L’avenir du secteur du bio: Futur proche et long terme

L’avenir du secteur du bio: Futur proche et long terme

III Perspectives d’avenir pour le bio

3-1 Futur proche (l’avenir du secteur du bio)

Dans ce contexte écologiquement, environnementalement, et socialement alarmant il est tout à fait naturel de se tourner vers l’avenir pour construire un bio meilleur.

Il est aujourd’hui évident que l’industrie du bio s’est déconnecté de ses racines profonde et semble avoir oublié la notion d’éthique, de santé et de respect de l’environnement en général, mais ces problèmes ne sont pas sans solutions.

D’un point de vue économique, tout indique que le secteur du bio est fait pour durer, si l’on considère la croissance de l’année 2018 (16% !) la croissance est-elle même en nette augmentation d’année en année et ce malgré le faible pourcentage de terres cultivés en bio en France (6,5%).

L’augmentation de nombre de producteurs à travers par exemple une nouvelle campagne d’aide à la conversion pourrait alors permettre de soulager la pression que subissent le peu de producteurs qui travaillent avec les industriels.

D’un autre côté l’augmentation du nombre de producteurs peut aussi permettre aux distributeurs déjà peu scrupuleux de faire jouer encore plus le jeu de la concurrence entre producteurs, ce qui pourrait faire tomber le secteur dans une dynamique encore plus déflationniste.

De ce point de vue, l’avenir industriel du secteur du bio revient aux consommateurs, dans un article pour Les Échos, Daniel Tirat (directeur général Björg, Bonneterre & compagnie) nous explique qu’il est temps « de sortir de la logique du toujours moins cher » et que «La recherche effrénée des coûts les plus bas à court terme se fait nécessairement aux dépens de la qualité et d’une juste rémunération des agriculteurs »37.

Il est peut-être temps pour les consommateurs de réaliser qu’ils ont évolué jusque-là dans un contexte où l’industrialisation de l’agroalimentaire a créé un modèle économique qui n’est pas absolument pas durable pour toute la chaîne de production.

L’avenir du secteur du bio

Revoir alors la notion de norme alimentaire, en déviation depuis plus de 50 ans pourrait permettre de aux consommateurs de réaliser l’importance de leur implication (ou non) pour le développement d’une alimentation saine et durable accessible à tous.

Toutefois ce discours ne tient debout que si l’on se limite à une vision industrielle, si l’on prend la peine de se rappeler les vrai valeurs du bio il devient alors évident que l’industrie ne pourra pas perdurer dans ce secteur si elle ne fait pas quelques ajustements au risque de perdre la confiance des consommateurs et des producteurs, surtout dans une époque où la l’information circule de plus en plus facilement.

Ainsi le CESE (le conseil économique social et environnemental) a avancé depuis 2018 la proposition d’un nouveau label plus complet, un label “bio, local et équitable”38.

D’un certain point de vue cela peut paraître totalement incohérent d’avoir à séparer “local et équitable” du mot “bio” puisqu’à la base un produit biologique est déjà censé remplir ces conditions.

Toutefois il est vrai que la réalité du marché est aujourd’hui différente et “prendre le taureau par les cornes” en quelques sortes en redonnant consciemment au bio ses valeurs perdues peut être une solution viable pour l’avenir du secteur du bio.

Mais la bonne nouvelle c’est que la CESE ne s’arrête pas là dans ses propositions et suggère un nettoyage de l’information, en proposant de “regrouper tous les logos sur un même cartouche standardisé et d’intégrer un QR code sur les emballages.”.

L’initiative est alors définitivement dans l’ère du temps peut se révéler pleine de sens lorsque l’on sait que l’accès à l’information et l’un des points qui a été essentiel au développement du bio en premier lieu.

De plus la nouvelle réglementation européenne pour le bio qui entrera en vigueur à partir de 202139 semble à première vue prendre en compte la plupart des problèmes exposés précédemment.

On notera principalement le fait que les cultures sous serres et hors sol ne pourront plus être certifiées du logo bio européen.

Une très bonne nouvelle pour l’avenir du secteur du bio puisque cela limitera les abus liés à l’importation au sein même de l’UE, en effet un changement pareil rapproche un peu plus le label européen de la réalité du bio.

Cette annonce est tout à même à prendre avec un peu de réserve puisqu’il est prévu que les pays qui utilisent déjà ces modes de productions (principalement l’Espagne) pour le bio puisse les utiliser pendant encore 10 ans, le temps de faire la transition, ainsi le scandale des fraises Bionest en Espagne n’est pour l’instant pas près de prendre fin.

La nouvelle réglementation prévoit également de mettre fin aux problèmes de contamination des champs par proximité que nous avons énoncé mais les modalités de ces initiative seront laissés aux mains de chacun des pays membres 40.

Si l’intention est bonne, dans les fait cette règle me semble être plus contre-productive qu’autre chose.

En effet ce qui était principalement reproché au label européen jusqu’à maintenant était les disparités liées aux spécificités de chaque pays membres.

Cet article donne alors la possibilité aux pays membres de s’arranger librement sur une question qui met en péril la base la plus fondamentale du bio : cultiver des produits non contaminés ! Si cet article reste tel quel d’ici 2021 cela peut signifier qu’il n’y aura toujours aucune garanti de la non contamination des produits importés de l’UE, ce qui ne risque pas d’améliorer la confiance dans les échanges bio avec les pays qui sont aujourd’hui les moins regardants, alors que c’est derniers sont aussi les plus gros producteurs et donc des acteurs essentiels du bio de demain.

On notera aussi le fait que les produits bio hors UE devront respecter le cahier des charge européen pour être vendu en France , une très bonne avancée pour ce qui est des produits pour lesquels l’importation est obligatoire tel que le café et le sucre de canne.

Cependant il est également précisé que 12 pays profiteront encore d’accords spécifiques leur permettant de suivre leur propre cahier des charges41, tout en ayant accès à la certification européenne.

Ce point en particulier était pourtant énormément dénoncé par les défenseurs du bio et la solution proposé semble toujours aussi incohérente.

La nouvelle réglementation européenne propose naturellement d’autres changements mais ces exemples suffisent déjà à montrer le caractère « status quo » de ces soit disantes avancées en terme de réglementation.

On peut principalement se demander si 10 ans sont réellement nécessaires pour convertir des cultures hors sols absolument aberrantes en culture bio plus respectueuses, ou bien si cela ne sert pas que de poudre aux yeux le temps que les industriels trouvent le moyen d’exploiter une autre faille du système pour gagner en marge.

Cette nouvelle réglementation ne traite malheureusement les problèmes qu’en surface et semble subtilement arrangée pour ne jamais se mettre en chemin des gros industriels qui s’arrange pour faire le strict minimum.

De plus elle ne propose toujours rien en ce qui concerne les exploitations partiellement converties, dans lesquelles la contamination est pourtant quasi inévitable.

Il sera donc difficile de tirer l’industrie du bio vers le haut dans les prochaines années, cependant les petits producteurs indépendant eux se multiplient et pour une fois la réglementation leur rend justice en proposant des groupements de producteurs pour la certification, ce qui permet de réduire drastiquement les coûts liés à cette dernière.

Les consommateurs les plus exigeants peuvent donc s’attendre à accéder plus facilement aux petits producteurs locaux dans les prochaines années, les chiffres de 2018 sont plutôt encourageant puisqu’on note un nombre record d’agriculteurs convertis au bio au cours de cette année 42 s’établissant à 6200.

3-2 Perspectives sur le long terme

Ces prises de position mitigées de la part des autorités laissent présager une évolution totalement ambivalente du secteur avec d’un côté une industrie qui s’éloignera toujours plus d’un bio de qualité et de l’autre les petits producteurs indépendants qui représenteront les ambassadeurs d’une bio responsable et conforme à ses propres valeur.

Dans le cas où les problèmes d’unification de la réglementation et de confiance au sein de l’Europe même ne peuvent se résoudre dans les 10 prochaines années alors le problème majeur demeurera le manque de capacité de production en bio français.

Le secteur du bio français a besoin de pouvoir compter soit sur lui-même, soit sur ses voisins européens et s’il ne peut se reposer ni sur l’un ni sur l’autre les problèmes liés au manque de production ne feront d’empirer, ce qui aura pour conséquence d’enrayer peu à peu la croissance du secteur.

Dans le cas où les autorités décident de miser sur le bio français cette inversion de la tendance actuelle devra alors passer par un encouragement des producteurs à la conversion au bio avec un programme qui s’étend sur le long terme, aujourd’hui le nombre de producteur bio est encore trop faible, si les taux de conversion à court terme est encourageant les autorités nationales doivent à présent s’assurer du maintien de cette évolution positive sur le plus long terme en proposant principalement des campagnes d’informations et des programmes d’accompagnement à la conversion plus poussées qu’aujourd’hui.

Mais la question des aides risque de demeurer le principal souci au sujet des conversions, si les politiques ne montrent pas leur soutien au mouvement et aux agriculteurs il sera délicat de débloquer le budget nécessaire à la transition vers le bio, les efforts de la part de chacun seront nécessaires pour se diriger vers un secteur pleinement prospère.

Dans le cas où le côté industriel du secteur ne fait pas les ajustements nécessaires pour redonner au bio ses principes fondamentaux on peut s’attendre à un mouvement réactionnaire de la part des petits producteurs désireux de mettre en avant la qualité et la conformité de leur produits.

L’avenir du secteur du bio: Futur proche et long terme

Il ne serait donc pas surprenant que l’agriculture bio reviennent peu à peu sous l’initiative des petits producteurs vers ses racines communes avec la biodynamie sur le moyen à long terme (quinzaine d’années).

Aujourd’hui le label issue de l’exploitation en biodynamie “Demeter” est très certainement l’un des label les plus exigeants en terme d’agriculture.

Dans les faits l’avantage conséquent du logo Demeter est qu’il propose un système de contrôle beaucoup plus poussé que les logos bio AB ou européen, en effet le label assure “aux consommateurs qu’un produit Demeter, qu’il vienne de France, de Suisse, d’Egypte ou du Pérou, offre les mêmes garanties de contrôle et de certification”43.

A partir de là il est tout à fait possible d’envisager que le bio actuel s’inspire des exigences de Demeter pour créer un cahier des charges beaucoup plus strictes et que les deux courants à la racine commune finissent par se retrouver en prenant position contre l’industrialisation.

D’un certains point de vue le futur incertain du bio traduit une nécessité de réévaluation de la part de toute la société, comme nous avons pu le démontrer précédemment les secteurs du bio est un produit de son contexte historique/économique et social, pour que l’avenir du secteur du bio soit prospère il est à mon sens nécessaire que chacun des acteurs accepte de s’y adapter.

Cela pourra aller des autorités nationales et européenne (amélioration des réglementation) jusqu’au consommateur moyen (réévaluation de ses propres besoins de consommation) en passant par le distributeur (baisse des marges afin de créer un environnement économique plus sain sur toute la chaîne), les exemples peuvent être infinis en réalité mais l’idée est que chaque acteur de la chaîne puisse réévaluer sa propre position vis à vis des valeurs fondamentale du mouvement tel qu’il a été pensé à la base.

De ce fait l’avenir du secteur du bio sur le long terme du bio en temps que mouvement dépendra énormément (mais pas uniquement) de l’évolution des consciences de masse, et celle-ci est impossible à anticiper.

Enfin il est toujours possible que certains facteurs totalement externes au contexte du bio français viennent bousculer les choses, je pense en particulier à la Chine qui paradoxalement à sa politique globale d’industrialisation productiviste représente aujourd’hui le 4ème marché bio mondial 44 derrière les US et le premier en Asie.

Compte tenu de la capacité de production et d’exportation inégalé du pays on peut dès aujourd’hui anticiper une Chine reine de l’industrie du bio dans les 20 prochaines années.

Elle pourrait tout à fait venir combler les déficits de production en bio comme la France et de ce fait modifier tout le paysage économique du secteur, très certainement en pratiquant des prix imbattables même dans le secteur du bio.

Mais la chine étant réputé pour ses scandales dans l’exportation agroalimentaire son installation sur le marché bio européen ne viendrait que confirmer le clivage qui se dessine déjà entre industriels et producteurs indépendants.

L’avenir du secteur du bio

Conclusion

En conclusion notre étude des facteurs historiques, sociaux et économiques qui ont menés à la naissance du mouvement bio d’abord en tant que philosophie puis en tant que secteur d’activité nous permet de mettre en évidence la fragilité de son identité profonde face à cette à cette nouvelle vague d’industrialisation.

De par sa nature, le phénomène d’industrialisation engendre automatiquement une dégradation de la qualité des produits et de l’éthique dans les méthodes de production, qui sont pourtant des valeurs fondatrices de la philosophie bio.

Ce tableau relativement alarmiste que nous avons tiré du l’industrialisation du bio peut nous amener à nous demander si le bio tel que nous le connaissons aujourd’hui a encore un sens en tant que mouvement, il est tout de même bon de rappeler que “Si l’agriculture biologique ne sert pas à rétablir l’équité, la justice, l’autonomie, l’autosuffisance et la souveraineté alimentaire, elle n’a aucun sens.”45

Aujourd’hui le mouvement bio qui était une représentation militante de l’opposition à l’industrialisation naissante de l’agriculture est devenu lui-même sujet à l’industrialisation et à toutes les dérives qui en découlent.

Le problème semble donc se situer du côté de l’industrialisation en tant que processus d’avancée humaine.

En ce sens je suis personnellement convaincu que le bio en tant que mouvement militant et en tant que philosophie de mode de vie persistera toujours.

Peu importe le terme associé, bio, biodynamie ou autre je reste persuadé qu’une partie militante de la population sera toujours à la recherche d’une alimentation aux valeurs simples et saines pour l’homme et son environnement.

L’industrie du bio quant a elle devra à mon sens s’adapter à l’évolution des consciences si elle veut perdurer.

La cohabitation d’un secteur de petits producteurs locaux et militant et d’une industrie de masse plus 45 M. Manolo Zapata, pour un article de Philippe Baqué, dans Le monde Diplomatique, Mars 2011 + lien accessible n’est pour l’instant pas impossible mais on peut s’attendre à la naissance prochaine d’une forme « bio plus bio » si l’on veut pouvoir faire perdurer les valeurs d’une alimentation saine, éthique, et respectueuse de l’environnement.

Le mouvement bio face à l’industrialisation  : Comment l’identité du bio est-elle en train de s’effacer au profit de son industrialisation ?
Mémoire professionnel – Master 2 LCAI – Université de La Rochelle

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L’avenir du secteur du bio
37 Le modèle de l’agriculture biologique pourrait-il davantage inspirer l’alimentation et l’agriculture, en crise ? Daniel Tirat, Les échos 13/07/17 https://www.lesechos.fr/amp/1010795
38 Le CESE recommande la création d’un nouveau label « bio, local et équitable » Camille Harel, 21/08/2018 https://www.lsa-conso.fr/le-cese-recommande-la-creation-d-un-nouveau-signe-de-qualite,291371
39 Ce que prévoit le nouveau règlement bio européen, Site du ministère de l’agriculture et de l’alimentation 25/06/2018 https://agriculture.gouv.fr/ce-que-prevoit-le-nouveau-reglement-bio-europeen
40 Nouvelle réglementation bio européenne d’ici 2021: ce qui va changer, 28/12/2017 https://www.natexbio.com/nouvelle-reglementation-bio-europeenne-dici-2021-va-changer/
41 https://www.produire-bio.fr/articles-pratiques/revision-du-reglement-bio-europeen-decryptage/ RÉVISION DU RÈGLEMENT BIO EUROPÉEN – DÉCRYPTAGE 30 mai 2018
42 Record de conversions des agriculteurs en bio en 2018, Laurence Girard, 21/02/209 Le Monde https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/02/21/record-de-conversions-des-agriculteurs-en-bio-en-20 18_5426324_3234.html
43 La biodynamie, c’est quoi ? https://www.demeter.fr/biodynamie/la-qualite-biodynamique-demeter/
44 La distribution des produits naturels et bio en Chine https://www.natexbio.com/la-distribution-des-produits-naturels-et-bio-en-chine/

Bibliographie – Sciographie
Revues
  • 60 Millions de consommateurs. Hors-Série N°126S – août/septembre 2018 60 Millions de consommateurs. Hors-Série N°199 – juillet/août 2019
  • 60 MILLIONS DE CONSOMMATEURS / N° 536 / AVRIL 2018
Sites :
  • Le bio : 8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017, Camille harel, 22/08/2018
  • https://www.lsa-conso.fr/le-bio-8-milliards-d-euros-de-chiffre-d-affaires-en-2017,281336
  • Après 1918, la fin d’un monde paysan, AFP
  • https://www.pleinchamp.com/actualites-generales/actualites/apres-1918-la-fin-d-un-monde-paysan
  • 11 Novembre : les paysans au front et au ravitaillement, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation https://agriculture.gouv.fr/11novembre-les-paysans-au-front-et-au-ravitaillement
  • L’AGRICULTURE EN FRANCE , À LA FIN DU XIXE ET AU DÉBUT DU XXE SIÈCLE (1870-1940) : RETARD ET PROGRÈS, Dominique Lejeune, Prof Dr Dr https://hal.archives-ouvertes.fr/cel-01486156/document
  • Présentation de la biodynamie https://www.bio-dynamie.org/biodynamie/presentation/ Biodynamie : définition, principes et domaines d’application https://www.geo.fr/environnement/biodynamie-definition-principes-et-domaines-dapplication-193785
  • Pesticides en France . Un rapport accablant, mais peu d’ambition, Ouest-France André THOMAS avec AFP https://www.ouest-France .fr/economie/agriculture/pesticides-en-France -un-rapport-accablant-mais-peu-d-a mbition-5686165
  • Bourguignon Lydia, et Claude Bourguignon. « La mort des sols agricoles », Études sur la mort, vol. 148, no. 2, 2015, pp. 47-53. https://www.cairn.info/revue-etudes-sur-la-mort-2015-2-page-47.htm
  • L’HISTOIRE DE LA BIO, site de la FNAB https://www.produire-bio.fr/cest-quoi-la-bio/histoire-de-la-bio/ Histoire de l’agriculture biologique et création de la FNAB www.fnab.org
  • Une brève histoire de l’agriculture biologique, L’Agence Bio https://www.agencebio.org/decouvrir-le-bio/quest-ce-que-lagriculture-biologique/
  • Stratégie: la Vie Claire, enseigne pionnière du bio, grossit pour rester en forme, Claire Bouleau https://www.challenges.fr/entreprise/strategie-la-vie-claire-enseigne-pionniere-du-bio-grossit-pour-rester-e n-forme_611301
  • BIOCONTACT n°242, p36-42, Dossier “le choix du bio” Février 2013 https://fr.slideshare.net/sauveurfernandez/histoire-de-la-distribution-bio-et-du-commerce-thique
  • Biocoop, plus de 30 ans d’engagement, https://www.biocoop.fr/Biocoop/Histoire-et-valeurs/Historique Consom’acteur, définition marketing
  • https://www.e-marketing.fr/Definitions-Glossaire/Consommacteur-consom-acteur-241053.htm
  • Historique Carrefour http://www.carrefour.com/fr/content/historique
  • Repères chiffrés 2017 du bio en France , Agence pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique https://www.agencebio.org/vos-outils/les-chiffres-cles/
  • Baromètre de consommation et de perception des produits biologiques en France Agence BIO/Spirit Insight, Février 2019 https://www.agencebio.org/wp-content/uploads/2019/02/AgenceBio-DossierdePresse-Barometre2019.pdf
  • Infographie : A qui profite le bio en France ? Réalisée par Marina Fabre https://www.novethic.fr/actualite/infographies/isr-rse/infographie-carrefour-biocoop-casino-a-qui-profite-le- bio-en-France -145958.html
  • Ouest France , Des fruits et légumes bio poussés sous serre chauffés méritent-ils le label bio ? Lucas LARCHER 30/05/2019
  • https://www.ouest-France .fr/economie/agriculture/agriculture-biologique/des-fruits-et-legumes-poussees-s ous-serres-chauffees-meritent-ils-le-label-bio-6373715
  • Danger Alimentaire, l’industrialisation du bio https://www.dangersalimentaires.com/2011/03/lindustrialisation-du-bio/
  • Florissante industrie de l’agriculture biologique, Philique Baqué dans Le Monde diplomatique, Février 2011 https://www.monde-diplomatique.fr/2011/02/BAQUE/20129
  • Agriculture bio : l’harmonisation européenne fait débat https://www.actu-environnement.com/ae/news/debat_harmonisation_europeenne_agriculture_biologique_6835.php4
  • Label bio : Pourquoi il ne faut pas l’acheter les yeux fermés, Eric Delon, 28/08/2018 pour Capital https://www.capital.fr/lifestyle/label-bio-pourquoi-il-ne-faut-lacheter-les-yeux-fermes-1303820
  • Produits (intrants) et techniques autorisés dans l’élaboration du vin https://www.vinsnaturels.fr/005_liens/les-intrants-dans-le-vin.php
  • Le Vin Naturel https://www.vinsnaturels.fr/001_vin_naturel.php
  • Les magasins Biocoop épinglés pour des avocats «bio» aux origines douteuses, La Parisien 10 juillet 2019
  • http://www.leparisien.fr/economie/les-magasins-biocoop-epingles-pour-des-avocats-bio-aux-origines-douteuses-10-07-2019-8114217.php
  • Les produits hors UE admis comme bio sous certaines conditions, EURACTIV France avec l’AFP, 11 avril 2018
  • https://www.euractiv.fr/section/commerce-industrie/news/les-produits-hors-ue-admis-comme-bio-sous-cer taines-conditions/
  • Définition : Greenwashing https://www.definitions-marketing.com/definition/greenwashing/
  • Le modèle de l’agriculture biologique pourrait-il davantage inspirer l’alimentation et l’agriculture, en crise ? Daniel Tirat, Les échos 13/07/17 https://www.lesechos.fr/amp/1010795
  • Le CESE recommande la création d’un nouveau label « bio, local et équitable » Camille Harel, 21/08/2018 https://www.lsa-conso.fr/le-cese-recommande-la-creation-d-un-nouveau-signe-de-qualite,291371
  • Ce que prévoit le nouveau règlement bio européen, Site du ministère de l’agriculture et de l’alimentation 25/06/2018 https://agriculture.gouv.fr/ce-que-prevoit-le-nouveau-reglement-bio-europeen
  • Nouvelle réglementation bio européenne d’ici 2021: ce qui va changer, 28/12/2017 https://www.natexbio.com/nouvelle-reglementation-bio-europeenne-dici-2021-va-changer/
  • https://www.produire-bio.fr/articles-pratiques/revision-du-reglement-bio-europeen-decryptage/ RÉVISION DU RÈGLEMENT BIO EUROPÉEN – DÉCRYPTAGE 30 mai 2018
  • Record de conversions des agriculteurs en bio en 2018, Laurence Girard, 21/02/209 Le Monde https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/02/21/record-de-conversions-des-agriculteurs-en-bio-en-20 18_5426324_3234.html
  • La biodynamie, c’est quoi ? https://www.demeter.fr/biodynamie/la-qualite-biodynamique-demeter/
  • La distribution des produits naturels et bio en Chine https://www.natexbio.com/la-distribution-des-produits-naturels-et-bio-en-chine/
  • http://www.marketing-chine.com/cosmetique-en-chine/cosmetiques-bio-chine
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