Le développement de l’écotourisme : Commercialisation

Développement (Dévlpt) de l’écotourisme : Commercialisation et partenariat

B- Commercialisation et partenariat pour le développement de l’écotourisme au Cameroun.

Le Cameroun qui dispose d’un grand potentiel écotouristique, peut il tirer avantage du grand développement que connait ce secteur particulier du tourisme ? Peut-il commercialiser son écotourisme sur le marché international ?

L’absence de statistique ne permet malheureusement pas d’apprécier la contribution actuelle de l’écotourisme sur l’ensemble des arrivées touristiques du Cameroun.

Pour répondre à la question précédente nous allons examiner tour à tour :

1- Nature du marché écotouristique.

La compréhension du marché de l’écotourisme est absolument indispensable avant d’envisager toute politique de commercialisation.

Les différentes études menées par l’OMT aux états unis, canada, et en Europe montrent que la tranche d’âge de la clientèle écotouristique, se situe dans la fourchette 35 – 55ans ; c’est une clientèle à revenu élevé supérieur ou égal à 50.000 $ U.S ; à un niveau de connaissance élevée (80%) ; les principaux pays émetteurs sont les pays sont : Grande Bretagne, Allemagne, France, Pays Bas, pays scandinaves, Canada, Etats unis, Australie et Nouvelle Zélande.

La clientèle écotouristique manifeste un grand désir d’apprendre et de comprendre. Les domaines de prédilection sont la culture, l’histoire, l’environnement, la faune, la flore et la biodiversité en général.

D’où un besoin abondant d’informations sur les zones à visiter exprimé par cette clientèle. Les préférences vont vers les zones naturelles aussi vierges que possible avec une présence humaine limitée aux besoins de conservation. L’observation directe de la nature est primordiale même si films et livres peuvent faire l’affaire là où le contact personnel avec la nature est difficile.

L’écotourisme se trouve dans la phase de croissance de son cycle de vie avec des taux annuels de croissance qui varient entre 10 et 30%. La part de marché dan le marché du tourisme augmente d’années en années, ce qui attire beaucoup d’opérateurs économiques et accroit l’offre sur le marché international.

Les premières conclusions qui se dégagent de ces observations pour les entreprises locales qui souhaitent commercialiser l’écotourisme sont les suivantes :

  • – adaptation des produits ou services proposés et unités d’hébergement aux concepts écotouristiques
  • – durée moyenne des séjours fixée à 14 jours
  • – limitation de la taille des groupes à recevoir
  • – le prix ne doit pas être un facteur limitatif de la demande
  • – spécialisation des guides
  • – édition d’une documentation bilingue

2- Commercialisation du produit écotouristique camerounais.

Deux aspects semblent importants pour commercialiser le produit écotouristique camerounais : l’adapter l’offre aux concepts écotouristiques et l’introduction du produit camerounais dans les réseaux internationaux de distribution50.

Il est nécessaire d’adapter l’offre camerounaise aux concepts écotouristiques car pour choisir une destination, un tour opérateur, une agence de voyages ou un écotouriste potentiel considèrera plusieurs critères, parmi lesquels :

– Une destination qui offre des possibilités de tourisme de nature, dont les attractions naturelles et culturelles sont protégées et peuvent être utilisées par les populations locales et les touristes.

– Une destination dont les agences de tourisme, les hôtels, restaurants et autres activités productrices de richesses sont gérés par les nationaux assurant ainsi de retombées économiques aux populations locales ;

– Qui offre des possibilités de participation, d’éducation et de formation aux nationaux dans les domaines de l’écotourisme ;

Prise en compte des préoccupations environnementales et éducatives à travers les activités programmées dans les packages proposés et la documentation éditée pour préparer les touristes au voyage ;

Minimisation de l’impact du tourisme sur l’environnement et la culture locale

Soutien de la conservation de l’environnement et des cultures locales

Apport d’appui aux initiatives locales créatrices de richesse

Disponibilité de structures d’hébergement

S’agissant des structures d’hébergement, seront pris en compte :

  • – Le respect de traditions locales et un impact réduit sur l’environnement
  • – Construction à partir de matériaux locaux
  • – Acquisition de matières premières de restauration auprès des producteurs locaux
  • – Emploi et formation des travailleurs locaux
  • – Proposition d’excursions et matériel éducatif dans les sites naturels et culturels
  • – Apport d’appui aux communautés locales

Il revient donc aux administrations (ministère du tourisme, de l’environnement et des forêts, de la culture, etc., organisations non gouvernementales) et aux opérateurs privés d’adapter, chacun à son niveau, l’offre camerounaise aux concepts écotouristiques.

Par ailleurs, pour commercialiser le produit touristique camerounais il faut l’introduire sur les réseaux de distribution internationaux par :

L’adhésion aux organismes internationaux qui s’occupent de l’écotourisme

– Le placement des produits dans des centrales de réservation. L’internet étant un des canaux de communication et d’information les plus utilisés dans le monde et, encore plus par les populations occidentales, il serait judicieux de créer que les promoteurs touristiques camerounais créent des sites internet présentant l’offre écotouristique camerounaise, avec des possibilités d’achats ou réservations en ligne.

– La signature de contrats avec les tours opérateurs internationaux

– L’élaboration et l’édition d’une documentation (écrite et audiovisuelle) abondante sur toutes les possibilités écotouristiques

– La promotion et la publicité notamment à travers les nouvelles technologies de l’information, notamment les médias qui ont un impact direct et considérable sur l’évolution des investissements et l’arrivée des touristes : télévision, radio, presse, internet.

– La participation aux différents forums, et foires touristiques et écotouristiques

– Le marketing en direction des principaux pays émetteurs d’écotourisme.

– La création de bureaux de tourisme au sein des diverses ambassades du Cameroun présentes dans les pays étrangers, pour intéressés les voyageurs au pays et le leur faire découvrir en plus du motif pour lequel ils s’y rendent. Ces bureaux peuvent être rattachés aux services de renseignements pour une plus large accessibilité.

Le développement de l’écotourisme sollicite plusieurs partenaires qui doivent travailler main dans la main, à savoir :

– L’état à travers l’administration centrale (administration du tourisme, de l’agriculture, de la culture et de l’environnement) et les collectivités décentralisées.
L’état contribue au développement de l’écotourisme par l’élaboration d’une politique écotouristique adaptée aux réalités du milieu, la définition d’un cahier à charges à respecter par tous les intervenants, l’adoption de mesures législatives et règlementaires pour promouvoir l’activité, la définition des zones protégées pouvant faire l’objet de concessions, la promotion de la destination, et l’assistance technique, financière ou commerciale aux promoteurs des projets, écotouristiques.

– Les organisations non gouvernementales qui interviennent dans la conservation et la gestion des aires protégées et des richesses culturelles par des formations, l’assistance technique et financière, la promotion.

– Les opérateurs économiques : tours opérateurs, agences de tourisme, établissements de tourisme, compagnies de transport.

– Les instituts de recherche et universités.

– Les instituts de financement public ou privé

– Les visiteurs, et investisseurs étrangers.

– Les communautés locales notamment celles situées dans le voisinage immédiat des zones écotouristiques.

Ces divers partenaires doivent travaillent dans en concertation régulière, avec une implication de tous à la prise de décision et de gestion, et une répartition des retombées économiques sur tous. Il convient de considérer les produits touristiques offerts avec professionnalisme et mettre sur le marché des produits touristiques qui satisfont un type de touristes précis, à savoir les écotouristes.

En dehors de la découverte de la faune et la flore, la découverte de la culture camerounaise peut être utilisée comme moyen de persuasion, pour amener les touristes à diversifier leur expérience. Ce qui crée des opportunités économiques pour les communautés vivant aux alentours des parcs zoologiques et des aires protégées. Le marketing simultané de groupes de produits et des projets communautaires est donc très important.

Il est indispensable de créer un ensemble de produits de qualité, afin de devenir une destination touristique qui vaut la peine d’être visitée.

C- Avantages et inconvénients du tourisme pour les communautés locales.

Pour une meilleure implantation du tourisme au sein d’un territoire, il est important, de souligner les avantages et inconvénients de celui-ci pour les communautés locales51.

Cela permet de montrer aux populations locales les profits qu’elles pourraient en tirer, et aide à l’élaboration des politiques et stratégies de développement pour les autorités, qui doivent mettre l’accent sur les avantages, et veiller à minimiser les inconvénients.

Quand il est planifié, développé, et géré soigneusement, le tourisme peut rapporter des avantages substantiels aux communautés locales notamment:

Création d’emplois pour les jeunes, les femmes et les membres de minorités ethniques locales, de manière directe (hôtels, restaurants, et autres entreprises touristiques) et indirecte pour les secteurs fournisseurs tels que l’agriculture, les pêcheries, l’artisanat et l’industrie manufacturière. Là où l’économie est déprimée, la création d’emplois par le tourisme peut ralentir l’exode des jeunes qui cherchent du travail ;

Création d’entreprises locales axées sur le tourisme, avec des occasions qui en découlent en termes d’investissements locaux dans les équipements, de création d’emplois et de revenus et de bénéfices provenant des entreprises. Plus généralement, cela suscite un sens de l’initiative privée ;

Progression du niveau de vie grâce à l’augmentation des revenus, découlant de la création d’emplois et d’entreprises à vocation touristique. En outre si ce sont les membres de la communauté locale qui possèdent et gèrent les entreprises locales à but lucratif, il est probable que les bénéfices réalisés demeurent dans la région ;

Accroissement de recettes fiscales locales, permettant d’améliorer les infrastructures, les installations et les services de la collectivité locale (écoles, dispensaires, bibliothèques, parcs, espaces récréatifs, routes, etc.) ;

Acquisition de compétences et connaissances nouvelles dans le cadre des emplois en rapport avec le tourisme, profitables à d’autres activités économiques tels que les ordinateurs ;

Extension indispensable de l’infrastructure c’est-à-dire des routes, de l’adduction d’eau, du réseau électrique, de l’élimination des ordures, des télécommunications. Ces extensions peuvent être conçues de manière que la communauté locale en profite elle aussi, étant entendu que le développement touristique contribue à leur financement;

Ouverture de marchés nouveaux pour les produits de l’agriculture, de la pêche, l’artisanat et de l’industrie, avec pour corollaire une stimulation des autres secteurs de l’économie locale. De même, la création d’installations touristiques peut aider à soutenir l’économie locale du bâtiment ;

Incitation à créer ou à moderniser les installations récréatives et culturelles et les commerces. Cela concerne aussi bien les boutiques spécialisées et les quartiers commerçants que les parcs, les espaces de jeu, les centres culturels et les théâtres et cinémas, dont les résidants profiteront autant que les touristes. Le tourisme aide souvent à financer des installations et activités culturelles (spectacles, théâtres…) ;

développement de l’écotourisme au Cameroun

Possibilité d’amélioration générale de la qualité de l’environnement, les touristes préférant les lieux attrayants, propres et non pollués. L’occupation des sols et les transports peut être également améliorée, parce que le tourisme catalyse la revalorisation de certains endroits ;

Justification et contribution à son financement, de la préservation de sites naturels, archéologiques ou historiques, des arts, de l’artisanat et de certaines traditions motivent la venue de touristes. Pour que le tourisme soit durable et fructueux, la préservation, voire une valorisation s’impose ;

Elargissement de la conscience de l’environnement et de l’identité culturelle chez les habitants, dès lors que ceux-ci voient combien les touristes apprécient leur milieu naturel et leur patrimoine historique et culturel. Le tourisme peut stimuler la revitalisation de certains éléments du patrimoine culturel dont la transformation du monde pourrait amener la disparition.

En revanche le tourisme peut être une cause de perturbations s’il ne fait pas l’objet d’une planification d’un développement et d’une gestion corrects :

Embouteillages, encombrement de la circulation piétonnière et nuisances sonores en cas de développement touristique incontrôlé. En certains endroits touristiques, le stationnement des véhicules peut donner lieu à de graves problèmes ;

Pollution due aux moteurs à combustion interne équipant les véhicules des touristes et des voyagistes quand ceux-ci soient en nombre excessif. Parfois aussi, la construction des installations touristiques cause temporairement une forte pollution aérienne;

Pollution des eaux souterraines et des eaux de surface consécutive à l’insuffisance de l’évacuation et du traitement des eaux usées et des ordures. Une mauvaise élimination des déchets peut favoriser la prolifération de la vermine et la propagation des maladies ;

Perte d’attrait des régions touristiques due à une mauvaise conception des installations touristiques, à l’enlaidissement par les panneaux publicitaires et au fait que les touristes laissent un peu partout des détritus ;

• Sur fréquentation par les touristes de lieux d’intérêt (musées, théâtres, cinémas, parcs, etc.) au point que les habitants ne puissent plus en profiter, avec pour conséquence du ressentiment contre les touristes ;

Fréquentation non règlementée de réserves naturelles et de sites archéologiques ou historiques s’accompagnent parfois d’une dégradation. L’observation importune de la faune peut perturber le comportement des animaux, voire gêner leur alimentation. Quant aux sites archéologiques ou historiques, ils peuvent subir des déprédations par graffitis, vandalisme, vols de souvenirs, etc.

Risque de dégradation du patrimoine culturel local et de perte de l’identité culturelle en cas de commercialisation ou de modification indue des arts, de l’artisanat et des traditions. L’imitation par les jeunes du lieu de certains comportements des touristes peut se solder par une érosion des coutumes et des valeurs traditionnelles ;

Moindres retombées économiques du tourisme pour les communautés locales et les habitants, si un grand nombre d’emplois du secteur touristiques sont occupés par des personnes venues d’ailleurs ou que les entreprises touristiques sont dirigées ou détenues par des gens de l’extérieur.

Il y a aussi perte économique si la plupart des produits utiles au tourisme proviennent d’ailleurs. Toutefois il faut parfois importer des biens et services quand sur place les ressources manquent.

En planifiant soigneusement, en exécutant méthodiquement ce qui a été prévu et en gérant sans faille, on peut maximiser les avantages du tourisme et en minimiser les inconvénients. Il incombe donc à la communauté de décider s’il lui est possible de minimiser ceux-ci tout en maximisant les avantages, et si elle accepte ce que le développement du tourisme peut lui valoir de bon et de moins bon.

Conclusion

Parvenus au terme de notre analyse sur l’apport social d’une politique de tourisme durable et de l’écotourisme sur les populations du Cameroun, force est de constater que notion de tourisme durable est très importante et la plus adéquate pour le Cameroun comme pour la majeur partie des pays africains, car le principe de tourisme durable implique de préserver, en vue d’en tirer partie non seulement aujourd’hui, mais encore demain, les ressources naturelles, historiques et culturelles auxquelles le tourisme à recours.

Ces ressources peuvent être d’ailleurs bonifiées grâce à lui. La préservation des ressources est très importante, pour le Cameroun car en tant que pays pauvre, elle lui permet de mieux gérer et économiser ces ressources et de les conserver à long terme.

En outre, le terme « tourisme durable » signifie que : la mise en valeur du tourisme n’induit pas de problèmes écologiques ou socioculturels ; que la qualité générale de l’environnement des lieux touristiques est conservée, voire améliorée.

Les différents acteurs du tourisme au sein du pays doivent donc travailler à l’élaboration et l’adoption d’une politique de tourisme durable qui pour développer le tourisme et améliorer les rendements de cette activité (sur le territoire camerounais) perçue comme l’un des piliers du commerce international. A ce niveau la planification et la formulation d’une politique de tourisme durable adaptée aux réalités du pays est très importante et décisive pour la mise en œuvre des plans et projets adoptés.

Cependant, la politique de tourisme durable reste une idée générale qui doit être appliquée à tous les niveaux de décisions, de production de bien et service et même de rentabilité répondant à un souci global de longévité, et de conservation.

Les ressources naturelles, culturelles et humaines étant les principaux atouts du Cameroun, le tourisme durable s’avère bénéfique pour la dynamisation de l’activité dans le pays, mais l’écotourisme en tant que forme de tourisme principale à développer y trouve une place de choix.

En effet, cette forme de tourisme qui se donne pour objectif de répondre aux besoins des touristes et plus encore à ceux des communautés locales par l’aménagement de meilleures conditions de vie (aménagement d’infrastructures, augmentation de revenus, création d’emplois), s-intègre parfaitement au riche paysage naturel camerounais regroupé dans les zones rurales, souvent désenclavées et pauvres.

Cette situation de pauvreté peut être changée si à toutes les formes d’activités touristiques pratiquées dans les 10 provinces du pays, on applique les principes de l’écotourisme, en mettant l’accent sur la création d’emplois, l’augmentation des revenus et l’aménagement des infrastructures que nécessite chaque région.

La clé du succès pour le développement de l’écotourisme est donc l’implication des collectivités rurales ou locales, dont la collaboration est capitale pour l’implantation de tout projet écotouristique.

Par ailleurs le tourisme camerounais souffre de plusieurs maux généralement basés sur l’inadéquation des structures et activités touristiques aux réalités du pays lié à un manque de compétences des cadres et employés du secteur.

L’écotourisme à travers la formation et la sensibilisation des employés, des professionnels, des populations et des touristes veut combler cette lacune, en inculquant à chacun des notions de communication interculturelle qui amènent à mieux se comprendre, et à se conformer aux besoins et exigences des uns et des autres, pour un bénéfice global de la société, et une préservation du patrimoine local.

_____________________________
50 « Commercialisation et partenariat pour le développement de l’écotourisme au Cameroun » issu du symposium sur l’écotourisme, le commerce et l’investissement en novembre 2001 à Yaoundé, présenté par M. Joseph MEBENGA ETOUNDI, ingénieur commercial consultant du bureau d’études touristiques.
51 Développement durable du tourisme : guide à l’intention des autorités locales, OMT, 2002.

Table des matières

  • INTRODUCTION 1
  • Première partie : TOURISME DURABLE ET ECOTOURISME
  • I : TOURISME DURABLE : présentation générale 4
  • A – Définitions 4
  • 1- Définitions 4
  • 2- Principes fondamentaux 7
  • B – historique 11
  • 1- Développement durable 11
  • 2- Emergence du tourisme durable .13
  • D- enjeux et limites du tourisme durable14
  • 1- Enjeux du tourisme durable14
  • 2- Limites du tourisme durable 15
  • 3- Une nouvelle gouvernance 16
  • II : ECOTOURISME : présentation générale17
  • A – Genèse de l’écotourisme.18
  • B – Définitions de l’écotourisme 19
  • 1- Définitions axées sur la demande.19
  • 2- Définitions axées sur les ressources20
  • 3- Définitions axées sur les communautés locales21
  • C – Spécificités de l’écotourisme22
  • D- Les impacts de l’écotourisme23
  • 1- impacts sur les écosystèmes23
  • 2- impacts sur l’économie locale.24
  • 3- impacts sur les populations locales.25
  • Deuxième partie : LE CAMEROUN ET L’IMPACT DU SECTEUR TOURISTIQUE SUR L’ECONOMIE CAMEROUNAISE.
  • I : CAMEROUN : « l’Afrique en miniature »29
  • A-géographie : un territoire aux multiples facettes 29
  • 1- Relief 29
  • 2- Végétation.30
  • 3- Climat31
  • 4- Hydrographie 31
  • 5- Démographie.32
  • 6- Répartition administrative 33
  • B- Histoire : des clans à la formation d’une république unie 33
  • 1- Epoque précoloniale34
  • 2- Conquête coloniale34
  • 3- Indépendance 35
  • 4- Evolution et situation actuelle.35
  • C- Economie 36
  • 1- Secteur primaire37
  • a- Agriculture 37
  • b- Elevage38
  • c- Pêche 39
  • d- Ressources minérales 39
  • 2- Secteur secondaire 40
  • a- Industries agro-alimentaires et textiles 40
  • b- Industries chimiques et métalliques.40
  • 3- Secteur tertiaire 41 a- Commerce 41
  • b- Secteur bancaire42
  • c- Commerce et services 42
  • D- Tourisme et patrimoine : à la découverte du cœur de l’Afrique 44
  • 1- Catégories de tourisme44
  • 2- Offre touristique camerounaise 45
  • 2.1- Les ressources naturelles 45
  • a- la mer 45 b- les lacs 45
  • c- les rochers, les monts et les grottes 46
  • d- les sources thermales et chutes 46
  • e- la faune et la flore47
  • f- les parcs et réserves naturelles 48
  • 2.2- Les ressources humaines et socioculturelles 49
  • a- Les produits de l’activité humaine49
  • b- les éléments de l’activité humaine52
  • c- superstructure touristique54
  • d- équipements distractifs 55
  • II : IMPACT DU TOURISME SUR L’ECONOMIE CAMEROUNAISE.
  • A- Options gouvernementales56
  • 1- Aménagement des sites 56
  • 2- Exploitation des potentialités du Cameroun 59
  • B- Retombées économiques et financières 62
  • 1- Revenus générés par le tourisme au Cameroun62
  • 2- Développement des économies locales 64
  • 3- Le tourisme générateur d’emplois.65
  • 4- Apports aux autres secteurs 66
  • C- Handicaps du tourisme camerounais
  • 1- Handicaps administratifs 67
  • 2- Handicaps conjoncturels 69
  • Troisième partie : ADOPTION DE LA POLITIQUE DE TOURISME DURABLE ET DEVELOPPEMENT DE L’ECOTOURISME AU CAMEROUN
  • I : ADOPTION DU TOURISME DURABLE AU CAMEROUN
  • A- Planification72
  • B- Administration et évaluation de l’impact sur l’environnement 76
  • C- Normes d’aménagement et de conception pour les installations touristiques 76
  • D- Normes de qualité et d’équipements 79
  • II : DEVELOPPEMENT DE L’ECOTOURISME AU CAMEROUN.
  • A- Le Cameroun : un paradis écotouristique 81
  • 1- La grande forêt équatoriale 82
  • 2- La région océanique 84
  • 3- Les grasslands 87
  • 4- Le grand Nord 89
  • B- Commercialisation et partenariat pour le développement de l’écotourisme au Cameroun 96
  • 1- Nature du marché écotouristique 96
  • 2- Commercialisation du produit touristique 97
  • C- Avantages et inconvénients du tourisme pour les communautés locales99
  • Conclusion 101
Bibliographie

www.cameroun-infotourisme.com www.statistics-cameroon.org www.mintour.gov.cm www.mémoireonline.com www.veilleinfotourisme.com www.douala-net.com www.prc.cm

Livres et publications :
  • – Histoire du Cameroun, édition CEPER, Yaoundé 1985 ; et l’art et l’artisanat africains paru aux éditions CLE 1980 d’Engelbert MVENG.
  • – Les trésors touristiques du pays Bamoun, publication du ministère du tourisme.
  • – Les peuples bantous (1998), publication du ministère de la culture.
  • – Statistiques du tourisme au Cameroun (2005), ministère du tourisme
  • – Développement durable du tourisme : guide à l’intention des autorités locales, OMT,2002.
  • – « Place et perspectives de l’écotourisme dans l’industrie touristique », publication issu du 5e symposium de l’ATA sur l’écotourisme, le commerce et l’investissement, à Yaoundé en Novembre 2001, présenté par M. GABOR VERECZI, coordonateur du programme de développement du tourisme durable à l’OMT.
  • – « Commercialisation et partenariat pour le développement de l’écotourisme au Cameroun » issu du symposium sur l’écotourisme, le commerce et l’investissement en novembre 2001 à Yaoundé, présenté par M. Joseph MEBENGA ETOUNDI, ingénieur commercial consultant du bureau d’études touristiques.
  • – « Cameroun : toute l’Afrique dans un pays » manuel de vente, publication du ministère du tourisme 2008.
Mémoires :
  • Tourisme et développement économique d’un pays : exemple du Cameroun, Emmanuel
  • ONDO NDONG (école normale supérieure, Yaoundé 2003)
  • Stratégie marketing adaptée à la relance du tourisme camerounais, TCHOKOTE KALLA Anne-Marie (ISITT 1998, Tanger – Maroc).
  • Tourisme et développement durable : quelles conjugaisons ? Cas du Maroc, Seloua
  • GOURIGA, université du littoral côte d’Opale (France).
Cours :
  • Tourisme et environnement (ISITT) dispensé par M. Mimoun HILALLI Ecologie, (ISITT) dispensé par M. Ali RACHID
  • Planification intégrée du tourisme (ISITT) dispensé par M. RAHOUTI Economie touristique (ISITT) dispensé par M. Aït LAHCEN
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