L’organigramme de l’entreprise Sonatel  et le service d’accueil

I.4 Organigramme de l’entreprise

La direction de la Sonatel est composée d’une direction générale, d’une direction générale adjointe, des directeurs des filiales (Orange Mali, Orange Guinée, Orange Bissau) et de 15 directions opérationnelles composées chacune de plusieurs départements, services et centres techniques.

I.4.1 Présentation du Direction des Opérations (DO)

Parmi les directions que nous venons de citer précédemment, nous allons essayer de présenter brièvement la Direction des Opérations Réseaux et Systèmes d’Information (DO). Cette direction est composée de deux pôles :

Le pôle d’intervention DINT et le pôle d’exploitation des réseaux (DEX) dont c’est ici que notre stage a été déroulé particulièrement au service SECR (Supervision Energie et Cœur de Réseau).

I.4.2 Le pôle d’exploitation des réseaux DEX

Le pôle d’exploitation des réseaux est chargé d’accomplir les tâches suivantes :

– Assurer l’exploitation et la supervision.
– Garantir la qualité de service de bout en bout des réseaux d’accès en conformité avec les exigences des clients.
– Piloter l’intégration opérationnelle d’exploitation et de supervision du réseau.
– Assurer le déploiement, l’administration et le suivi de la maintenance des serveurs, des systèmes, des bases de données et des réseaux informatiques.
– Concevoir et mettre en œuvre les dossiers, procédures et modes opératoires d’exploitation des applications.
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Sonatel : historique, activités et chiffre d’affaire de la société

Présentation et activité de la Sonatel – Chapitre I:

I.1 Historique

La Société Nationale des Télécommunications a été créée le 23 Juillet 1985 par la fusion de l’Office des Postes et des Télécommunications et de Télésénégal. La Société Nationale des Télécommunications (SONATEL) est le premier opérateur de télécommunications au Sénégal. Devant la nécessité de s’adapter au nouvel environnement du monde des télécommunications, la SONATEL modifie ses statuts en procédant à une ouverture de son capital en 1995.

En septembre 1996, SONATEL innove en mettant à la disposition de ses clients un système de téléphonie mobile. Il est devenu en 1997 une société privée en s’alliant à France Télécom qui possède actuellement 42% de son capital.

Lors de cette privatisation, France Télécom a d’abord acquis 33,33% en concluant en même temps avec l’Etat une option d’achats de 9% du capital à exercer par la suite. France Télécom a exercé son option en Juillet 1999. Nous pouvons donc dire que la privatisation de Sonatel a été conclue sur la base d’une participation de France Télécom à hauteur de 42,33%. Ce niveau de participation ne devrait lui assurer en aucun cas le contrôle du destin de l’entreprise pour autant que les autres actionnaires en particulier l’Etat du Sénégal qui détient 27,67%, voir figure 1.

les actionnaires de l’entreprise
Figure 1 : les actionnaires de l’entreprise

En 1999, une filiale Sonatel Mobiles a été créée avec la marque Continue reading

Audit de la qualité du réseau de signalisation SS7/SIGTRAN de la Sonatel

“… SONATEL qui exploite un réseau de signalisation en mode quasi-associé permettant une bonne gestion du réseau téléphonique, vu la complexité de ce dernier, et facilite l’intégration rapide des services. Le cœur du réseau de signalisation utilisé par SONATEL est constitué par des plateformes STP EAGLE 5 ISS fabriquées par TEKELEK dont ces dernières supportent l’interconnexion des équipements NGN. Elles possèdent des interfaces IP pour la signalisation sur IP appelé SIGTRAN, HSL (High Speed Link) et LSL (Low Speed Link) pour les liaisons de signalisation.

Ce genre de réseau doit être disponible, redondant et performant afin de maintenir la continuité et la qualité de service. Pour se faire nous allons mettre en œuvre une étude et analyse pour ce réseau de signalisation…”

École Supérieure Multinationale des Télécommunications – Dakar-Sénégal

Mémoire de fin de formation pour l’obtention du diplôme de : Ingénieur des travaux de télécommunications

Option : Technique – Spécialité : Commutation

Audit et analyse de la qualité et de la performance du réseau
de signalisation SS7/SIGTRAN de la Sonatel

Présenté et soutenu par : Youssouf M’madi Djoumbe

Encadré par : Mr Ousmane SANE
Ingénieur commutant à la SONATEL

Promotion 2009-2011

Remerciement  :

Je tiens d’abord à remercier le seigneur tout puissant de m’avoir donné la santé et le courage de réaliser ce travail.

Ensuite, j’adresse mes vifs remerciements au corps Professoral et Continue reading


Les rites du mariage traditionnel et à la fin du XXe siècle

3. Les rites du mariage

3.1. Le mariage traditionnel

Le rite du mariage est l’un des plus importants rites familiaux dans la société confucéenne car il marque la création d’une nouvelle cellule familiale tout en permettant la pérennité du patronyme du mari. Ces nombreux rites qui constituent le mariage sont décrit dans le livre des rituels et sont suivis par les familles (aisées ou très aisées) de la dynastie Chosòn sous réserve de quelques adaptations coréennes. Comme nous venons de le voir, le mariage est organisé par les parents et grands-parents et représente une grande fête pour les deux familles ainsi mises en relation.

Lors de la première étape (uihon), qui pourrait correspondre à nos fiançailles, une fois l’accord de principe concernant l’union des deux familles, entre les chefs de familles, la décision est confirmée par un échange de lettres. La famille du marié envoie une lettre de demande en mariage et un papier sur lequel sont inscrits les “quatre piliers” (saju) du fiancé, c’est-à-dire ses année/mois/jour/heure de naissance. En retour, la famille de la fiancée envoie une lettre disant que la demande en mariage est acceptée, ainsi que son saju. Une fois cet échange épistolaire effectué, et la compatibilité des futurs époux vérifiée grâce aux saju (en général par un “astrologue”), la meilleure date possible pour la cérémonie peut être fixée par le devin auquel la famille de la mariée a fait appel. Une fois la date arrêtée, elle peut en informer Continue reading

L’importance sociale du mariage et le choix du conjoint en Corée

2. Importance sociale du mariage en Corée

2.1. Pourquoi il est important de se marier

Le mariage est une institution très importante dans la société confucéenne étant donné que de la famille dépend cette organisation, et que le mariage est le fondement de la famille. Léon Vandermeersch cite le chapitre 45 (Hunyi) du Livre des rituels (Liji) : “C’est seulement si le lien conjugal est réglé dans les formes que la relation de parenté se constitue entre le père et le fils. Et ce n’est que si la relation de parenté se constitue entre le père et le fils que la relation entre prince et sujet s’établit de façon droite (puisqu’elle est à l’image de la précédente). Voilà pourquoi le rite du mariage est le fondement de tous les rites”. Les liens de parenté à la base de la structure de la famille permettent la création des liens interpersonnels qui structurent la société. Ainsi, comme nous venons de le voir, le mariage qui est à l’origine de la famille est le fondement de l’ordre social entier. Il est donc très important pour l’individu bien sûr, pour sa propre famille, mais aussi pour la société entière.

De plus, comme l’écrit Van Gennep « se marier, c’est passer de la société enfantine ou adolescente à la société mûre ; d’un certain clan à un autre ; d’une famille à une autre ; souvent d’un village à un autre. » Donc, étant donner que se marier permet d’entrer pleinement dans la catégorie sociale des adultes, le mariage est bel et bien un rite de passage. Etre Continue reading

L’éducation des enfants dans la famille en Corée

1.3. Education des enfants

Au sein d’une société confucéenne, les rôles sont donc parfaitement répartis entre les sexes, sachant qu’un des éléments de la hiérarchisation de la société, en dehors de l’âge et le genre. La différence des rôles qui incombent respectivement aux hommes et aux femmes leur est enseignée dès leur plus jeune âge au sein de leur famille où ils reçoivent une éducation différenciée. S’agissant d’une société patriarcale, les femmes, comme les enfants, ont seulement un minimum de droits légaux alors que l’homme, le chef de famille a officiellement tout le pouvoir légal, que ce soit dans la vie sociale, ou au sein de sa propre famille. Notons cependant que la maîtresse de maison joue un rôle très important dans le foyer, et que son époux doit se ranger à son opinion en ce qui concerne les affaires domestiques.

Bien souvent dans une société confucéenne, on constate une préférence marquée pour les garçons. Rappelons à ce sujet que le nom est transmis par le père (patrilignage) donc avoir un garçon c’est avoir l’assurance d’avoir un héritier qui pourra prendre en charge l’autel des ancêtres à la mort de son père, s’occuper de la propriété le moment venu et assurer la pérennité de la famille. Une fille n’est pas vraiment considérée comme un membre à part entière de la famille car lorsqu’elle se mariera, elle changera de famille bien qu’elle conserve son patronyme toute sa vie. D’ailleurs, dans la société préindustrielle, si une fille meurt avant d’être mariée, elle n’aura pas Continue reading