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Kedge Business School
Mémoire de Master 2 Programme Grande Ecole promotion 2026

Discussion des résultats-document de la mairie de Paris

  1. La gouvernance de Paris et la performance de la mairie
  2. Jean Rosset
  3. L’histoire de Paris : du moyen-âge au 20ème siècle
  4. Quel est l’état de l’organisation de la mairie de Paris ?
  5. La ville de Paris et les relations avec les organismes extérieurs
  6. Maire de Paris : décisions, mises en œuvre et politiques et l’Etat
  7. Performance globale de la ville de paris
  8. La maire de Paris : la gestion des ressources et les conflits
  9. Quels sont les résultats de la mairie de Paris ?
  10. Discussion des résultats-document de la mairie de Paris

Discussion des résultats-document de la mairie de Paris

2.4.2 Discussion des résultats-document transmis

Le Groupe Les Républicains fait une charge violente contre la mairie de Paris. Ainsi pour eux, Autolib’ est un grand échec. De nombreux chiffres sont avancés. Cela montre l’impact sur le budget parisien. Toutes les stations n’ont pas été construites.

Le document parle d’opacité des chiffres de la part de la mairie ce qui souligne le point d’incompréhension chez certains acteurs qu’on trouvait parfois dans notre revue de littérature.

La ville à la différence des communes de banlieues est sous représentée.

La ville est accusée en outre de ne pas surveiller la rentabilité du cas Autolib. Ce manque de surveillance aura un impact directement sur les parisiens. La résiliation enfin s’avère très couteuse. A la fin, est émise des phrases prononcées par Madame Hidalgo et qui montre son incompréhension de la situation au cours du temps.

Au final, on comprend que la mairie de Paris n’est pas sans de nombreux conflits entre les différents acteurs.. Les finance de la ville semblent un point très difficile à gérer.

Un autre point est la nécessaire pleine opérationabilité et réactivité de l’administration. Enfin, l’enjeu de comprendre les parisiens et avec comme but de travailler pour eux est essentiel surtout quand la politique est mêlée.

Discussion des résultats-document de la mairie de Paris

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Projet de communiqué de presse Groupe Les Républicains 19 juin 2018

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2.4.2 Discussion des résultats-document transmis

Ce tract distribué par le Groupe Les Républicains souligne encore les problèmes de propreté à Paris. Et s’il fait l’objet d’un tract, on en déduis que ce problème est de première importance pour les parisiens. L’opposition accomplis son rôle normal. Elle préviens et conteste la mairie sur des politiques telle que la propreté.

On constate que ce tract est très opérationnel. Sont énoncés avec des chiffres et des arguments brefs l’étendue des problèmes. De même les solutions proposées montrent une recherche de la praticabilité et du reporting sur le mode du management. C’est l’image de l’administration moderne.

La ville est tenue au bilan sur la propreté au même titre qu’une entreprise privée. La ville est comparée à son concurrent New- York et est tenue à obtenir les mêmes performances. Une fois encore la finance est majeure pour la mairie et pour le Groupe Les Républicains.

La mairie est accusée de « laxisme ». C’est un appel à un style de direction dit plutôt autoritaire.

La Mairie de Paris doit clarifier le sort des 254 salariés Autolib’ avant toute résiliation

La Mairie de Paris a précipité la résiliation du contrat Autolib’, sans préciser ce qu’allaient devenir les 254 salariés du délégataire.

L’article 23 du contrat de délégation de service public prévoit une reprise du personnel par le syndicat mixte en cas de résiliation anticipée. Dans le cas contraire, le syndicat mixte devra supporter les indemnités de licenciement estimées entre 15 et 20 M€.

Les salariés d’Autolib’ ne pouvant rester dans l’incertitude aussi longtemps, la Mairie de Paris doit très vite clarifier leur avenir, et ce avant le 21 juin, date où

la résiliation devrait être effective.

Les personnels sont déjà les boucs émissaires du fiasco Vélib’, 40 des 135 salariés de Cyclocity étant en passe d’être licenciés. Les agents d’Autolib’ ne peuvent être une variable d’ajustement pour réduire les pertes d’un contrat mal négocié entre la Mairie de Paris et Bolloré.

2.4 Discussion des résultats-document transmis

Ce projet par le Groupe Républicains est une demande politique faite à la mairie d’assurer le sort des salariés d’Autolib’. On voit donc l’importance des effectifs dans le service public et leurs protections.

C’est un cas révélateur de ces conflits et complexité qui peuvent survenir à l’occasion du recours à des sociétés privés. Cela entraine des changements dans les mentalités et dans les règles régissant le personnel.

La manière dont sont tournées les problématiques de licenciement et de protection des salariés font penser à des problématiques managériales et d’entreprise. Enfin, Mr Bolloré est nommé et on constate la crainte et le léger mépris pour le privé.

Projet de communiqué de presse 26 avril 2018 Groupe Les Républicains

Débâcle de Vélib’ : la Maire de Paris aux abonnés absents

Loin de s’éclaircir, l’horizon de Vélib’ s’assombrit de jour en jour. Le service a perdu plus de

100.000 abonnés en quelques mois, découragés par l’accumulation des dysfonctionnements, alors même que l’abonnement a augmenté de 28 %.

La Ville de Paris refuse d’assumer sa responsabilité dans ce fiasco, se retranchant derrière le syndicat mixte et la commission d’appel d’offre (CAO) .

En réalité, c’est elle qui a piloté de bout en bout la procédure d’attribution du marché. Les autres villes ont été mises devant le fait accompli. Par souci d’économie, la Ville de Paris a fait le choix du candidat le moins cher, parce qu’il avait sous-évalué les dépenses nécessaires au bon fonctionnement du service.

La question de la capacité du prestataire à déployer une offre de vélos en libre-service à l’échelle métropolitaine est aujourd’hui posée.

Empêtrée dans des erreurs de conception, abandonnée par ses sous-traitants et affectée par une grève suivie par 50 % du personnel, Smovengo n’est aujourd’hui plus en mesure de s’engager sur un calendrier de déploiement. Cette semaine, aucune nouvelle station n’a été ouverte à Paris.

Combien de temps va-t-il falloir attendre avant que la Maire de Paris ouvre les yeux ?

Elle promettait encore il y a quelques semaines une mise en service complète fin mai : celle-ci n’aura lieu – dans le meilleur des cas – qu’à l’automne ! Anne Hidalgo transforme décidément en plomb tout ce qu’elle touche.

Le contrat avec Smovengo, qui n’a toujours pas été communiqué aux élus, court sur 15 ans pour un montant de 600 M€. Les pénalités financières, le surcoût du déploiement et la perte de recettes interrogent la capacité financière de Smovengo à tenir le choc.

Les contribuables Parisiens pourraient être amenés à solder cet échec si la Mairie de Paris ne reprend pas les choses en mains sans délai.

2.4.1 Discussion des résultats-document transmis

Ce document aborde principalement les relations de la mairie avec le privé et en particulier le choix d’un prestataire: Velib’. On comprend qu’une mauvaise étude et une mauvaise appréhension des différents offreurs sur le marché peut avoir des conséquences retentissantes par la suite. Certains contrat comme celui du Velib’ (600M) s’élèvent à plusieurs centaines de millions d’euros.

Le fait que cette affaire de Velib’ fasse autant de bruits est un témoin de l’importance grandissante des contrats avec le privé. On voit aussi que les affaires contractées s’étendent sur de longues périodes et requièrent de la part de la mairie une bonne vision stratégique.

Projet de communiqué de presse 31 mai 2018 Groupe Les Républicains

Autolib’, Vélib’ : fiascolib’

Les errements de gestion de la Maire de Paris ne cessent de s’accumuler. 85 M€ de recettes ont été perdus à la suite de l’annulation par la justice du contrat des panneaux publicitaires.

Après 5 mois de déploiement anarchique, le nouveau service Vélib’ n’est toujours pas opérationnel. Les sociétés Streeteo et Moovia missionnées pour contrôler le stationnement cumulent de graves dysfonctionnements.

Privé de représentants au syndicat mixte Autolib’ et Vélib’ métropole, le groupe LR et Indépendants demande à la Maire de Paris de faire toute la transparence sur les comptes d’Autolib, en communiquant l’audit réalisé par Ernst & Young.

Le déficit abyssal estimé à 234 M€ d’ici 2023 ne pourra pas être assumé par la Ville de Paris, exsangue financièrement avec un doublement de la dette de 4 à 8 milliards d’euros d’ici la fin de la mandature. Il serait d’ailleurs dangereux et scandaleux que le gouvernement autorise de nouveau la Maire de Paris à utiliser les recettes d’investissement issues de

la transformation du parc libre de la Ville en logements sociaux pour financer son déficit de fonctionnement.

Il est urgent de mettre fin à « fiascolib’ ».

2.4.2 Discussion des résultats-document transmis

Les finances sont arrivées à un point de gravité selon le Groupe Les Républicains. Ces finances sont vraiment mal gérées semble t il avec peu de sérieux. Le groupe demande de la transparence sur les comptes. On retrouve encore les impératifs managériaux. Globalement, on s’aperçoit que l’activité au sein de la mairie est intense.

On peut supposer que la tenue d’activités notables telles que le vélib’ engendrent un travail colossal et des préparations minutieuses.

L’empilement des « fiascolib’ » ou des projets réussis entrainent des responsabilités aujourd’hui et demain et sur une large part de la population. La mairie de Paris est extrêmement vivante.

2.4.3 Discussion des résultats interview

NB: Ces commentaires ne sont le fruit que de mon analyse et n’engagent donc que moi.

L’interview réalisée apporte au mémoire des éléments probants.

Cette interview est faite avec un membre du parti Les Républicains. Cette interview n’a pas vocation à être objective. Elle exprime un avis sur la ville de Paris et sa politique. Il est évident que certains aspects positifs des politiques seront occultés quand d’autres négatifs seront mis en exergue.

Ces idées et argumentations rejoignent pour la plupart les idées et argumentions des élus du parti et du parti lui même. Les grandes lignes émises durant l’interview rejoignent celles de la revue de littérature. Cette interview souligne donc bien ce qu’est la mairie de Paris aujourd’hui et ces dix dernières années.

L’avantage est aussi qu’on a avec cette interview comme une photographie de ce qu’est l’activité parisienne. On est plongé dans la mentalité d’un décideur en 2018. On comprend quels sont les problèmes des parisiens et leurs aspirations en ce temps précis.

On remarque qu’il y a un gouffre entre les succès annoncés de Anne hidalgo et les résultats constatés par le Conseiller de Paris. Et on en obtient des exemples concrets tels que les voies sur berges, Velib’ ou Autoib’.

Il faut noter que la revue de littérature étudiait les choses sur un axe très long quand ici on parle de problèmes de cinq ans d’âge. Par cette interview, on voit bien l’importance qu’à un maire et son équipe affiliée sur le sort d’une ville et sur les parisiens.

On a pu étudier les finances de la ville partiellement dans notre revue de littérature mais maintenant on sait qu’il y a des problèmes potentiels au niveau de la gestion. Le social est souligné et mis en avant dans quasiment toutes les sources que l’on a pu trouver et pourtant il semble lui aussi mal géré.

La ville n’enregistre pas de bon score dans la propreté. On avait parlé dans la revue de littérature d’efforts en faveur de ce points mais une fois encore cela apparait erroné aux yeux de parisiens.

Il convient de préciser ici que bien que l’interview a pour principe d’être l’opinion d’un parti, la revue de littérature est en elle même aussi subjective. Chaque source utilisé a son propre point de vue et l’étudiant malgré ses efforts aussi.

Un autre point qui est récurrent dans l’interview est l’importance des parisiens et de leurs bien être. C’est évidemment le but d’un Conseiller de Paris de chercher l’optimisation du bien être social. Mais notre revue de littérature c’est attaché à la performance et aux manière d’y

accéder sans aborder les véritables bénéficiaires de cette performance. Nous affirmons donc à la suite de cette interview que le parisien avec ses mécontentements et aspirations doit être au coeur de l’administration et du travail réalisé. Ce sont en effet les parisiens à l’initiative des changements et véritables acteurs des changements.

Les parisiens ressentent donc avec des événements concrets tels que les voies sur berges la politique de Madame Hidalgo comme ils ont ressenti par le passé le travail fait pour les Halles ou la Défense.

La grande question d’effectivité a évidemment une place maitresse. Et cette effectivité est fortement remise en question. Rappelons qu’on avais nous même pointé du doigt à la suite de l’étude des sources certains grands dysfonctionnements tels que le logement ou les conflits émergents.

On avait présenté une performance contrastée. L’interview montre bien que les opposants voient en l’actuelle maire une source forte d’inefficacité. On apprend que la maire a une majorité éclatée.

Les combinaisons politiques en vigueur sont donc des éléments majeurs et déterminants de la réussite des mesures et actions à mettre en oeuvre. Nous avons vu la taille de l’administration et Atanase Périfan y voit comme une des causes du manque d’effectivité.

Cela pourrait nous remettre à l’esprit ce qu’on avait évoqué précédemment à propos de la façon dont les élus en général voyaient la fonction publique municipale et le fait que certaines politiques soient vues comme lourdes à mener.

Nous pouvons suggérer comme écrit plus haut qu’un fonctionnaire de la mairie peut voir aussi dans la mairie une structure performante quand les élus peuvent se diriger dans la mauvaise direction.

Nous savons précédemment qu’un fort accent est mis depuis quelques années sur le local. Nous apprenons ici que cet accent ne pourrait être qu’apparent et que peu de pouvoir est réellement donné au local.

En tant que Conseiller de Paris, Atanase Périfan incarne donc la volonté du local d’obtenir plus de pouvoir en particulier pour les maires d’arrondissement. La valorisation du local est donc bien un sujet important des politiques municipales en 2018.

Atanase Périfan évoque les différentiels de rythmes privé / mairie. C’est un aspect dont on a pas parlé et pourtant qui est majeur.

Pour comprendre quelle performance on obtient, il est intéressant de savoir que par exemple les employés de Microsoft ont des rythmes différents de la mairie. La mairie et le privé avec leurs identités différentes ont une façon de s’organiser et d’agir radicalement différente.

Ce différentiel est cependant largement souligné dans les média mais à propos de la fonction publique. Un différentiel signifie adopter des stratégies différentes. Atanase Périfan souligne comme nous l’avons souligné la grandeur et l’importance du privé pour la ville de Paris.

Au niveau des décisions, on a pu constater comment celles ci étaient prises.

On apprend ici qu’il y a peu de concertations. Ce manque de concertations peut entacher gravement l’équipe dirigeante et entrainer à l’avenir des mécontentements et un moindre investissement. A long terme, un manque de concertation empêche de pleinement cerner les problèmes et entendre les besoins de chacun.

La décentralisation quand à elle est un point clé du mémoire puisqu’on comprend la nature même de Paris évoluant au cours de l’histoire. Atanase Périfan critique la décentralisation à outrance mais ne veut pas s’engager dans trop de centralisation.

Comme on l’a vu, les dirigeants parisiens ont toujours eu une certaine relation avec l’Etat et un certain particularisme. Paris souhaite conserver son pouvoir mais ne veut pas en déléguer trop.

Si l’on s’attarde sur l’Etat, avec l’interview on comprend que les relations avec la mairie ne sont pas qu’une question de politiques et de structures.

Les hommes à la tête de l’exécutif sont les véritables orchestrateurs de la relation. La relation avec la mairie va et vient selon les différentes élections et différentes périodes de mesures politiques.

On comprend donc que si un parti politique prend de l’ampleur dans le pays, cela va très probablement impacter la mairie autant voire plus qu’une culture de l’exécutif et une culture de la municipalité. Enfin, Atanase Périfan loue l’action tournée vers l’internationale de Anne Hidalgo.

Cette volonté concorde parfaitement à la revue littérature où Paris ville-mondiale a une place très importante. Tout concorde donc à dire qu’Anne Hidalgo a réussi son paris d’augmenter la valeur de marque de la ville à l’internationale.

L’interview nous apporte une vision claire d’un Paris plein d’activités, de vivacité et en route vers la performance.

Conclusion

Ce mémoire est un voyage. On s’enrichit soi même autant qu’on connait en profondeur un secteur. Je considère ainsi que la somme des savoirs accumulés est importante. Je suis parvenu à répondre à la question de la performance.

L’histoire nous apprend que l’identité de Paris aujourd’hui et celle au Moyen-Age est clairement apparentée. On apprend que des méthodes et des manières de penser, un intérêt pour la culture de service sont conservés. On sait que l’élément le plus déterminant des politiques de la mairie est l’évolution de la politique elle même.

Les grands sujets de la mairie sont restés les mêmes de la propreté aux relations avec les marchands. On doit aussi intégrer que la mairie est capable de formidables changements. Des périodes de faibles performances et de faibles notoriété peuvent voir apparaitre un renouveau encore une fois souvent dû à la politique.

On retiendra que la mairie est comme dit l’expression véritablement assise sur des épaules de géants. En son ancienneté réside sa force. Elle a été un gage stabilisateur et toujours puissant de la société.

Après avoir analysé l’histoire, on ne fut pas surpris par l’organisation actuelle. La fonction publique reste très centralisée et ainsi va de la mairie. Mais elle émet des actions dernièrement en faveur du local. La mairie peut compter sur une main d’oeuvre très qualifiée.

Les relations entre élus et fonctionnaires font partie intégrante du travail municipal. Quand on étudie cette organisation avec les différentes sources, se dégagent une forte impression de puissance et de poids des décisions.

Les politiques tentent d’être prises en accord avec les parties prenantes même si cela est parfois difficile comme en témoigne notre interviewé. L’Etat est beaucoup mobilisé. En assimilant les politiques, on comprend l’envergure de la scène et l’impact.

Les politiques de la mairie de Paris ont en jeu la vie de millions d’êtres. Les politiques prises sont ambitieuses et variées. On peut être pris parfois de vertige devant la complexité du travail comme pour le cas du Vélib’ et l’étendue des ressources mobilisées.

Enfin, la performance montre une ville mondiale rayonnante qui s’adapte à la modernité. Cette adaptation reste néanmoins un créneau en deçà du privé.

Les ressources utilisées sont très importantes même si leurs gestion laisse parfois encore à désirer comme avec par exemple les finances. Les conflits avec les acteurs restent un facteur de lenteur.

Nous pourrons citer les finances, la pollution et ces conflits comme points faibles de la performance. La culture, l’enseignement, le tourisme ou le social sont des éléments apparaissant comme positifs pour la performance.

D’un point de vue personnel, après ce mémoire je me trouve fortement impressionné par le travail et par la performance des mairies en place ces dernières années quelles que soit les étiquettes politiques.

Je trouve que les efforts de modernisation, d’embellissement et travail pour les parisiens sont impressionnants et bien au delà de ce que j’imaginais. Peut être qu’un pouvoir centralisateur accélère les politiques. Etre constamment épaulé par l’Etat change complètement les choses évidemment.

Il faut vraiment comprendre que comparer la performance d’une entreprise privée avec celle de la mairie a peu de valeur. Une entreprise ne va pas se concentrer sur des sujets de performance essentiel pour Paris. Moins de qualitatif sera fait. Les liens seront souvent moins forts avec les centres de pouvoir.

La ville agit parfois sur plusieurs siècles. Elle a un pouvoir symbolique de résistance et de gloire qui s’est forgé par le sang des parisiens, la sueur des marchands et les rêves des poètes. La stabilité en finance est une promesse future de performance.

Si un jour ce travail devait être poursuivit, il serait bon de travailler sur les façon dont la mairie de Paris adopte les stratégies et les systèmes des autres acteurs tels que la mairie de Londres ou les entreprises privés. La mise en compétition et la pleine adaptabilité est et sera essentiels dans les années à venir.

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