L’enseignement supérieur au Sénégal: étude de ce secteur

  1. La communication scientifique au Sénégal
  2. Moctar Kamakaté NAMADOU
  3. La notion et les types de communication scientifique
  4. Communication scientifique et valorisation de la recherche
  5. L’enseignement supérieur au Sénégal: étude de ce secteur
  6. La communication et le milieu de l’enseignement supérieur
  7. Des initiatives extérieures de communication scientifique
  8. La communication de l’information scientifique et technique
  9. Pour la valorisation scientifique en particulier

Etude : le secteur de l’enseignement supérieur au Sénégal

Chapitre II : Cadre méthodologique

I. Cadre de l’étude

Notre présente étude porte sur le secteur de l’enseignement supérieur au Sénégal. Précisément, il s’agit de la communication scientifique de celles-ci; de la gestion et de la valorisation de leurs documentations grises.

Comme la définit plus haut GAILLARD, la communication scientifique consiste à transmettre ou diffuser le savoir scientifique. Et contrairement à l’idée reçue, elle ne concerne pas que les sciences dites dures ; les sciences humaines et sociales le sont toutes aussi bien.

Il nous faudra ainsi partir des existants pour capitaliser sur leur force et se servir de leurs faiblesses pour évidemment les dépasser (les faiblesses).

« Le secteur de l’éducation est en pleine croissance au Sénégal et se diversifie de jour en jour. ». Notre étude est menée dans le contexte des 66 550,75 sur les 190 145 étudiants.

Pour traiter de la manière la plus optimale possible notre thème, nous avons dû mener notre recherche dans un champ bien déterminé.

II. Champ d’investigation

Notre champ est celui du secteur de l’éducation, plus particulièrement celui de l’enseignement supérieur, au Sénégal.

Ainsi notre sujet parle de la communication scientifique dans le milieu de l’enseignement supérieur; étant vague en soi, et le sujet du côté de l’enseignement supérieur public étant traité par d’autres travaux, nous avons plutôt orienté le nôtre sur l’enseignement supérieur privé au Sénégal.

Nous avons trouvé, travail faisant, inutile d’appuyer notre sujet sur une école précise, pas par absence de matériaux mais parce que cela n’est pas nécessaire à notre démonstration.

Les missions des éditeurs universitaires privés et publics

Nous reconnaissons cependant qu’une approche comparative aurait été très intéressante; mais le choix des écoles, aurait été un véritable objet de débat en raison de l’hétérogénéité de celles-ci.

Surtout, le temps nous aurait fait défaut. Mais cela reste une ouverture possible pour la continuité de notre travail.

Nous tenons à préciser que notre présent travail s’inscrit dans les sciences humaines et sociales, plus précisément, dans le domaine de la communication.

III. Techniques d’investigation

Tout travail scientifique demande un minimum de connaissances sur le thème à traiter. Nous avons d’entrée précisée notre sujet en effectuant une recherche documentaire exploratoire pour écarter le superflu.

La recherche documentaire nous a permis de recueillir un ensemble de données, et nous a permis d’avoir une idée plus claire de la problématique. Pratiquement, nous avons retenu Google scholar, Worldcat, Archive ouverte HAL, Bibliothèque Numérique Université Cheikh Anta DIOP et OpenEdition pour la recherche documentaire.

Nous avons interrogé les bases de données par des mots-clés. Sur Google scholar, nous sommes entrés finalement, après ajustement, par l’équation suivante’’ (communication scientifique et technique) OR (valorisation scientifique OR savoir) AND sénégal’’.

Pour les autres plateformes, ce fut par étapes de plusieurs combinaisons des mots-clés : communication scientifique et technique, Sénégal, valorisation, savoir, science, scientifique.

Notre travail est essentiellement bâti sur la recherche documentaire. Elle nous a permis d’établir une connexion entre notre travail et ce qui existait avant.

Nous avons via un questionnaire, dans l’optique de prouver nos hypothèses, recueillies des informations auprès des étudiants et de certains professeurs de / en communication principalement.

Nous avons aussi fait un entretien, qui a balisé en partie notre travail et compléter nos informations.

Toujours pour prouver une de nos hypothèses (l’Invisibilité scientifique des enseignants dans le privé), nous nous sommes inspirés de la méthode de Dibril DIAKHATE susmentionné. Dans les faits nous n’avons pas pris qu’une source de données mais deux, Google Scholar et le Catalogue SUDOC.

Nous nous sommes en plus appuyés sur le cas de deux enseignants de l’Institut de Management site 2.

La méthodologie a consisté à : d’abord chercher la graphie exacte des noms de ses professeurs sur leurs comptes de réseaux sociaux professionnels (Viadeo et LinkedIn) ; ensuite à l’aide de complexes équations incluant le nom, les domaines (marketing et / ou management), et le nom des institutions.

Enfin, nous avons aussi fait un entretien, qui a balisé en partie notre travail.

IV. Difficultés rencontrées

Pendant la réalisation de ce travail, nous avons été confrontés à des difficultés qu’il nous a fallu dépasser pour le faire aboutir.

Les difficultés en question ne sont pas de même nature. Par conséquent nous allons consacrer un paragraphe à chacun de ces différentes sortes de problèmes.

Le premier problème fut l’orientation qu’allais prendre notre travail. En effet l’autre choix très intéressant était de traiter notre thème en l’orientant sur le journalisme scientifique.

Mais d’autre orientations toute aussi intéressantes restent à explorer : revues scientifiques et les professeurs du privée; notoriété scientifique comparée des enseignants du privée et du publique…

Le deuxième problème ; nous avons vraiment eu du mal à recueillir des informations avec notre questionnaire du côté des enseignants qui ont été difficiles à toucher.

Nous avons dû supprimer des réponses parce qu’incohérentes ou incomplètes.

Le dernier problème fut que les répondants n’ont pas les mêmes entendements de certains termes, ce qui a impacté la nature des réponses que nous avons obtenues.

Cette sous partie intitulée ‘’difficultés rencontrées’’ marque la fin de notre partie théorique et méthodologique. La prochaine partie va traiter des données recueillies et les mettre face à nos hypothèses.

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