aw4 qui est caractérisé par l’alternance de deux saisons :

  • Une grande saison pluvieuse de huit mois allant de mi-septembre a mi-mai, avec une inflexion de pluviosité en Décembre et en Février,
  • Une petite saison sèche de quatre mois qui va de mi-mai à mi-septembre. (TANGELO, 2007).

Les données climatiques récoltées durant la période expérimentale sont présentées dans le tableau 1 ci-après :

Tableau 1 : Données climatiques durant la période expérimentale

Source  Division de la météorologie de Binza-Delvaux (2020)

2.1.3. Végétation et SOL

La composition granulométrique du sol de l’UPN est sablonneuse (plus de 80% de sable) et est faiblement acide avec une faible capacité de rétention d’eau

Etude des performances de quelques variétés de riz pluvial

Etude des performances de quelques variétés de riz pluvial

  1. Etude des performances de quelques variétés de riz pluvial
  2. TSHIBANGU BUDIMI ELIE
  3. Riz pluvial à Kinshasa : milieu, matériel et méthode
  4. Résultats et discussion : quelques variétés de riz (Nerica,..)

Etude des performances de quelques variétés de riz pluvial

Université pédagogique nationale

Faculté des sciences agronomiques

Département de Phytotechnie

B.P. 8815 Kinshasa/Ngaliema

Option : Agronomie Générale

Orientation : Phytotechnie

Mémoire présenté et défendu en vue de l’obtention du grade d’Ingénieur Agronome en Sciences Agronomiques

Etude des performances de quelques variétés de riz pluvial

Etude des performances de quelques variétés de riz pluvial à Kinshasa

Présenté par :

TSHIBANGU BUDIMI Elie

Directeur :

MBUYA KANKOLONGO Amand (PhD.) Professeur

Année Académique :

2019 – 2020

Remerciements et Dedicaces

Abréviations

ADRAO : Centre du riz pour l’Afrique

CRENK : Centre Régional d’Etudes Nucléaires de Kinshasa FAO : Food Agricultural Organization

Fig : Figure

INRAN : Institut National de la Recherche Agronomique du Niger KCl : Chlorure de potassium

Nerica : Nouveau riz pour l’AfriquepH : Potentiel d’Hydrogène

T : Traitement

Liste des tableaux

Tableau 1 : Données climatiques durant la période expérimentale8

Tableau 2 : Caractéristiques de sol de l’UPN9

Tableau 3 : Nombre de talles15

Tableau 4 : Nombre de talles fertiles (panicules)15

Tableau 5 : Hauteur de plants (cm)16

Tableau 6 : Longueur des panicules (cm)17

Liste des figures

Figure 1. Dispositif expérimental11

Résume

Six variétés de riz pluvial, à savoir : IR4768-13-2-2, WAB804-23-1-1-2H3, WAB781-140-1-1-HB, Nerica 4, Nerica 1 et Nerica 11ont été évaluées dans un essai d’adaptation dans les conditions agro écologiques de

La consommation chez les imagos d’Acrotylus patruelis

VI – 2 – 2 – Etude quantitative de la consommation chez les imagos d’Acrotylus patruelis
Nous parton de l’hypothèse que les quantités d’épidermes végétaux rejetés dans les excréments sont proportionnelles à celle ingérées. On admet aussi comme hypothèse de travail que les coefficients de digestibilité des différentes espèces végétales consommées sont égaux.
VI – 2 – 2 – 1 – Résultats
Tableau 35. Taux, indice d’attraction et surface végétales moyennes consommées par 50 mâles d’Acrotylus patruelis en milieu cultivé de Béni Isguen.

Espèces végétales consommées

1992

1993

Smm2T(%)IA

Smm2T(%)IA

N = 50

N = 50

Cynodon dactylon

27,5

70,7

58,9

29,9

53,3

44,4

Setaria verticillata

5,7

14,6

14,5

18,8

33,4

33,0

Cyperus rotundus

4,5

11,5

57,8

7,5

13,3

66,3

Lageneria vulgaris

1,1

2,8

7,0

Amaranthus hybridus

0,1

0,2

2,1

(-) : espèces végétales absentes
Smm2 est la surface moyenne du végétal consommé. T(%) est le taux de consommation du végétal par rapport à l’ensemble des végétaux ingérés. IA est l’indice d’attraction d’une espèce végétale donnée. C’est le rapport entre le taux de consommation et le recouvrement global des espèces végétales prises en considération dans un transect de 500m2. Nous partons de l’hypothèse que le recouvrement global des espèces végétales présentes dans le transect est le même à la même époque pour les deux années d’étude.
Tableau 36. Taux, indice d’attraction et surface végétales moyennes consommées par 50 femelles d’Acrotylus patruelis en milieu cultivé de Béni Isguen.

Espèces végétales consommées

1992

1993

Smm2T(%)

IA

Etude du régime alimentaire d’Acrotylus patruelis

Chapitre VI : Etude du régime alimentaire d’Acrotylus patruelis
VI- 1 – Données bibliographique sur le régime alimentaire des acridiens VI – 1 – 1 – Relation phytophages – plantes
Les phytophages n’utilisent qu’une faible part du potentiel offert par l’environnement végétal complexe. Ils sélectionnent leurs sources alimentaires. L’insecte se nourrit sur les végétaux lui apportant les éléments nécessaires à son développement et à sa reproduction. Il choisit ces sources alimentaires en fonction des critères visuels, olfactifs ou gustatifs (Le Gall, 1989). En présence d’une végétation hétérogène ou dispersée, l’acridien doit repérer rapidement les plantes dont il peut se nourrir. La probabilité de découverte dépend des chances de rencontre entre l’insecte et la plante hôte. Elle est liée donc à la fois au volume relatif du végétal, aux capacités déambulatoires du criquet, mais aussi à la faculté de celui-ci a de détecter à distance les espèces végétales intéressantes. Pour ce repérage, le criquet dispose de la vision. Les bandes horizontales et verticales l’attirent ainsi que certaines silhouettes de buissons ou d’arbres. Il utilise également son odorat pour les faibles distances grâce à des organes de sens particulières, les chimiorécepteurs, distribués notamment sur les antennes et les pièces buccales (Duranton et al, 1982). Selon Louveaux (1976), le nombre des récepteurs sensoriels sollicités pendant la prise de nourriture est estimée à plusieurs milliers. Ce sont essentiellement des chimiorécepteurs rassemblés à l’extrémité des palpes ou groupés en plages sur l’épipharynx, l’hypopharynx et les galéas. De nombreux propriocepteurs sont situés à l’extrémité du labre.

Fréquence le long de l’année (1992) des espèces d’Orthoptères dans la palmeraie

Bioécologie des principales espèces des acridiens – Ghardaïa

Chapitre IV: Bioécologie des principales espèces d’Orthoptères dans la région de Ghardaïa

IV– 1 – Inventaire

IV – 1 – 1 – Inventaire concernant la faune Orthoptérologique de la région de Ghardaïa

Le prélèvement des données pour l’étude bioécologique est réalisé sur une période allant du 28 janvier au 26 décembre 1992 à raison d’une sortie par mois dans chacune des stations. Nous avons recensé 29 espèces d’Orthoptères que nous avons déterminé avec l’aide du Professeur Doumandji en utilisant des clefs dont l’ouvrage de Chopard (1943), les collections de l’insectarium du département de zoologie agricole et forestière de l’Institut National Agronomique d’El-Harrach, l’ouvrage de Dirsh (1965) et le catalogue des Orthoptères Acridoidea de l’Afrique du Nord-Ouest proposé par Louveaux et Ben Halima (1987).

IV – 1 – 1 – 1 – Résultats : Le tableau n° 8 met en évidence les résultats recueillis lors de l’inventaire.

Tableau 12. Faune des Orthoptères Caelifères de la région de Ghardaïa.

Familles Sous Famille Espèces
Acrydiidae Pamphagidae Pyrgomorphidae Acrydinae Akicerinae Chrotogoninae Pyrgomorphinae Paratettix meridionalis (Rambur, 1838).

Tuarega insignis (Lucas, 1851). Tenuitarsus angustus (Blanchard, 1837). Pyrgomorpha cognata (Uvarov, 1943). Pyrgomorpha conica (Olivier, 1791).

Dericorys millierei (Finot et Bonnet, 1884).

Calliptamus barbarus (Costa, 1836). Heteracris adspersa (Redtenbacher, 1889). Heteracris annulosa (Walker, 1870).

Heteracris harterti (I.Bolivar, 1913). Anacridium aegyptium (Linne, 1764). Schistocerca gregaria (Forskal, 1775). Acrida turrita (Linne, 1758).

Aiolopus strepens (Latreille, 1804). Aiolopus thalassinus (Fabricuis, 1781). Acrotylus longipes (Charpentieri, 1843).

Acrotylus patruelis (Herrich –Schaeffer, 1838)

Hyalorrhipis calcarata (Vosseler, 1902). Pseudosphingonotus azurescens (Rambur, 1838). Pseudosphingonotus savignyi (Saussure,

Matériels et méthodes de travail, les orthoptères

Chapitre III matériels et méthodes de travail

III – 1 – Matériel

III– 1 – 1 – Matériel utilisé sur le terrain

Pour la capture des Orthoptères nous avons utilisé un filet fauchoir. Il comprend un manche solide en roseau d’un mètre et demi de longueur portant sur l’une de ses extrémités un cercle métallique de 0,4m de diamètre. Un sac en toile est placé sur ce cercle métallique. Il est d’une profondeur de 0,5m (Figure 6b). Pour l’échantillonnage des criquets, nous avons délimité à l’aide d’une ficelle, des carrés de 3m de coté (Figure 6a). Les Caelifères récoltés sont placés dans des boites de Pétri chaque boite porte nécessairement une étiquette indiquant le lieu, la date et le numéro de la station. Les échantillons sont ramenés au laboratoire pour la détermination. Durant les sorties nous avons utilisé un carnet de prospection, dont lequel tous les renseignements concernant la sortie à savoir la date, le lieu, l’altitude, la pente, la température et la végétation, ainsi que toutes sortes d’informations sur le comportement des insectes sont notés.

Méthode des quadrats : a)- carré d’échantillonnage ; b)- filet fauchoir

Figure 6. Méthode des quadrats : a)- carré d’échantillonnage ; b)- filet fauchoir

III – 1 – 2 – Matériel employé au laboratoire

III – 1 – 2 – 1 – Matériel utilisé pour la détermination des Orthoptères

Pour la détermination des espèces Orthoptéroloqiques nous avons utilisé la clé dichotomique de Chopard (1943) et les boites de collection des Orthoptères de l’insectarium du département de zoologie agricole de l’Institut National Agronomique d’El Harrach. Une

Le relief de la vallée du M'Zab

M’Zab : présentation de la région d’étude (les acridiens)

Chapitre II : Présentation de la région d’étude

II – 1 – Situation géographique

La région du M’Zab est située à 600Km au Sud d’Alger. Elle se trouve dans la partie centrale du Nord du Sahara aux portes du désert, dont les coordonnées sont 3°40’ de longitude Est et 32°29’ de latitude Nord. Son altitude est de 530m. Le territoire de la wilaya couvre une superficie de 86105Km2, comptant trois daïrates, treize communes dont huit nouvelles. La wilaya est caractérisée au Nord par la présence d’une chaîne de monticules rocailleux appelée la Chabka et au Sud par un immense plateau Hamada couvert de pierres. La partie Nord de la wilaya est très accidentée, ce qui entraîne la formation de nombreuses vallées appelées Dayates, très fertiles où coulent et se rejoignent une multitude d’Oueds. Les cours d’eau très nombreux sont en crue en moyenne une fois tous les deux ans les plus connus sont Oued M’ Zab, Oued labiadh, Oued N’sa, Oued Zegrir, Oued Seb Seb et Oued Metlili (INPV, 1987).

II– 2 – Relief

La région du M’Zab se situe sur le plateau de la Hamada, sur sa portion Nord. Ce plateau est une véritable charpente rocheuse, recouverte par des terrains quaternaires dans toute l’étendue de la zone septentrionale. Sur une partie du plateau d’importantes érosions ont fait surgir un ensemble de crêtes et de buttes escarpées : c’est la Chabka du M’Zab (Benyoucef, 1991) (Figure 2).

Le relief de la vallée du M'Zab

Figure 2. Le relief de la vallée du M’Zab

II – 3 –

Le comportement des acridiens, influence des facteurs écologiques

I – 1 – 5 – Influence des facteurs écologiques
I – 1 – 5 – 1 – Température
Dans la nature, l’influence des changements de température sur le comportement des acridiens est considérable. Tous les mouvements semblent conditionnés par ce facteur et l’étude de son action apporte la notion d’un optimum au dessus et au dessous duquel les mouvements subissent un ralentissement aboutissant, lorsqu’on s’en éloigne, à l’immobilité, puis à la mort. La température préférentiel le ou préférendum thermique varie beaucoup suivant les espèces et selon le stade de développement. Chez le Criquet pèlerin Schistocerca gregaria, Bodenheimer (1930) in Dajoz (1971), trouve les préférendum suivants :
Adulte en période de ponte : 29,4°C Larve du premier stade : 30,1°C Larve du second stade : 28,8°C Larve du troisième stade : 31,6°C Larve du quatrième stade : 37,1°C Larve du cinquième stade : 36,7°C Jeune adulte : 39,3°C
L’importance du préférendum thermique est grande; elle explique très souvent les particularités de la répartition des animaux dans leurs biotopes ainsi que leurs déplacements. Les limites extrêmes sont généralement assez éloignées, allant parfois de -5 à +55 °C soit une tolérance de 60 degrés environ; toutefois les insectes ne sont capables d’une activité normale et de s’alimenter qu’entre 20 et 30 °C environ (Chopard, 1949). Selon Charras (1979), la température représente le facteur écologique essentiel puisque son influence se fait sentir de façon constante sur les oeufs, les larves et les adultes. Elle influe sur l’émergence, l’activité de vol, la reproduction, le

Cycle biologique du criquet pèlerin Schistocerca gregaria Forskal, 1775 (COPR, 1982)

Le cycle biologique des acridiens (orthoptères)

Le cycle biologique des acridiens (orthoptères)

I-1-4-Cycle biologique

Les acridiens passent toujours par trois états biologiques au cours de leur vie, les états d’œuf, de larve et d’imago (Fig.1).

Le terme adulte est réservé aux individus physiologiquement capables de se reproduire (Appert et Deuse, 1982).

Cycle biologique du criquet pèlerin Schistocerca gregaria Forskal, 1775 (COPR, 1982)

Figure 1. Cycle biologique du criquet pèlerin Schistocerca gregaria Forskal, 1775 (COPR, 1982)

I-1-4-1-Œufs

Dans les régions tempérées la plupart des Orthoptères pondent pendant la belle saison et l’éclosion des oeufs se produit après une incubation très variable, allant de quelques Jours à plusieurs mois et pouvant même dépasser une année chez certaines espèces (Chopard, 1943).

I-1-4-1 – 1-Ponte

La ponte des Orthoptères se fait le plus souvent dans la terre, bien que quelques très rares espèces déposent leurs oeufs dans les tissus végétaux.

La femelle, après avoir rencontré l’endroit qui lui convient, se dresse très haut sur ses quatre pattes antérieures et médianes, l’abdomen fortement arqué, l’extrémité étant perpendiculaire à la surface du sol.

L’action de l’oviscapte chez les Caelifères est très différente de celle des Ensifères (Chopard, 1949).

C’est par des mouvements alternatifs des valves de l’oviscapte que la femelle arrive à forer un trou de 6 à 10cm de profondeur où elle enfonce son abdomen.

Celui-ci s’allonge jusqu’à égaler 2 à 3 fois la longueur initiale de son corps. Chambille (1977), a étudié le comportement de forage des femelles du Criquet migrateur africain en milieu humide et sec.

Il a remarqué qu’en milieu humide la ponte s’effectue après peu d’essais infructueux. Les

Les orthoptères: les espèces nuisibles à l’agriculture

Les orthoptères: l’importance économique et les espèces nuisibles à l’agriculture

Chapitre I : Données bibliographiques sur les Orthoptères

I-1- Généralités sur les Orthoptères

I-1-1- Importance économique

Il n’y a pratiquement aucun groupe d’animaux que celui des criquets qui, de tous temps, ait été associé par l’Homme à l’imagination des événements catastrophiques destructeurs, fatalement inévitables.

Le Criquet pèlerin étant phytophage, les dégâts causés à différentes cultures peuvent être très soudains et graves au point de déstabiliser les communautés rurales dans les pays en voie de développement et de provoquer des famines qui nécessitent une aide internationale.

Ce ravageur est non seulement capable de se reproduire de façon colossale, mais il mange chaque Jour son propre poids de nourriture fraîche.

Ainsi, un essaim de quarante millions de criquets pesant chacun 2 grammes en moyenne représente un poids total de 80 tonnes. Au nombre de 500.000 les criquets pèsent à peu près 1 tonne et consomment approximativement la même quantité de nourriture, que celle qui permettrait de nourrir 2500 personnes (Nurein, 1989).

D’après Launois (1986), la dernière invasion grave qui s’est produite en Algérie date de 1974.

A cette époque, les criquets avaient fait perdre 400.000 tonnes de céréales dans le Sahel alors que les habitants venaient de connaître quatre années de sécheresse consécutives engendrant la famine.

De même Launois (1988), signale que les cultivateurs d’oliviers de Sfax en Tunisie ont vu arriver sur leur récolte en avril 1988, des essaims compacts de Criquets pèlerins qui ont ravagé les cultures.

Les sauterelles dévorent

Bioécologie des Orthoptères dans la région de Ghardaïa

Bioécologie des Orthoptères dans la région de Ghardaïa

Bioécologie des Orthoptères dans la région de Ghardaïa

Institut national agronomique El Harrach (Alger)

Option : entomologie appliquee
Spécialité: protection des vegetaux

Thèse en vue de l’obtention du diplôme de magister
Bioécologie des Orthoptères dans la région de Ghardaïa
Bioécologie des Orthoptères dans la région de Ghardaïa – Régime alimentaire d’Acrotylus patruelis (Herrich- Schaeffer, 1838) [Orthoptera-Acrididae]

Par : ZERGOUN Youcef

Présentée et soutenue publiquement

le 05/06/1994

Devant le jury composé de:

Président DOUMANDJI-MITICHE B Professeur
Directeur de thèse DOUMANDJI S-E Professeur
Examinateur KHELIL M.A. Maitre de conférences
Examinateur BENZARA A. Chargé de cours

Année universitaire :
1993/1994

Dédicaces et Remerciements

Résumé

Bioécologie des Orthoptères dans la région de Ghardaïa – Régime alimentaire d’Acrotylus patruelis (Herrich-Schaeffer, 1838) [Orthoptera-Acrididae]

Nous présentons ici un inventaire de la faune Acridienne de la vallée du Mzab (Sahara septentrional, Algérie).

Le climat de cette région est saharien avec un hiver modéré. Les sautériaux ont été échantillonnées avec des quadrats à Béni Isguen, Ghardaia et El-Atteuf. Au total, nous avons enregistré 29 espèces d’Orthoptères (Caelifera), 4 familles et 12 sous- familles, ont été collectés dans 3 sites différents échantillonnés de janvier à décembre 1992.

Sur la base du nombre total d’espèces, les Acrididae étaient la famille dominante avec 24 espèces.

Les espèces de sauterelles les plus communes étaient Ochrilidia gracilis et Acrotylus patruelis. Sur toutes les espèces recensées, la richesse totale atteint respectivement 16, 12, 11 à la station du milieu cultivée de Béni Isguen, la palmeraie de Ghardaia et le milieu naturel de Béni Isguen.

L’indice de diversité Shannon-Weaver (H) confirme ces résultats, où

les différents types d’étangs selon la topographie

Caractéristiques des exploitants et des étangs piscicoles

  1. La caractérisation de l’exploitation piscicole de village Mobi
  2. La pisciculture: définition, origine, type, sortes d’étangs et gestion piscicole
  3. Le village de Mobi, la Province de la Tshopo
  4. Caractéristiques des exploitants et des étangs piscicoles

Caractéristiques des étangs piscicoles,

Presentation des résultats et discussion – Chapitre troisième:

3.1. Présentation des résultats

Les résultats obtenus durant notre investigation se trouvent consigner dans les différents tableaux et figurent ci-dessous.

3.1.1. Caractéristiques des exploitants

Le tableau 1 présente les données socio-économiques des enquêtés de notre zone d’étude.

Tableau 1: Caractéristiques socio-économiques

Paramètres Caractéristiques Fréquence (%)
Sexe Masculin 77,5
Féminin 22,5
Age ≤ 30 ans 45
30 à 50 ans 30
>50 ans 25
Situation matrimoniale Monogame 45
Polygame 17,5
Veuf
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