L’éducation de l’enfant, impact de la communication traditionnelle

L’éducation de l’enfant, impact de la communication traditionnelle

6.2. Communication traditionnelle : vecteur de la philosophie communautaire

6.2.1. Savoir-vivre

Le savoir-vivre peut-être définit comme l’habileté à mieux se conduire dans la communauté en observant des règles de bonne conduite. En effet, le savoir-vivre passe essentiellement par le kimuntu82, un art de vivre qui met en avant toute une philosophie communautaire.

Les Kongo dans leur grand ensemble ont eu le kimuntu, car il revêt une philosophie permettant à l’individu de s’humaniser et à vivre au mieux dans la société. Le kimuntu est un agrégat de valeurs traditionnelles (cardinales) qu’on inculque à l’enfant via la parole et la gestuelle dès la première enfance pendant toute la phase de socialisation.

La communication traditionnelle ainsi que tous ces canaux, sont nous semble-t-il, essentielle dans l’accomplissement de la personnalité de l’enfant. Celui qui ne possédait pas le kimuntu était jugé d’inculte, de barbare et d’indigne. Dès la première enfance, les parents, plus précisément la mère initiait son enfant au kimuntu.

Car en fait, c’était non seulement un agrégat de valeurs traditionnelles, le kimuntu peut être considéré comme la plus grande école de la vie permettant à l’enfant d’apprendre le vivre ensemble. Cette marque patente du savoir-vivre conférait à l’enfant qui reflétait le kimuntu, le caractère d’un sage mieux d’un génie.

Ainsi, pour savoir si un enfant avait le kimuntu en lui, les anciens, mbuta le soumettaient à des exercices de sagesse. Ils pouvaient le commissionner par exemple : pour l’évaluer, ils le tendent des pièges anodins sur sa route.

Le type de piège peut-être, une paire de chaussures qu’ils disposent de façon séparer à des centaines de mètres chacune.

Quand l’enfant voit la première chaussure et la deuxième à des centaines de mètres pendant son cheminent sans le prendre ; il est inéluctablement considéré comme un sage parce qu’un enfant n’ayant pas de sagesse ramassera la paire et risquera de mettre en péril la mission confiée.

82 Kimuntu, mot de langue Kongo signifiant « ce qui fait l’homme » ; il s’agit de la nature humaine. Ce concept vient du singulier Muntu « l’homme », pluriel Bantu « les hommes »

Admettons que ce dernier ramasse les chaussures qu’il aperçoit et que le propriétaire surgit ; il sera indubitablement qualifié de voleur puisque la disposition de ces chaussures montre à suffisance qu’il s’agit d’un piège.

Par ailleurs, les deux pieds de chaussure ensemble prouve en ce moment, que le propriétaire les a omis ou perdu. Dans ce cas, l’enfant qui a été commissionné peut prendre les chaussures et les cacher dans un lieu sûr où il pourra venir les chercher et les remettre à un ancien qui peut par la suite en chercher le propriétaire.

Le savoir-vivre en terre Kongo n’est que possible par l’apprentissage et la maitrise de la communication traditionnelle qui, offre à l’enfant et aux agents éducateurs (kanda et kimvuka) tous les acquis pour devenir un muntu ayant le Kimuntu.

6.1.1. Savoir-faire

Les savoir-faire sont des compétences acquises par l’expérience ou l’apprentissage professionnel. C’est précisément quand l’enfant quitte la case de sa mère pour s’attacher à son père qu’il commence à acquérir quelques fondements sur les savoir-faire traditionnels.

A partir de la fin de la première enfance, l’enfant accompagne son père soit à la chasse, la pêche, à la récolte du vin de palme, Malavu Mansamba ou encore l’aide dans la construction d’une maison etc.

A titre d’illustration : lorsque le père construit une maison, l’enfant joue le rôle d’assistant c’est-à-dire que c’est lui qui accomplit les petites tâches.

Il devient en quelque sorte un aide-maçon. C’est ainsi qu’il apprend et acquiert des savoir- faire. Il devient professionnel juste après le rite de passage à l’âge adulte qui lui permettra de mourir puis renaitre sous une nouvelle identité qui est celle d’un adulte.

Les savoir- faire Kongo sont variés et divers. Chaque clan avait un savoir-faire particulier et cela constituait une richesse énorme pour la communauté. Chaque famille avait pour mission de perpétuer le savoir-faire du clan ou de la famille afin de se rendre utile dans la collectivité.

Les anciens, mbuta, se donnaient la mission de transmettre des connaissances à la jeune génération et par conséquent aux jeunes garçons (matoko) et aux jeunes filles (ndumba). Ces connaissances étaient transmises par les vieux par l’entremise des moyens de communication traditionnels comme la parole, la gestuelle etc.

A Boko comme dans toute l’Afrique, l’enfant appartient à toute la société, le savoir-faire qu’il acquiert devient non seulement une bénédiction ou un avantage pour le clan mais servira entièrement au développement de toute la collectivité. Pour corroborer ce qui précède, un enfant qui appartient au clan des forgerons, apprendra le métier du fer.

Son apport sera de toutes les utilités : ceux qui vont au champ ont besoin des outils agricoles (houe, machette et pioche…) pour travailler et avoir de bons rendements agricoles. Il en est de même pour ceux qui se lancent dans la chasse et pêche etc.

Les moyens de communication traditionnels qui véhiculent ces savoir-faire. Ses apports multiples ont une grande influence dans l’éducation de l’enfant qui, à la fin de sa formation socialisante deviendra un homme accompli.

Les moyens de communication traditionnels ont fait leur preuve dans l’initiation au savoir-faire comme il en est dans la pratique agricole ou bien d’autres.

6.3. Communication traditionnelle : impact sur l’éducation de l’enfant

6.3.1. La formation de la personnalité de l’enfant

La personnalité de l’enfant est un processus qui débute dès la première enfance par le truchement de la communication traditionnelle qui, est à notre sens le maillon moteur de l’éducation traditionnelle.

Dans la société Kongo, la socialisation primaire de l’enfant se fait avec la mère qui a la responsabilité de forger la personnalité de celui-ci.

L’enfant dès le bas âge, apprend par imitation ; se familiarise avec les premières variations de comportement qu’il perçoit par sa génitrice puisqu’en ce moment c’est la personne la plus proche de lui. Sa perception et son ouïe, lui permettent de percevoir tous les gestes sociaux et entendre tous les mots qui environnent son être.

Cette personnalité se modèle aussi avec l’intervention de la socialisation secondaire qui, est le fait de la collectivité. Ici, l’enfant apprend par les réactions et les comportements communautaires. L’enfance est l’étape déterminante dans la formation de la personnalité d’un enfant.

C’est du développement culturel et de l’impact social que découle la personnalité. Deux aspects se profilent en ce qui concerne la formation de la personnalité de l’enfant Kongo : la prise de conscience graduelle et le développement de sentiments.

Par ailleurs, la divulgation de l’éducation traditionnelle par les genres oraux tels que les contes, les mythes, les proverbes etc., contribue à façonner la personnalité de l’enfant mukongo : c’est grâce à la communication traditionnelle tels les canaux verbaux et gestuels que l’enfant peut acquérir et développer les valeurs traditionnelles, outils nécessaires à la modélisation de sa personnalité.

En somme, disant que les parents, la famille et la collectivité sont des instances de socialisation qui, indubitablement contribuent fortement à la formation de la personnalité de l’enfant.

6.3.2. Les retombées socioculturelles de la communication traditionnelle dans l’exercice éducatif de l’enfant.

La communication traditionnelle est un outil multimodal qui permet à l’enfant dans sa phase de croissance et développement cognitif, de bénéficier de tous les acquis nécessaires lui permettant de s’affirmer d’une manière responsable dans la société.

Comme il a été susmentionné, la communication traditionnelle permet à l’enfant d’acquérir le savoir-vivre et le savoir-faire.

Ainsi dit, l’enfant se nourrit de la société et la société aussi se nourrit de l’enfant (sociologique) c’est-à-dire que l’enfant apprend ce qu’il connait de la collectivité et reverse en retour ce qu’il a appris à la communauté.

De plus, le degré de socialisation auquel il a été soumis détermine la place qu’il occupera au sein du groupe social. En effet, un enfant (sociologique) n’ayant pas maîtrisé le fonctionnement social de la communication traditionnelle était relégué au second plan, au pire des cas, il était placé hors d’état de nuire (bannit ou éliminé).

Enfin, les Kongo de Boko stipulent que les retombées socioculturelles de la communication traditionnelle sont considérables dans l’exercice de socialisation de l’enfant parce qu’elle ne forme pas seulement celui-ci dans la mesure d’être un citoyen modèle et de se prendre en charge mais elle sert aussi à consolider les liens sociaux d’entre l’individu et son groupe social.

De l’enquête de terrain que nous avons réalisé sur la question des retombées sociales de la communication traditionnelle dans l’exercice éducatif de l’enfant mukongo, il ressort que sur 82 enquêtés, 68,30% des interrogés pensent que la communication traditionnelle a un impact positif et considérable dans la formation socio-éducative de l’individu (enfant), contre seulement 9,80% qui déclarent tout le contraire donc un impact négligeable et enfin 22,00% des enquêtés sans réponse. Notre questionnaire est une question fermée à choix multiples.

  • Opinion sur les retombées sociales de la communication traditionnelle dans l’exercice éducatif de l’enfant.

La question est fermée à choix multiples : « Quelles sont les retombées socioculturelles de la communication traditionnelle dans la formation socio-éducative de l’enfant mukongo? » Les modalités de réponse sont les suivantes : «impact positif et considérable »; « impact négligeable»; «Non réponse»

Impact de la communication traditionnelle

Conclusion générale

Au terme de ce travail de mémoire portant sur la : La communication traditionnelle : un aspect de l’éducation chez les Kongo du Pool (cas des Kongo-Boko), il importe de dresser un bilan et aussi de fixer quelques perspectives essentielles.

De ce fait, il nous semble impérieux d’ausculter le chemin parcouru jusqu’ici pour avoir une vision claire des argumentaires constituant notre étude de recherche.

Tout au long de notre étude analytique, nous avons cherché à répondre à la problématique s’articulant autour de l’apport de la communication traditionnelle dans l’éducation chez les Kongo-Boko.

En effet, nous avons procédé par les méthodes de recherches qualitatives et quantitatives afin d’étudier outre la portée de la communication traditionnelle dans l’éducation de l’enfant, déterminante des traits culturels et principes pédagogiques s’y attachant.

Il s’est agi également de déterminer la pertinence des moyens de communication traditionnelle dans le contexte socio-éducatif Kongo pour découvrir le degré de socialisation de l’enfant après sa formation.

Ainsi, partant des orientations de départ, il nous semble impérieux de notifier que nous avons réussi tant soit peu à cerner tous les contours analytiques de l’apport de la communication traditionnelle dans l’éducation. C’est dans cette même perspective que nous avons réussi à vérifier les hypothèses de départ qui étaient :

  • La communication traditionnelle est multicanale ou multi-modalité.
  • Il existe diverses modalités communicationnelles : modalité orale ou verbale, modalité gestuelle et non-verbale, modalité instrumentale, modalité spatiale ;
  • A priori, toutes les modalités concourent à la formation de la personnalité de base ;
  • La communication traditionnelle infère plusieurs dimensions cognitives, affectives, rituelles et juridiques.

La communication traditionnelle est d’un grand apport dans la socialisation et l’éducation de l’enfant. De prime abord, la communication verbale ou orale à savoir : la parole a largement contribué à la formation de l’enfant par les genres de la littérature orale.

L’énigme-devinette (ngwala-bimpa) est un genre oral qui apprend à l’enfant à lire les images, à décoder le discours pour être mettre de la parole. Dans cet exercice énigmatique, l’enfant est presque un devin « nganga ».

Les proverbes (bingana) quant-à eux imposent le comportement à l’enfant. Pour ceux qui sont des contes (binsamu), l’enfant a la possibilité de maîtriser les tournures et les pièges de la langue ; la fixation des vertus sociales ou morales et la formation des citoyens.

En ce qui concerne les comptines (mindebola), ce genre oral permet d’accompagner l’enfant dans son plein épanouissement telle dans la production du langage et dans son éveil au rythme et à la mélodie.

In fine, les jeux (nsaka) contribuent à l’éveil de l’esprit de l’enfant. Soulignons que les Kongo-Boko utilisaient lesdits genres à titre pédagogique pour enseigner les enfants.

L’équivalent de la pédagogie est : le Kiwiisa, il véhicule des valeurs traditionnelles africaines. La communication verbale (parole, zu) a permis à l’enfant d’acquérir des qualités ou valeurs sociales et morales, esthétiques et éthiques, spirituelles et juridiques utile à sa formation de base.

En effet, l’enfant apprend entre autres les valeurs liées à l’amour du travail, Luzolo lwa kisalu, l’hospitalité, le courage, la solidarité, le respect de la vie, des anciens et de la nature, la responsabilité, l’honnêteté et l’obéissance, les valeurs sur la justice traditionnelle dont l’objet était de susciter l’équilibre social et par conséquent lutter contre l’inégalité sociale.

Au finish, les valeurs spirituelles sont inculquées à l’enfant par les parents pour l’informer de l’existence d’un être suprême mais aussi des ancêtres qui jouent un grand rôle dans la protection de la personne, du clan et de la communauté. Cette valeur est destinée à modeler l’esprit de l’enfant à se soumettre à l’ordre spirituel pour une vie sereine.

Secundo, il y a la communication non verbale qui se caractérise par la gestualité corporelle, le silence, les attitudes et postures corporelles. Il s’agit ici d’un nombre important d’éléments communicationnels qui participent au processus d’inculcation par lequel, l’enfant acquiert des connaissances liées au savoir-vivre.

La communication non verbale au travers les gestes révérencieux et acceptables apprend à l’enfant à se comporter d’une manière approuvée.

Ladite communication donne aussi autant de possibilités de rehausser l’intérêt et la clarté des paroles prononcées à l’endroit de l’enfant qui, est attentif aux faits et gestes que l’ancien (aîné) accomplit.

In fine, la communication instrumentale demeure capitale dans l’éducation d’un enfant. Les membranophones (ngoma) sont des instruments ayant l’habileté de forger le comportement social de l’enfant sociologique par conséquent son éducation.

Les idiophones ou instruments à lames (kisansi), sont des instruments dont l’objectif principal est d’éduquer comme le traduit son nom kisansi du verbe Sansa (éduquer). Les cordophones (nsambi) sont des instruments qui portent l’enfant vers le sacré.

Car du verbe Kongo samba (prier, rechercher la cause etc.), le nsambi est l’instrument par excellence du nganga. Les aérophones (mpûngi) sont des instruments qui confèrent à l’enfant la connaissance et la maîtrise des codes sociaux de la communauté utile pour son savoir-vivre.

Les canaux de communication traditionnels (vecteurs artificiels : mandala et masuku) relevant des symbolismes animaliers, végétaux et minéraux ont permis à l’enfant d’apprendre le fonctionnement de la communauté mieux de forger sa personnalité selon le modèle communautaire.

Tout compte fait, la personnalité de l’enfant est un processus qui débute dès la première enfance par le truchement de la communication traditionnelle qui, est à notre sens le maillon moteur de l’éducation traditionnelle.

Dans la société Kongo de Boko, la socialisation primaire de l’enfant se fait avec le parent donc la mère qui a la responsabilité de forger la personnalité de celui-ci.

L’enfant dès le bas âge, apprend par imitation ; se familiarise avec les premières variations de comportement qu’il perçoit par son géniteur puisqu’en ce moment c’est la personne la plus proche de lui. Sa perception et son ouïe, lui permet de percevoir tous les gestes sociaux et entendre tous les mots qui environnent son être.

Cette personnalité se modèle aussi avec l’intervention de la socialisation secondaire qui, est le fait de la collectivité. Ici, l’enfant apprend par les réactions et le comportement communautaire.

L’enfance est l’étape déterminante dans la formation de personnalité d’un enfant. C’est du développement culturel et de l’impact social que découle la personnalité.

Nonobstant, les divers changements et mutations qui ont eu lieu dans l’environnement rural à cause des pôles structurants que sont la colonisation et l’indépendance de la République du Congo, la communication traditionnelle demeure l’élément essentiel dans l’éducation et la socialisation de l’enfant mukongo (Boko).

Suivant les effets que génèrent la mondialisation, l’exode-rural massif, la modernité et la postmodernité (à sens unique), sur les sociétés rurales telle la société Kongo-Boko ; posons-nous la question suivante : quelles sont donc les perspectives à proposer en ce siècle de la robotisation et du numérique, pour palier à une possible désuétude de certains canaux de communication traditionnelle comme la communication non-verbale liée à la gestualité corporelle ?

Table des matières

INTRODUCTION GENERALE 6

1. Choix et intérêt du sujet 8

2. Objectifs du sujet 9

3. Problématique 9

4. Hypothèses de recherche 10

5. Etat des lieux 10

6. Choix du corpus 13

7. Méthodologie d’enquête 13

7.1. Présentation du terrain d’enquête 13

7.1.1. Pré-enquête 13

7.1.2. Enquête par questionnaire 14

7.2. Technique de collecte de données 15

7.2.1. L’observation-participante 15

7.2.2. L’entretien 16

7.3. Méthode d’analyse 17

7.3.1. Analyse des données 17

7.4. Difficultés rencontrées et limites de l’enquête 19

8. Plan sommaire 20

PREMIERE PARTIE : LA PRÉSENTATION GÉOGRAPHIQUE DE BOKO ET PRESENTATION HISTORIQUE DES KONGO DE BOKO 21

Chapitre I : Géographie physique et humaine des Kongo de Boko 22

1.1. Présentation de la géographie physique de Boko 22

1.1.1. Environnement rural 27

1.2. Présentation historique du pays Kongo de Boko 28

Chapitre II : Rappel historique : Origine des Kongo de Boko 29

2. Des Kongo de Boko 29

2.1. Aperçu historique des Kongo de Boko 29

PARTIE 2 : COMMUNICATION TRADITIONNELLE : MULTI-MODALITE ET CHAMP SEMANTIQUE 36

Chapitre III: Communication traditionnelle : multi-modalité 37

3.1. Modalité verbale 37

3.2. Modalité non verbale 38

3.3. Modalité instrumentale 40

3.4. Modalité spatiale 42

Chapitre IV: Champ sémantique de la communication traditionnelle 44

4.1. Champ sémantique verbal ou oral 44

4.1.1. fonctions magiques de la parole 44

4.1.1.1. Imprécation 44

4.1.1.2. Exorcisme 46

4.1.1.3. Adorcisme 47

4.1.1.4. Commination 47

4.1.1.5. Conjuration 48

4.1.1.6. Propitiation 50

4.2. Champ sémantique non-verbal 50

4.2.1. Gestuelle corporelle 50

4.2.1.1. Classification sémiotique des énoncés gestuels 51

4.2.1.1.1. Geste facial 51

4.2.1.1.2. Geste manuel 52

4.2.1.1.3. Geste pédestre 54

4.2.2. Silence 55

4.2.3. Attitudes et postures corporelles 55

4.3. Champ sémantique instrumental 56

4.3.1. Aérophones 56

4.3.2. Membranophones 58

4.3.3. Idiophones 59

4.3.4. Cordophones 59

4.4. Les vecteurs artificiels de communication 60

4.5. Champ sémantique spatial 60

4.5.1. Distance sociale 60

PARTIE 3 : APPORT ET IMPACT DE LA COMMUNICATION TRADITIONNELLE 61

Chapitre V : l’apport de la communication traditionnelle dans l’exercice de l’éducation de l’enfant 62

5.1. Les fonctions esthético-éthiques de la parole 62

5.2. Principes pédagogiques de la communication traditionnelle 66

5.2.1. Apprentissage par les différents sous-éléments multicanaux de la communication

5.2.1.1. Proverbes 66

5.2.1.2. Contes 70

5.2.1.3. L’énigme-devinette 71

5.2.1.4. Comptines 72

5.2.1.5. Jeux 74

5.2.1.6. Instruments musicaux 75

Chapitre VI : Impact de la communication traditionnelle dans l’exercice socialisant de l’enfant 76

6.1. Communication traditionnelle: vecteur des valeurs socio-éducatives 76

6.1.1. Valeurs cognitives 76

6.1.2. Valeurs morales et sociales 77

6.1.3. Valeurs juridiques (Justice) 79

6.1.4. Valeurs spirituelles 79

6.2. Communication traditionnelle : vecteur de la philosophie communautaire 80

6.2.1. Savoir-vivre 80

6.2.2. Savoir-faire 81

6.3. Communication traditionnelle : son impact sur l’éducation de l’enfant 82

6.3.1. Formation de la personnalité de l’enfant 82

6.3.2. Les retombées socioculturelles de la communication traditionnelle dans l’exercice éducatif de l’enfant 83

CONCLUSION GENERALE 85

SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE 89

ANNEXES 96

TABLE DES MATIERES 117

 

Sources et Bibliographie et Annexes

Pour citer ce mémoire (mémoire de master, thèse, PFE,...) :
Université :
Université Marien Ngouabi - Faculté des lettres, des arts et des sciences humaines (flash)
Année de soutenance :
Mémoire Pour l’obtention du diplôme de Master - 2019-2020
Chris Emmanuel Bakouma Malanda : Titulaire de la licence des Littératures et Civilisations africaines 2017 - 2018 /
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