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Les Avortements Spontanés à Répétition

Les Avortements Spontanés à Répétition

  1. Les pertes de grossesse récurrentes ou fausse couche
  2. L’utérus et les ovaires : physiologie de la reproduction
  3. L’implantation embryonnaire : 4 étapes
  4. Développement embryonnaire et grossess
  5. Les Avortements Spontanés à Répétition
  6. Avortement ASR: étiologie immunitaire, vasculaire, fortuite
  7. Cytogénétique des avortements spontanés à répétition
  8. Les implications paternelles et les avortements ASR
  9. Les ASR: étude statistique suivie d’une cytogénétique
  10. Les anomalies chromosomiques, fausses couches spontanées

Les Avortements Spontanés à Répétition

Chapitre II : Les Avortements Spontanés à Répétition

I- Définition

L’Avortement spontané selon l’OMS correspond à l’expulsion hors de l’organisme maternel d’un fœtus de moins de 500 grammes ou de 22 SA (Garcia-Enguidanos et al., 2002).

Les avortements spontanés apparaissent souvent de façon aléatoires, et nombreuses sont les femmes qui vont en être touchées au cours de leur vie.

Plusieurs femmes recevront un diagnostic d’avortement spontané suite à des saignements vaginaux et/ou des crampes utérines.

D’autres n’auront eu aucun signe avant-coureur de cet arrêt de grossesse que sont les saignements ou les crampes, par exemple, et l’apprendront seulement au moment de leur première échographie (Morin et Vanden Hof, 2006).

L’avortement spontané peut être classé, selon ses caractéristiques cliniques, en différentes catégories (*).

II- Symptomatologie

Plusieurs signes peuvent être rencontrés en fonction du stade évolutif.

II-1- Menace d’avortement

Métrorragie et coliques discrète : ces métrorragies sont faites de sang rouge ou noir mais toujours sans caillots.

Un fait important est à signaler ici : l’absence de contractions utérines et de fièvre. C’est une phase importante car un

Développement embryonnaire et grossess

Développement embryonnaire et grossess

  1. Les pertes de grossesse récurrentes ou fausse couche
  2. L’utérus et les ovaires : physiologie de la reproduction
  3. L’implantation embryonnaire : 4 étapes
  4. Développement embryonnaire et grossess
  5. Les Avortements Spontanés à Répétition
  6. Avortement ASR: étiologie immunitaire, vasculaire, fortuite
  7. Cytogénétique des avortements spontanés à répétition
  8. Les implications paternelles et les avortements ASR
  9. Les ASR: étude statistique suivie d’une cytogénétique
  10. Les anomalies chromosomiques, fausses couches spontanées

La grossess et développement embryonnaire

III- Développement embryonnaire et grossesse

III-1- La période embryonnaire :

La période embryonnaire va de la quatrième à la huitième semaine du développement, et au cours de laquelle la gastrulation à lieu.

III-1-1- La gastrulation :

C’est la période de développement au cours de laquelle se mettent en place les 3 feuillets primitifs de l’embryon, à l’origine de tout les organes/tissus du nouveau-né et de l’adulte :

  • Ectoderme ou ectoblaste, feuillet superficiel.
  • Mésoderme ou mésoblaste, feuillet moyen.
  • Endoderme ou endoblaste, feuillet inférieur (Bourenane, 2011).

Le domaine latéral forme l’ectoderme de surface, précurseur de l’épiderme. L’endoderme qui donne naissance à l’épithélium de surface des muqueuses digestive et respiratoire ainsi qu’à l’épithélium glandulaire de nombreuses glandes annexées à ces tractus.

Les cellules endothéliales des futurs vaisseaux sanguins de l’embryon dérivent du mésoderme (Catala, 2002).

III-1-2- La neurulation :

La neurulation primaire est la transformation de l’ectoderme de la région sus-chordale en un tube neural primitif.

La neurulation secondaire, par opposition à la neurulation primaire, concerne le développement de la partie terminale de la moelle épinière. Rappelons que la

L'implantation embryonnaire - Les étapes de la fécondation

L’implantation embryonnaire : 4 étapes

  1. Les pertes de grossesse récurrentes ou fausse couche
  2. L’utérus et les ovaires : physiologie de la reproduction
  3. L’implantation embryonnaire : 4 étapes
  4. Développement embryonnaire et grossess
  5. Les Avortements Spontanés à Répétition
  6. Avortement ASR: étiologie immunitaire, vasculaire, fortuite
  7. Cytogénétique des avortements spontanés à répétition
  8. Les implications paternelles et les avortements ASR
  9. Les ASR: étude statistique suivie d’une cytogénétique
  10. Les anomalies chromosomiques, fausses couches spontanées

Les étapes d’implantation embryonnaire

II- Les étapes d’implantation embryonnaire

II-1- L’étape de la fécondation (implantation)

La rencontre entre le spermatozoïde et l’ovocyte est une des étapes essentielles de la reproduction. Elle nécessite un ovocyte et un spermatozoïde tous deux compétents.

Elle se déroule généralement au tiers moyen supérieur de la trompe de Fallope.

Lors de la fécondation, le spermatozoïde entre en contact avec la zone pellucide entourant l’ovocyte, cette zone pellucide sert de barrière empêchant la polyspermie.

La première division a lieu très rapidement (durant les 24 premières heures) et se déroule toujours dans la trompe. L’embryon n’atteint l’utérus que durant le 5ème jour de son développement.

Il reste entouré des cellules de la corona radiata jusqu’au stade blastocyste (Virginie Gridelet,2015).

II-2- Division cellulaire (segmentation)

Les facteurs maternels précoces jouent un rôle primordial durant le début du développement embryonnaire.

L’ovocyte supporte les premières divisions du zygote et fournit le matériel protéique nécessaire jusqu’au stade 4-8 cellules.

Il apporte la grande majorité du cytoplasme et des composants nucléaires de l’embryon.

Les cellules embryonnaires, aussi appelées blastomères, sont flexibles et totipotentes,

L'utérus et les ovaires : physiologie de la reproduction - 0Anatomie de l’appareil génitale féminin

L’utérus et les ovaires : physiologie de la reproduction

  1. Les pertes de grossesse récurrentes ou fausse couche
  2. L’utérus et les ovaires : physiologie de la reproduction
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  7. Cytogénétique des avortements spontanés à répétition
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  9. Les ASR: étude statistique suivie d’une cytogénétique
  10. Les anomalies chromosomiques, fausses couches spontanées

Physiologie de la reproduction chez l’humain

Partie bibliographique

Chapitre I Physiologie et physiopathologie de la reproduction chez l’humain

I- Physiologie de la reproduction chez l’humain

I-1 Rappel anatomique

L’utérus est un organe musculeux creux médian, impair et contractile en forme de poire inversée qui se situe dans la région hypogastrique faisant partie du système de reproduction féminin.

Chez une femme adulte nullipare, sa taille moyenne est de 7,5cm de long pour 5cm de large, et 2,5cm d’épaisseur, il est plus gros après une grossesse, et s’atrophie après la ménopause.

Il est situé entre la vessie et le rectum dans un plan antéro-postérieur et entre le plancher pelvien qui le soutient et l’intestin, le cæcum, le colon sigmoïde, dans un plan vertical, suspendu par son système ligamentaire. Il est séparé en 3 parties:

  1. Le fundus de l’utérus : la partie supérieure en forme de dôme.
  2. Le corps de l’utérus : partie centrale longitudinale.
  3. Le col de l’utérus : partie inférieur qui débouche sur le vagin, et est extra-péritonéale.

L’isthme est une région transitoire entre le corps et le col de l’utérus.

De

Les pertes de grossesse récurrentes ou fausse couche

Les pertes de grossesse récurrentes ou fausse couche

  1. Les pertes de grossesse récurrentes ou fausse couche
  2. L’utérus et les ovaires : physiologie de la reproduction
  3. L’implantation embryonnaire : 4 étapes
  4. Développement embryonnaire et grossess
  5. Les Avortements Spontanés à Répétition
  6. Avortement ASR: étiologie immunitaire, vasculaire, fortuite
  7. Cytogénétique des avortements spontanés à répétition
  8. Les implications paternelles et les avortements ASR
  9. Les ASR: étude statistique suivie d’une cytogénétique
  10. Les anomalies chromosomiques, fausses couches spontanées

Les pertes de grossesse récurrentes ou fausse couche

Université des Frères Mentouri Constantine
Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie

Département de Biochimie – Biologie Cellulaire et Moléculaire

Domaine : Sciences de la Nature et de la Vie
Filière : Sciences Biologiques
Spécialité : Physiologie Cellulaire et Physio-Pathologie (PCPP)

Mémoire pour l’obtention du diplôme de Master Physiologie Cellulaire et physio-pathologie (PCPP)
Intitulé :
Les pertes de grossesse récurrentes ou fausse couche
Etude cytogénétique des avortements spontanés à répétition dans la région de Constantine

Présenté et soutenu par :
KHALLEF Sabrine
Le 07/10/2020

Jury d’évaluation :
Président : ROUABAH Leila (Professeur – Université des Frères Mentouri, Constantine 1).
Encadreur : REZGOUN Mohamed Larbi (MC-A – Université des Frères Mentouri, Constantine 1).
Examinateur : DALICHAOUCHE Imène (MC-B – Université des Frères Mentouri, Constantine 1).

Année universitaire :
2019 – 2020

Résumé

Les avortements spontanées à répétition (ASR) sont définies par au moins trois épisodes de perte de grossesse, de moins de 22 semaines d’aménorrhée, chez une patiente de moins de 40 ans.

Ces patientes présentent pour 80% d’entre elles une cause identifiable justifiant une démarche étiologique.

Les principales

La STEP de la ville SBA: Résultats et discussion

La STEP de la ville SBA: Résultats et discussion
Chapitre 6 : Résultats et Discussion

1. Introduction

Le but de la STEP de la ville SBA est de traiter les eaux usées et préserver l’environnement en diminuant la charge des polluants, les résultats obtenus doivent répondre aux normes.
Les résultats de la période d’étude s’est étendue du mois de Janvier au mois de Mars 2015. Les résultats obtenus des eaux brutes à l’entrée, et les eaux épurées à la sortie du décanteur secondaire sont consignés dans les tableaux, clarifiés par des graphes et ensuite interprétés.
Le rejet des eaux usées est fixé par des normes qui sont établies par une loi, une directive ou un décret. Elles sont représentées par des chiffres qui fixent une limite supérieure à ne pas dépasser ou une limite inférieure à respecter.
Respectivement les normes internationales de l’Organisation Mondiale de la Santé et les normes algériennes de rejets des eaux usées selon le Journal Officiel de la République Algérienne Démocratique et Populaire, 2006)
Tableau n°12: Les normes de rejet (OMS, 2007) et (N.A, 2006)

Caractéristiques Normes OMS N.A.(Normes Algériennes)
pH 6,5-8,5 6,5-8,5
DBO5 <30 mg/l 35-40 mg/l
DCO <90 mg/l 125-130 mg/l
MES <20 mg/l 35-40 mg/l
NH +4 <0,5 mg/l 0 mg/l
-NO2 1 mg/l 1 mg/l
-NO3 <1 mg/l 0 mg/l
P2O5/ PO43- <2 mg/l 2 mg/l
Température °C <30°C 30°C
Couleur Incolore Incolore
Odeur Inodore Inodore

1.1. Analyse de PH de l’eau brute à l’entrée, et

Photo satellitaire de la STEP de la ville de Sidi Bel Abbés

La station de l'épuration des eaux usées de la ville de SBA

La station de l’épuration des eaux usées de la ville de SBA
Matériel et méthodes – Chapitre 5

1. Introduction:

L’épuration est une technique de nettoyage des impuretés chimiques d’un gaz ou d’un liquide.
L’épuration des eaux usées est une activité qui consiste à enlever les impuretés issues des activités industrielles, domestiques, ou autre, avant leur rejet dans la nature, ce processus est de plus en plus nécessaire afin d’éviter la pollution et les nuisances sur l’environnement.
L’épuration des eaux urbaines n’est pourtant pas question de rendre pure mais plutôt d’en retirer le plus de déchets.

2. Présentation de la station de traitement de la ville de Sidi Bel Abbés:

Elle est localisé au Nord-est de la commune de Sidi Bel Abbés, sur le côté droit de la route national n°13 (Sidi Bel Abbés-Oran) délimité au nord par un terrain agricole et au sud par un verger, à l’ouest par la cité Rocher et l’oued Mekerra (STEP SBA,2013).
La STEP SBA a été programmé à 220000 habitations en première phase raccordées, et en deuxième phase arrivera 330000 habitations raccordées. Elle peut recevoir un débit moyen journalier de 280000m3/j par un débit entrant de 13000 m3/j

Dégrilleur mécanique/dégrilleur manuel

L’assainissement: écologique, industriel… des eaux usées

Assainissement – Chapitre IV

1. Introduction:

De nos jours l’assainissement des eaux usées domestiques et industrielles est perçu comme une évidence, aussi bien pour la protection de notre santé que pour la préservation de l’eau en tant qu’écosystème.
La collecte et le traitement des eaux usées ont suivi, à la fois, le mode de vie des sociétés au fil de l’Histoire, mais également les découvertes scientifiques.
D’un point de vue historique la croissance démographique et le développement des villes ont imposé la nécessité de fournir aux citoyens une eau saine de « bonne qualité ». La protection de la santé publique a fait l’objet de nombreux efforts, avec notamment la dépollution des eaux usées, depuis plusieurs générations.
Scientifiquement, la prise de conscience des problèmes de santé publique et la compréhension des causes d’épidémies, telles que le choléra, la peste et le typhus, ont entraîné la construction d’infrastructures et le développement de procédés, de plus en plus sophistiqués, permettant de mettre un terme à ces problèmes. (LE HYARIC, 2009)

1.1. Définition de l’assainissement :

Ensemble de techniques de collecte, de transport (égouts) et de traitement des eaux usées et pluviales, d’une agglomération (assainissement collectif), d’un site industriel

Schéma d’un système d’ozonation

Le traitement tertiaire et quaternaire des eaux usées

Le traitement tertiaire et quaternaire des eaux usées

3.4. Le traitement tertiaire (N et P) :

Lorsque l’eau épurée doit être rejetée en milieux particulièrement sensibles, tels que les lacs, étangs et rivières souffrant de phénomène d’eutrophisation, un traitement tertiaire est réalisé afin d’éliminer l’azote et le phosphore.
Selon la directive européenne, toutes les stations de plus de 10 000 équivalents habitants doivent être munies d’un traitement tertiaire (N et P). (S.Vandermeersch,2006)

3.4.1 Azote :

Dans les eaux usées, l’azote est essentiellement présent sous forme organique et ammoniacale. Outre l’assimilation de l’azote par les bactéries qui n’agit que faiblement sur sa réduction, l’abattement de l’azote se réalise en deux phases successives :

a) Nitrification (en milieu oxygéné) :

La nitrification consiste en la transformation de l’ammoniaque en nitrate, elle est réalisée de façon biologique par les bactéries nitrifiantes.
Or, ces bactéries ont une faible croissance, le temps de rétention des eaux dans le bassin d’aération doit donc être assez long. La nitrification ne se produit donc pas dans le traitement secondaire, mais

Schéma du traitement biologique aérobie à boue activée

Le traitement biologique des eaux usées

Le traitement biologique des eaux usées

3.3 Le traitement secondaire ou traitement biologique :

Les traitements biologiques s’apparentent aux procédés de dégradation naturelle, mais de façon plus intensive.
Deux voies sont possibles pour dépolluer les effluents organiques biodégradables :

– La voie anaérobie :

Elle est réalisée en milieu réducteur, où le carbone organique est transformé en CH4 et en de la biomasse.
Ce processus est réalisé par les bactéries anaérobies. Vu que les eaux domestiques usées sont faiblement polluées, l’anaérobie n’est pas souvent utilisée en station d’épuration urbaine. Un traitement aérobie convient amplement.
Le traitement anaérobie sera quant à lui utilisé dans certains effluents industriels très chargés en pollution organique. Par la suite, je ne parlerai donc que du traitement aérobie.

– La voie aérobie :

Cette voie est celle qui s’instaure spontanément dans les eaux suffisamment aérées, le carbone organique y est dégradé par la respiration bactérienne. La réaction de respiration bactérienne peut être résumée ci-après :
Matières Organiques + O2 CO2 + H2O + Biomasse
La voie

Les méthodes de traitement des eaux usées

Méthodes de traitement des eaux usées – Chapitre III

1. Introduction:

L’épuration des eaux usées a pour objectif de réduire la charge polluante qu’elles véhiculent, afin de rendre au milieu aquatique qui est le milieu récepteur une eau de qualité, respectueuse des équilibres naturels et de ses usages futurs.( CHELLE et DELLALE,2008)
Dans une STEP l’épuration des eaux passe par différentes étapes dont on va présenter ci- dessous.

2. Schéma général d’une station d’épuration:

Une station d’épuration peut s’apparenter à une usine de dépollution des eaux usées avant leur rejet en milieu naturel, généralement en rivière. Par sa fonction, elle est installée à l’extrémité d’un réseau de collecte des égouts et en amont du milieu naturel. Elle rassemble une succession de dispositifs, empruntés tour à tour par les eaux usées, chacun de ces dispositifs étant conçu pour extraire au fur et à mesure les différents polluants contenus dans les eaux.
Il existe plusieurs types de filières d’épuration selon le type et la quantité de pollution à traiter. Voici ci-dessous les différentes filières

Les eaux usées contiennent tous les microorganismes excrétés

Caractéristique des eaux usées et qualité microbiologique

Caractéristique des eaux usées et qualité microbiologique

3. Qualité microbiologique :

Les eaux usées contiennent tous les microorganismes excrétés avec les matières fécales. Cette flore entérique normale est accompagnée d’organismes pathogènes.
L’ensemble de ces organismes peut être classé en quatre grands groupes, par ordre croissant de taille : les virus, les bactéries, les protozoaires et les helminthes (Baumont et al., 2004).

3.1. Les virus :

Ce sont des organismes infectieux de très petite taille (10 à 350 nm) qui se reproduisent en infectant un organisme hôte.
Les virus ne sont pas naturellement présents dans l’intestin, contrairement aux bactéries (tableau 2). Ils sont présents soit intentionnellement (après une vaccination contre la poliomyélite, par exemple), soit chez un individu infecté accidentellement. L’infection se produit par l’ingestion dans la majorité des cas, sauf pour le Coronavirus où elle peut aussi avoir lieu par inhalation (CSHPF, 1995).
On estime leur concentration dans les eaux usées urbaines comprise entre 103 et 104 particules par litre. Leur isolement et leur dénombrement dans les eaux usées sont difficiles, ce qui conduit

Nature de la pollution des eaux

Les eaux usées: Définition, origine et composition

Les eaux usées: Définition, origine et composition

Généralités sur les eaux usées – Chapitre II

1. Introduction:

Les eaux usées regroupent les eaux usées domestiques (les eaux vannes et les eaux ménagères), les eaux de ruissèlements et les effluents industriels (eaux usées des usines) (Baumont et al ; 2004).

1.1. Définition des eaux usées :

Les eaux usées sont utilisées pour des usages domestiques, industriels ou même agricole, constituant donc un effluent pollué qui sont rejetées dans un émissaire d’égout.

1.2. Origine des eaux usées :

Suivant l’origine et la qualité des substances polluantes, on distingue quatre catégories d’eaux usées :

1.2.1. Les eaux usées domestiques :

Elles proviennent des différents usages domestiques de l’eau.

Elles sont constituées essentiellement d’excréments humains, des eaux ménagères de vaisselle chargées de détergents, de graisse appelées eaux grises et de toilette chargées de matières organiques azotées, phosphatées et de germes fécaux appelées eaux noires (Soufiya, 2009).

1.2.2. Les eaux usées industrielles :

Elles sont très différentes des eaux usées

Les eaux superficielles et souterraines de Sidi Bel Abbès

Les eaux superficielles et souterraines de Sidi Bel Abbès

Les eaux superficielles et souterraines de Sidi Bel Abbès

2. Potentiel hydrique de la wilaya:

2.1 Les eaux superficielles :

Les eaux de surface de la wilaya sont très variables dans les temps et dans l’espace. Au sud, où il pleut rarement, les apports en eau de surface sont très faibles et très irréguliers, alors que dans le nord de la wilaya, ces apports sont plus importants et moins réguliers (CHADLI A,2008)
Tableau n°4 : Rapports des ressources en eau superficielle (CHADLI A,2008)

Sous bassin Potentiel Ouvrage de mobilisation
Mekerra 25 à 30 hm3/an Cheurfa (Mascara)
Melghir 10 à 15 hm3/an Ouizert (Mascara)
Tagouraya 7 à 10 hm3/an Bouhanifia (Mascara)
Chott chergui 4 à 8 hm3/an Nappe de Chott Chergui

Les eaux de surface de la wilaya de Sidi Bel Abbes sont de 4 types : les eaux des sources, les eaux des barrages, les eaux des oueds et les eaux des

Sidi Bel Abbès

Présentation de la zone d'étude : wilaya de Sidi Bel Abbès

Présentation de la zone d’étude – Chapitre I

1.1. Introduction:

La wilaya de Sidi Bel Abbès est une wilaya importante par sa population et ses diverses potentialités, agricoles et industrielles. Elle comporte 15 daïras et 52 communes.

1.2 Situation géographique:

La wilaya de Sidi Bel Abbes est située au nord ouest de l’Algérie, elle est délimitée comme suit :
-au nord par la wilaya d’Oran ;
-au nord-ouest par la wilaya d’Ain Temouchent ;
-au nord est par la wilaya de Mascara ;
-à l’ouest par la wilaya de Tlemcen ;
-à l’est par les wilayas de Mascara et Saida ;
-au sud par les wilayas de Nâama et El-Bayad et
-au sud est par la wilaya de Saida.
La wilaya occupe une position centrale et stratégique et s’étend sur environ 15% du territoire de la région du nord ouest du pays soit 9150,63 km². Elle est considérée comme relais de par son emplacement privilégié dans la mesure où elle est traversée par les principaux axes routiers de cette partie du pays. (D.P.A.T. 2013)

1.3 Topographie de la zone:

1.3.1. Les zones de montagnes :

Elles

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