La première page du mémoire (avec le fichier pdf):
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Mémoire de Master 2 Programme Grande Ecole promotion 2025

Quels sont les résultats de la mairie de Paris ?

  1. La gouvernance de Paris et la performance de la mairie
  2. Jean Rosset
  3. L’histoire de Paris : du moyen-âge au 20ème siècle
  4. Quel est l’état de l’organisation de la mairie de Paris ?
  5. La ville de Paris et les relations avec les organismes extérieurs
  6. Maire de Paris : décisions, mises en œuvre et politiques et l’Etat
  7. Performance globale de la ville de paris
  8. La maire de Paris : la gestion des ressources et les conflits
  9. Quels sont les résultats de la mairie de Paris ?
  10. Discussion des résultats-document de la mairie de Paris

Quels sont les résultats de la mairie de Paris ?

2. Partie empirique

2.1Présentation du terrain

Notre mémoire requiert d’obtenir des informations sur la mairie de Paris. Ces informations pourraient théoriquement être obtenues auprès d’un vaste nombre de personne.

Ainsi les parisiens pourraient donner leur opinion lors de questionnaires ou même tous ceux connaissant la ville sous réserve évidemment d’obtenir un nombre d’avis suffisants. Un avis d’un professionnel reconnu ou fonctionnaire à l’extérieur de Paris pourrait aussi contribuer au mémoire.

Mais le mieux pour obtenir les informations est d’obtenir un contact avec les personnes de l’institution mêmes ou en lien avec l’institution. Ils seront les plus à même d’avoir une vision juste du sujet et non anachronique.

Il est préférable donc de contacter la mairie de Paris, ses instances dirigeantes, le Conseil de Paris, les mairies d’arrondissements et les organismes en liens avec la mairie.

2.2 Méthode (échantillon, guide d’entretien, est…)

J’utilise une méthode qualitative. Je vais obtenir des analyses en partie subjective. Je vais m’intéresser directement au sujet. J’ai choisi d’administrer un questionnaire. Je connais bien effet le sujet des questions posées.

Ces questions englobent les principaux points du mémoire et aussi ceux auxquels il est le plus logique que l’interviewé réponde. Ces questions sont au nombre de 9. Poser moins de questions ferait qu’il n’y aurait pas assez de substance pour la partie empirique.

Poser un nombre trop conséquent de questions pourrait ennuyer l’interviewé et empêcherait la concentration sur les points essentiels. Par ailleurs, il vaut mieux que l’effort de l’interviewé aille dans le développement approfondi de chaque point clé plutôt q’une approche superficielle de multiples points non capitaux.

J’ai fait le partie avec cette interview d’avoir une approche globale et de ne pas me focaliser sur un point précis de la performance de la ville de Paris. Le fait que certaines questions se rejoignent renforcent la compréhension de la pensée de l’interviewé. Les questions ont été posées des plus importantes aux moins importantes.

Même si certaines se rejoignaient, les questions étaient variées et les réponses à chaque question aussi par la même occasion. Il n’y avait pas de problèmes possibles de compréhension du questionnaire par l’interviewé ni d’adaptation nécessaire puisque celui-ci évolue dans son travail pleinement dans le cadre de la Mairie de Paris et des problématiques associées.

Par ailleurs les énoncés sont simples et vont droit au but. Etait attendue à la suite de cette interview, une réponse aussi générale que celle apportée dans la revue littéraire.

Le questionnaire a été administré par téléphone durant une heure à Atanase Périfan, Conseiller de Paris. L’interviewé a accepté l’interview par téléphone rapidement. Le questionnaire appelait à la fois à un énoncé de faits et de comportements et d’attitudes et de connaissances.

L’ensemble des questions étaient des questions ouvertes. Elles ont été rédigées de telle façon qu’elles soient précises, pertinentes et neutres.

Le questionnaire invitait clairement l’interviewé à un parti pris. Mais ces questions ne pouvaient lui inférer une réponse ni influencer son jugement. La motivation pour répondre de l’interviewé était nulle et ne percevait pas de « gratification » dans le sens où il agissait par sympathie.

C’est dans ce sens que le ton et la forme des questions ont été écrite et posées dans les règles du respect de l’interviewé. Les questions et les mots ont été bien compris par l’interview puisque ses réponses étaient en ligne avec celle ci. Le répondant était en phase avec les lignes directrices du mémoire.

Les réponses de l’interview ont donné lieu pendant l’appel téléphonique à une prise de note manuscrite. Seule une partie des réponses de l’interviewé, les points essentiels ont été gardés dans la partie empirique.

On a par ailleurs une deuxième forme de données collectées. Ce sont les documents délivrés par l’interviewé. Ils sont utiles car illustrant grandement l’interview et apportant un nouveau regard sur le sujet pour lequel la revue de littérature ne répondait pas pleinement. Ces documents sont pour certains des pièces dites exclusives.

2.3 Présentation des résultats

Atanase Périfan est Conseiller de Paris depuis le 30 mars 2014. Il est le créateur de la Fête des Voisins ainsi que de l’association Voisins Solidaires.

« Atanase Périfan- un entrepreneur social »

Mandats :

  • 2017 : Candidat LR élections législatives sur la 15ème circonscription de Paris
  • 2016 : Secrétaire National des Républicains à la Mobilisation Solidaire
  • 2015 : Délégué de la 15ème circonscription UMP de Paris (20ème)
  • 2014 : Conseiller de Paris : tête de liste UMP dans le 20ème aux municipales 2014.
  • 1995-2014 : Maire-Adjoint chargé de la Solidarité, de la famille et de la proximité (Paris 17ème)
  • 1989-1995 : Conseiller d’arrondissement du 17ème

Profession :

  • 1984 : cofonde avec Alexandre Basdereff une entreprise de « Fund Raising » pour financer le RPR (aujourd’hui Les Républicains) par l’appel aux dons des particuliers.
  • 1988 : participe à la création du Groupe Optimus, spécialisé dans la communication de mobilisation pour des grandes causes humanitaires (Pièces jaunes, Téléthon,…) .

Association :

  • 2000 : création de la Fête des Voisins, premier rendez-vous citoyen dans le monde (8,5 millions de participants en France et 30 millions dans 36 pays) .
  • 2005 : publication de « Pas de Quartier pour l’Indifférence, pour en finir avec la France dépressive » aux éditions de la Table Ronde.
  • 2007 : président de la Fédération Européenne des Solidarités de Proximité, il fédère et anime un réseau de 1400 mairies et bailleurs sociaux pour renforcer le lien social.
  • 2008 : lancement le programme européen Voisins Solidaires qui vise à développer les solidarités de voisinage en complément des solidarités institutionnelles et familiales.

Ses atouts :

  • Un acteur reconnu de la Société Civile capable de la mobiliser autour de la cohésion sociale.
  • Une vision, une réflexion et des propositions pour construire une France plus humaine.
  • Une triple expérience de 25 ans de chef d’entreprise (économie sociale et solidaire), d’élu local et de responsable associatif (apporteur de solutions qui fonctionnent avec succès) .
  • Une solide notoriété, une image chaleureuse et enthousiaste, une forte visibilité médiatique
  • Des réalisations uniques et un savoir-faire reconnu dans la mobilisation des habitants.
  • Une vraie légitimité dans le domaine de la solidarité de proximité.
  • Un important réseau de partenaires : maires, bailleurs sociaux, journalistes, entreprises, associations, gardiens d’immeubles, particuliers…

2.3.1Interview

1 Quels sont les résultats de la mairie de Paris ?

Les résultats dépendent vraiment où l’on pose son regard. La maire de Paris a été la source de nombre de problèmes. On peut prendre l’exemple des voies sur berges qui ont été fermées rives gauche. C’était une décision unilatérale qui n’a pas donné lieu à consultation des maires de banlieues.

Cette décision est pénalisante par ailleurs pour la population qui se rend travailler. L’aménagement des quais s’est bien réalisée. Cette décision était idéologique. Malgré cela, la pollution a augmenté à Paris.

Le deuxième point qu’on pourrait noter pour illustrer l’importance des problèmes est celui des Vélib’Metropole. Celui ci est un fiasco notable et malgré cela la mairie de Paris n’est pas parvenue à changer de prestataire. (Cf un document transmis par l’interviewé sur un projet de communiqué de presse « « débâcle de Vélib » ainsi que « Autolib’, Vélib’ : fiascolib’ »)

Quels sont les résultats de la mairie de Paris

De même Autolib est un échec de par les dépenses considérables effectuées. (Cf document DECRYPT’ACTU Autolib’ transmis par l’interviewé et projet de communiqué de presse Autolib)

En ce qui concerne les finances, elles ne sont pas bien gérées et les dépenses sont trop importantes.

D’autre part les logements sociaux ne sont pas gérés d’une bonne façon avec des dépenses importantes. La trop grande mixité sociale peut entrainer parfois des difficultés avec du mécontentement qui peut survenir. Ainsi lorsque les différences sont trop notables, des incompréhensions peuvent émerger.

Enfin la mairie de Paris obtient de piètres performances au niveau de la propreté. La ville est sale et on compte trop d’absentéisme dans le personnel affecté à ces activités.

2) Quels sont les grands changements constatés ?

Les changements en terme de propreté sont marquants. La ville est très sale. La présence de rats est fréquente. Ce qui entraine un mécontentement. (Cf document transmis par l’interviewé « Pour un Paris enfin propre »)

Les changements en termes d’effectivité sont aussi visibles. Anne Hidalgo doit compter pour diriger sur une majorité très hétéroclite avec des membres provenant par exemple à la fois du Parti Communiste que de la République en Marche. Ce qui la fragilise pour le processus des décisions. La majorité est éclatée.

3) Quelle est l’état de l’organisation de la mairie de Paris ?

Il faut comprendre que la mairie de Paris est une administration de grande taille. Celle ci est lourde à gérer et en témoigne la gestion de la propreté et les taux d’absentéisme très élevés par rapport au privé.

4) Comment est intégré l’aspect local par l’administration ?

Les maires d’arrondissement ont peu de pouvoirs. A la mairie de Paris, le pouvoir est très centralisé.

5) Quel est l’état des relations avec le privé ?

On constate d’abord que le privé et la municipalité parisienne ne vivent pas aux mêmes rythmes. Le privé assure néanmoins quotidiennement des activités essentielles servant la ville de Paris. Cela va des cinémas aux boulangerie en passant par les promoteurs immobiliers.

La ville entretient des relations avec un nombre très conséquent de prestataires. On peut prendre l’exemple de Vélib’Metropole ou de Autolib dirigé par Mr Bolloré. Les relations se caractérisent par leur nombre et leurs diversités.

6) Comment sont prises les décisions ?

Les décisions sont prises de manières unilatérales. La maire de Paris devrait effectuer davantage de concertations.

7) Quels sont les effets de la décentralisation ?

La décentralisation est une bonne idée car tout a tendance à être trop concentré. Mais une certaine manière de faire la décentralisation entraine actuellement l’émergence de baronnies où les dépenses inutiles sont reines et on augmente la quantité d’impôts.

Il faut trouver la bonne mesure. On doit s’engager vers la décentralisation sur certains points quand pour d’autres points il serait judicieux de se concentrer sur des actions en faveur de la centralisation.

Paris ne mérite pas de recevoir ses politiques uniquement de l’exécutif. Elle doit avoir un pouvoir propre. Il faut noter la complexité de la question.

8) Quelles sont les relations entre la ville et l’Etat ?

Les relations entre la ville de Paris et l’Etat sont marquées par la difficulté. L’histoire de Paris est une bon témoin de ces relations.

On peut l’illustrer également par la gestion de la politique des migrants.

Cette politique dépend théoriquement de l’Etat mais en réalité cette politique s’avère plus étendue en matière de responsabilité et en matière de complexité. Elle était faite de manière plus aisée avec le Président Hollande qu’avec le Président Macron.

De manière générale, une partie essentielle des politiques repose en la personne du chef de l’Etat et en celle du maire en place.

En ce qui concerne le président de l’Ile de France, Jean-Paul Huchon, les relations avec la mairie de Paris débouchaient sur de l’effectivité et sur de la simplicité quand en comparaison l’actuelle présidente Valérie Pécresse accentue les dissensions.

9) Quelle est l’appréhension du globale ?

Malgré le manque d’effectivité des politiques de la Maire, on peut néanmoins noter qu’Anne Hidalgo obtient de très bons résultats en terme d’efforts faits vers l’extérieur et le global. En témoigne par exemple le fait qu’elle préside les maires du monde.

De manière générale, son action tend vers l’internationale. Les politiques tournées vers l’internationale sont celles où elle obtient les résultats les plus positifs.

2.3.2 Documents transmis par Atanase Périfan, Conseiller de Paris

image15

AUTOLIB’ : LES PARISIENS DEVRONT PAYER L’INERTIE DE LA MAIRIE DE PARIS

PRINCIPAUX CHIFFRES :

  • 600 des 1104 stations sont à Paris (55 %) ;
  • 3891 véhicules ;
  • 153.352 abonnés, dont 40 % habitent Paris (selon la Présidente du Syndicat mixte, 60% annoncés sur le site pour 2015), en progression de 10 % entre 2016 et 2017 ;
  • 13.252 locations par jour, en chute de 16 % entre 2016 et 2017 ;
  • 47 % des trajets intéressent la banlieue, 53% sont intramuros ;
  • 61 % des usagers Autolib’ utilisaient, avant de s’abonner, les transports en commun tous les jours, 13 % la voiture.

L’abonnement est de 10 € par mois puis la location coûte 0,23 € la minute. Une o re sans abonnement existe, mais chaque réservation coûte 1€ et la location est facturée 0,32 € la minute.

1. PARIS N’A PAS PRÉSERVÉ LES INTÉRÊTS DES PARISIENS

En 2010, dans la délibération du Conseil de Paris, il était prévu un investissement de 35 millions d’euros de la Ville de Paris, soit 700 stations à raison de 50.000 euros par station. Or, aujourd’hui il n’y a que 600 stations à Paris. Nous ne savons pas combien Paris a e ectivement versé.

En 2010, 53 communes avaient souscrit au service. En 2015, elles étaient 86 et sont désormais 101. Elles ont béné cié des mêmes conditions (50.000 € par station, soit 25 millions d’euros au total), alors que l’extension dans des zones moins denses est forcément moins rentable (moins d’utilisateurs) .

Au l de l’extension du service en banlieue, l’économie générale de la délégation a été bouleversée sans qu’aucun avenant ne soit pris. Le contrat est donc vicié.

La part des abonnés parisiens est de 60 % selon les rapports d’activités Autolib’ mais de 40 % selon la présidente du Syndicat. Cette opacité des chi res ne permet pas de savoir si les intérêts des Parisiens sont préservés.

L’opposition étant privée de représentant au Syndicat mixte, l’information des élus parisiens n’est que partielle. Alors que Paris compte 600 des 1.104 stations, la Ville n’est représentée que par 2 élus de la majorité alors qu’une commune de banlieue qui n’a que quelques stations a un représentant.

2. l’Incapacité de la ville à suivre le dossier

En 2015, Bolloré annonce que la Délégation de service public (DSP) ne dégagera pas d’excédent alors que celui-ci était estimé à 56,3 M€ en 2010. Le syndicat mixte ne semble alors pas prendre la mesure du problème.

Ce n’est que n 2016, au moment où Bolloré donne l’alerte avec une perte estimée à 179 M€, que le syndicat mixte lance un audit, facturé 75.000€.

La Maire de Paris s’est engagée à di user cet audit aux élus parisiens (rappel au règlement,juin 2018) . Son 1er adjoint, le 12 juin, nous explique que juridiquement il ne peut pas le faire. Il s’est engagé à la demande du groupe LRI à fournir une note circonstanciée sur tous les chi res et les scénarios juridiques et nanciers.

Une fois déduite la franchise de 60 M€ que doit assumer Bolloré, les communes devraient éponger 233,6 M€. Compte tenu du nombre de stations parisiennes, la quote-part que pourrait assumer Paris est de 130 M€. Ce sont évidemment les contribuables parisiens qui paieront la facture.

En septembre 2017, une tentative de conciliation est lancée, sans information du Conseil de Paris. Elle s’achève sur un échec en mars 2018. Le rapport de conciliation – que nous n’avons pas – pointe aussi les torts du Syndicat mixte qui n’a pas su anticiper ni appréhender la concurrence d’Autolib’.

3. Une résiliation aussi coûteuse que le maintien du service

Le 15 juin, la présidente du Syndicat mixte, Catherine Baratti-Elbaz (PS), annonce unilatéralement par voie de presse la résiliation du contrat qui doit être entérinée par un comité syndical le 21 juin.

La Maire de Paris disposant d’une majorité de voix au syndicat mixte, elle peut imposer la résiliation aux autres communes. La résiliation est d’e et immédiat, sans préavis.

La résiliation anticipée pourrait coûter 300 M€ en applications des clauses contractuelles :

  • 150 M€ de pertes à n 2017 une fois déduite la quote part de 60 M€ supportée par Bolloré;
  • Le transfert des 254 salariés d’Autolib’ au syndicat mixte, ou le paiement des indemnités de licenciement estimées entre 15 et 20M€ ;
  • Le versement des indemnités acquittées par Bolloré pour rupture de ses contrats avec ses propres prestataires ;
  • La reprise des biens du service (les stations principalement) ;
  • Le dédommagement des abonnés.

Si ce coût était avéré, il est donc plus élevé que le maintien du service jusqu’en 2023. Une procédure contentieuse, forcément longue et coûteuse devrait être ouverte dans les prochaines semaines. La Maire de Paris cherche à gagner du temps en vue des élections.

20.06.2018

La résiliation anticipée d’Autolib’ porte un coup d’arrêt au développement des alternatives à la voiture polluante, indispensable pour tenir les trajectoires de réduction des émissions de CO2 prévues par le plan climat adopté à l’unanimité.

Le 19 janvier 2017, la Maire de Paris répondait aux questions de Jean-Jacques Bourdin sur Autolib’ :

  • «C’est un service qui est performant, qui marche» ;
  • «Aujourd’hui, c’est un système qui est nancé en grande partie. D’abord le risque industriel, c’est Bolloré qui l’a pris.» ;
  • «Le système n’est pas en dé cit / Il n’y a pas aujourd’hui de pertes» ;
  • «Qui perd de l’argent ? La mairie ne paye pas de pertes.» ;
  • «Pour l’instant, ça ne coûte pas plus cher que prévu ni pour la Ville, ni pour les personnes qui l’utilisent».
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