L’art oratoire : rhétorique, argumentation et la persuasion

6. L’art oratoire

6.1. La rhétorique : de l’antiquité à nos jours

Les premiers philosophes qu’on appelait « Des physiciens » ne s’occupaient pas de politique, ni de morale individuelle, ils essayaient plutôt de comprendre la nature, en se basant sur les quatre éléments : l’air, le feu, l’eau et la terre qui constituaient, à l’époque, des éléments importants à leur réflexion8. A partir du 5ème siècle avant J.C, une autre génération de philosophes est entrée en scène, et eux, abordaient directement la question politique, puisque qu’ils étaient des professeurs de rhétorique.

L’origine du mot « rhétorique » vient du grec, qui signifie « dire, parler ». Le rhéteur en grec ou bien l’orateur dans sa traduction latine, désigne des métiers qui existent depuis l’antiquité.

La rhétorique a connu plusieurs définitions et théories à travers le temps, nous essayerons de présenter les différents auteurs qui ont marqué l’histoire de cette discipline.

6.1.1. La rhétorique selon les sophistes

Au moment où la ville d’Athènes devint dominante et démocratique, on appelait les maitres de rhétoriques « des sophistes » du grec « Sophia », qui signifie « sagesse ». Ce mouvement philosophique utilisait des arguments pour charmer et manipuler son auditoire par leur sagesse démocratique, c’est à dire l’art de bien parler en assemblée9.

Nous les connaissons, non pas par leurs écrits, parce qu’il ne reste pratiquement rien des choses que les sophistes ont pu écrire, mais par le témoignage de deux philosophes

« Aristote» et « Platon» qui ont une image très négative de la rhétorique, car pour eux, qui dit « Rhétorique » ou « Sophistique » pense aussitôt à l’art de la manipulation. En effet, les sophistes usent de la rhétorique dans leur discours, mais pas dans le but de persuader, plutôt pour charmer les foules. Ils ont étés par la suite sévèrement critiqués et fustigés à maintes reprises par le philosophes Socrate.

6.1.2 La rhétorique selon Socrate et Platon

Certains philosophes considéraient la rhétorique comme l’étude d’une technique à l’usage du vulgaire impatiente d’arriver rapidement à des conclusions, de se former d’une opinion sans s’être donné au préalable la peine d’une investigation sérieuse10.

Socrate, qui représente l’un des créateurs de la philosophie morale, n’a rien écrit, c’est son successeur « Platon » qui a rapporté ses dires et a assuré sa relève en adressant des attaques virulentes à la rhétorique, qui selon lui est une exagération de l’opinion et une véritable manipulation et que ses adversaires, les sophistes, veulent persuader n’importe qui de n’importe quoi et font la confusion entre pouvoir et savoir et cela au mépris de toute honnêteté intellectuelle. Il proposa de la remplacer par le discours du vrai et de la science, c’est-à-dire par la raison et la dialectique11.

6.1.3 La rhétorique selon Cicéron :

Marcus Tullius Cicero est le plus célèbre des orateurs romains qui a joué un rôle politique important au 1er siècle avant J-C. Il se forma de bonne heure à l’éloquence en étudiant la rhétorique et la philosophie sous les meilleurs maîtres. Il a écrit deux traités : le

« De oratore » et « l’orator » dans lesquels il expose les grands principes de l’art oratoire et établit les étapes fondamentales de tout bon orateur en expliquant quel est l’usage que l’on peut faire de la parole. Effectivement, il connait cet usage-là, puisqu’il était avocat de profession et il attribue au discours un rôle central pour le citoyen romain, car pour lui c’est un moyen de s’exprimer dans tous les domaines de la vie publique, en particulier dans le domaine politique.

6.1.4 La rhétorique selon Aristote :

Aristote, qui est un philosophe et penseur grec et élève de « Platon », réfute également la rhétorique des sophistes qu’il considère comme une véritable manipulation de l’auditoire.

Selon sa théorie, il considère que l’on peut persuader son auditoire par trois registres bien définis qu’il nomme le « Triangle persuasif » :

Le logos représente la logique du discours du point de vue de l’auditoire, qui est généralement différente de celle de l’orateur qui doit présenter des arguments pertinents en intégrant la vision du monde et les problèmes de l’audience.

L’ethos est l’image et la crédibilité de l’orateur qui représente son côté professionnel ainsi que ses motivations à réellement se soucier du bien de l’auditoire.

Le pathos représente le côté affectif car au-delà de la logique et de la preuve un orateur doit créer un environnement émotionnel adéquat pour sa communication12.

6.1.5 La rhétorique contemporaine :

Des théoriciens ont voulu apporter un nouveau souffle à la rhétorique ancienne tel que Chaïm Perelman, qui est le fondateur de la nouvelle rhétorique. Dans son ouvrage en collaboration avec Olbrechts-Tyteca, « Traité de l’argumentation », il définit la nouvelle rhétorique comme suit : « les techniques discursives permettant de provoquer ou d’accroître l’adhésion des esprits aux thèses qu’on présente à leur assentiment » (1958 : 5).

Perelman qui est philosophe et Olbrechts-Tyteca qui possède une solide formation en sciences sociales, ont écrit ce traité pour tous ceux qui ont pris pour taches de convaincre à quelque titre que ce soit. Ils se sont intéressés aux arguments du discours dont la théorie devrait rendre compte des lois de la pensée lorsque celle-ci n’est pas démonstrative13.

6.2 Théories de l’argumentation

Les théories de l’argumentation représentent un carrefour de disciplines qui étudient la façon dont les conclusions peuvent être atteintes par un raisonnement logique. Le professeur émérite Ruth Amossy qui a beaucoup travaillé sur l’analyse du discours, a publié un livre intitulé : « L’argumentation dans le discours », où elle s’interroge sur comment la parole se dote-telle du pouvoir d’influencer son auditoire ?

Amossy considère une argumentation comme suit : « quand une prise de position, un point de vue, une façon de percevoir le monde s’exprime sur le fond de positions et de visions antagonistes ou tout simplement divergentes, en tentant de prévaloir ou de se faire admettre. Ainsi, il ne peut y avoir de dimension argumentative des discours en dehors d’une situation où deux options au moins sont envisageables » (2000 : 26).

On retrouve également la théorie de Grice, qui travaille à mettre en place un modèle susceptible de rendre compte de l’argumentation en langue naturelle. Par opposition à la logique formelle. Tandis que Perelman qui se concentre moins sur l’analyse du discours argumentatif dans ses aspects langagiers que sur les schèmes de pensée qui sous-tendent l’argumentation, considère les techniques argumentatives comme divers types d’enchaînement au gré desquels se construit un raisonnement plausible, c’est-à-dire susceptible d’entraîner l’adhésion de l’auditoire.

D’autres théories telles que les travaux de Jean-Claude Anscombre et d’Oswald Ducrot ont imposé une conception de l’argumentation comprise comme l’étude des orientations sémantiques et des enchaînements d’énoncés. L’argumentation n’est pas pour eux un ensemble de stratégies verbales visant à persuader : elle se définit de façon plus circonscrite, comme un enchaînement d’énoncés menant à une certaine conclusion.

6.3. Techniques de persuasion

Nous faisons souvent la confusion entre « convaincre » et « persuader », cependant ces deux démarches entrent toutes les deux dans la dimension argumentative et partagent le même but, qui est celui de l’adhésion du destinataire, mais procèdent de deux manières différentes.

Convaincre fait appel à la raison ou à la logique du destinataire, et donc au logos tandis que « persuader » est le plus souvent associé à « séduire » ou à « manipuler » et donc aux passions du locuteur décidé à imposer son point de vue de gré ou de force (Danblon et Charaudeau, 2005 : 62)14

Dans le cadre de notre recherche, nous nous baserons uniquement sur la Persuasion dans le discours politique, qui cherche davantage à séduire le destinataire. En effet, les politiciens utilisent différentes techniques de persuasion pour charmer le public et l’inciter à adhérer à leur idéologie.

6.3.1 La propagande

La notion de propagande a émergé à partir de la 1ère guerre mondiale suite aux nombreuses campagnes médiatiques. Elle représente une action exercée par le pouvoir politique en propageant une idéologie particulière au moyen des medias sur l’opinion publique. Cette technique s’est renforcé avec le temps au vue du fort contrôle des medias sur l’état, car la propagande de sa façon d’apposer ses opinions est à la politique ce que la publicité est au commerce15.

Afin de mieux comprendre l’état actuel de la manipulation des médias, nous devons connaitre le père de la propagande, qui est Edward Bernays (1891-1995). Il est le premier à avoir lancé la psychologie des foules avec l’idée d’analyse de son oncle Sigmund Freud.

Dans son livre « Propagande » (1928), il dit que : « La manipulation consciente et intelligente des habitudes et des opinions organisées des masses est un élément important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme de société caché constituent un gouvernement invisible qui est la véritable puissance dirigeante de notre pays […] Nous sommes gouvernés, nos esprits sont moulés, nos goûts formés, nos idées suggérées, en grande partie par des hommes dont on n’a jamais entendu parler »16

On comprend que les politiciens se servent de la technique de propagande en se basant sur l’étude du psychique de la société pour faire circuler leurs idéologies. Ils adoptent particulièrement des techniques de fabrication des dangers présents dans la société pour maintenir l’état de crainte et donner le contrôle à ceux qui sont au pouvoir. La pratique de propagande est la mêmes que celle de la publicité qui essaye de persuader la population en provoquant chez eux un besoin inconscient d’acheter un produit ou d’adhérer à une idéologie.

En France, on utilise plus le terme de « communication politique », qui est un domaine regroupant plusieurs disciplines comme la sociologie ou la psychologie qui se basent sur le contrôle des medias ainsi que des techniques de communication servant à déterminer les moyens les plus efficaces pour persuader le public17.

6.3.2 La manipulation

De nos jours, faire de la politique implique nécessairement le fait d’avoir recours aux médias. Les politiciens pratiquent différentes stratégies pour manipuler le public, comme par exemple, utiliser la terreur tout en appuyant le discours de métaphores puissantes pour faire appel à l’instinct de survie de l’auditoire (cerveau reptilien)18. On retrouve également la stratégie de distraction, qui consiste à détourner l’attention du public des problèmes plus importants et les distraire par des informations moins signifiantes pour le tenir à l’écart de certaines affaires confidentielles. Nous pouvons citer aussi le fait que les politiciens font en sorte de créer une situation délicate dans le pays, comme par exemple, la crise économique pour susciter la réaction du peuple afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter19.

6.3.3 L’éloquence

La conversation et les échanges verbaux exigent des efforts psychophonétiques qui mettent en pratique une éloquence qui représente l’art de bien s’exprimer par la parole et la gestualité.

Tant qu’il aura des hommes qui s’adresseront aux foules, il y aura des hommes éloquents. L’éloquence en politique est un art et une arme indispensable pour s’adresser aux foules et les persuader, mais elle ne se limite pas uniquement à la parole, cette pratique exige des connaissances et des stratégies particulières du langage comme maitriser le vocabulaire, utiliser une syntaxe et une énonciation parfaites ainsi qu’une tonalité marquée mais aussi une gestualité et une intonation.

L’éloquence politique française est considérée comme un lieu de mémoire, c’est parce qu’elle est bien plus qu’un simple ornement. Effectivement elle a rempli le monde de son bruit. Elle a été à la fois l’épée et le bourreau de la liberté20.

7. Emmanuel Macron : Candidat à l’élection présidentielle française de 2017

7.1. Biographie de Macron

Emmanuel Macron qui est le chef d’état actuel français est né le 21 Décembre 1977 à Amiens. Il a fait des études en philosophie à l’université de Paris Nanterre et intègre par la suite le corps de l’inspection générale des Finances et devient banquier d’affaire chez Rothschild. En 2012, il est nommé secrétaire générale adjoint de l’Elysée puis accède en 2014 au poste de ministre de l’Economie, de l’industrie et du numérique. En 2016, il crée son propre parti politique, qu’il nomme « La république en marche » et remporte les élections présidentielles le 07 mai 2017 et devint le plus jeune chef d’Etat depuis la création de la république française.

7.2. Le contexte socio-politique de la France

La sociologie politique est une branche de la sociologie qui étudie les rapports entre l’état et les citoyens dans une société donnée. De nos jours, elle est également très présente dans les sciences politiques dont le seul objectif est d’expliquer les phénomènes politiques. Ainsi la valeur des discours produits par la sociologie politique se mesure à la capacité de répondre à la question de Comment fonctionne politiquement une société21 ?

Etant donné que notre étude est centrée sur un discours de 2017, notre recherche se basera sur la société française contemporaine.

Chaque individu souhaitant se présenter aux élections présidentielles doit tenir compte du contexte social et politique du pays. En effet, il sera amené à étudier la société sur deux plans fondamentaux :

-Sur le plan social

Avant de faire sa campagne électorale, un candidat à l’élection doit obligatoirement connaitre le genre de société qu’il souhaiterait pouvoir diriger. Dans le cas présent, il s’agit de la société française qui représente le deuxième pays le plus peuplé de l’Europe après l’Allemagne.

Le modèle social français est largement issu du programme de réformes économiques et sociales publié en mars 1944 par le Conseil national de la Résistance. Selon le Bureau international du travail 2,8 millions de personnes sont au chômage en 2014, mais le système d’assurances collectives contre les risques de la vie et l’engagement de l’État à assurer le droit de tous les citoyens à vivre dignement. L’environnement économique de ce début de XXIe siècle est marqué par plusieurs phénomènes qui contrastent avec celui des années précédentes pendant lesquelles se sont construites les institutions du modèle social22.

Le candidat est amené aussi à étudier les divisions au sein de la société. De nos jours on ne peut pas réellement parler de classes sociales, car celles-ci ont laissé place à une « moyennisation » générale de la société, qui se pose entre une élite réduite et une classe populaire restreinte23.

-Sur le plan politique :

Vouloir faire de la politique en France, c’est avant tout étudier l’histoire politique de ce pays. La France est une République démocratique parlementaire, qui sous la 5ème république a vécu une instabilité politique suite à la deuxième guerre mondiale et à la guerre d’Algérie. Actuellement le régime politique en France est semi-présidentiel, en effet les pouvoirs exécutifs sont partagés entre le président et le premier ministre. Mais encore il faudra également connaitre les partis politiques actuels en France qui sont : la droite/extrême droite, la gauche/extrême gauche et les centristes.

Le parti de Macron « En marche », ne se considère ni de droite, ni de gauche ni même centriste. On l’entend plutôt dire qu’il est le meilleure de la droite, le meilleur de la gauche mais jamais centriste24.

A côté de cela, le candidat devra étudier les différentes idéologies politiques présentes dans la société Française.

7.3. Idéologie politique de Macron

Le terme « idéologie » fut créé par Destutt de Tracy dans son ouvrage « Mémoire sur la faculté de penser » en 1796, pour désigner la science des idées, leurs origines ainsi que leurs lois.

Une idéologie est au sens large, un système prédéfini d’idées, de pensées philosophiques, sociales, politiques, morales et religieuses accompagnées d’opinions et de convictions propres à un groupe social. Dans son ouvrage « Langage et idéologie », Olivier Reboul précise que : « Une idéologie est toujours collective. Et c’est d’ailleurs ce qui la distingue de l’opinion ou de la croyance, qui peuvent être individuelles. Elle est une pensée anonyme, un discours sans auteur : ce que tout le monde croit sans que personne ne le pense » (1980 : 22).

En principe, un parti politique se définit par son idéologie. Dans le cas de celui de « la république en marche » mené par Emmanuel Macron, nous avons affaire à une idéologie progressiste, qui s’oppose au conservatisme et au populisme.

Le progressisme est un néologisme qui représente le passage de l’idée de progrès au progressisme, qui est liée à la croissance du futur25.

Macron se revendique en tant que progressiste, c’est-à-dire qu’il veut mettre en place une action pour l’évolution continue de la société en appliquant des réformes pour lutter contre les inégalités, réinstaurer la cohésion sociale et libérer les forces économiques, car Macron porte un intérêt primordial à la croissance et à la productivité du pays26.

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  • 8 Jostein Gaarder, « Les grandes questions des philosophes », Le monde de Sophie, seuil multimédia, 1997. Inhttp://www.philo5.com/Penser%20par%20soi-meme/Les%20grandes%20questions%20philosophes.htm
  • 9 Pierre-Jean Dessertine, « Les sophistes », Encyclopédie de l’Agora, 2013, In http://agora./dossiers/sophistes
  • 10 Marc Bonhomme, « De l’argumentativité des figures de rhétorique », Argumentation et Analyse du Discours, ADARR, 2009, In https://journals.openedition.org/aad/495
  • 11 Samuel lJsseling, « Platon et les sophistes, ou la tradition métaphysique et la tradition rhétorique », Rhétorique et philosophie. 1976. In https://www.persee.fr/doc/phlou_0035-3841_1976_num_74_22_5884
  • 12 Jean Baptiste Jeangène Vilmer, « Argumentation cartésienne : logos, ethos, pathos », Revue philosophique de Louvain. 2008, p 459-494, In https://www.persee.fr/doc/phlou_0035- 3841_1976_num_74_22_5884
  • 13 Roland Schmetz « L’argumentation selon Perelman », Presse Universitaire de Namur, Paris, 2000.p 301.
  • 14 Ruth Amossy and Roselyne Koren, « Argumentation et discours politique », Mots. 2010, In https://journals.openedition.org/mots/19843
  • 15 Jean-Cristophe Rosé, « La propagande de combat/39-40, la guerre des images »ARTE, documentaire, France, 2010 (54 mn).
  • 16 Adriano Brigante, « une petite histoire de la propagande », Masse critique, 2012. In https://www.jetdencre.ch/une-petite-histoire-de-la-propagande-2822
  • 17 Stéphane Olivesi, « De la propagande à la communication : éléments pour une généalogie », Cahier d’Histoire, 2002. In https://journals.openedition.org/chrhc/1694
  • 18 Philippe Peytroux, « 4 techniques de manipulation politique/Macron et Lepen », Influence hypnotique, 2017 (3mn).
  • 19 Stéphane Paton, « 10 stratégies que les politiques et les médias utilisent pour nous contrôler »,
  • 20 Nicolas Bou, « La parole comme une arme : l’éloquence en politique », Lieux de mémoire, 1997 (59mn).
  • 21Mme Braconnier, « La sociologie politique », cours de droit 1ère année. In http://cours1eredroit.e- monsite.com/pages/socio-politique/socio-politique-intro.html
  • 22 Hélène Garner Moyer, « Mise en perspective de l’évolution du modèle social français : genèse et tendances », Revue Informations sociales, 2016, p 5-20. In https://www.cairn.info/revue-informations- sociales-2016-2-page-10.htm
  • 23 Julien Damon, « Les classe sociales : permanence et renouveau », société, 2018, In https://www.telos- eu.com/fr/societe/les-classes-sociales-permanence-et-renouveau.html
  • 24 Emilie Laystari, « Emmanuel Macron ne s’est jamais défini comme centriste et sa stratégie a payé », Découverte, 2017 In https://www.france24.com/fr/20170424-emmanuel-macron-sest-jamais-defini-comme- 22 centriste-strategie-a-paye
  • 25 Jacques Ellul, « progressisme », Encyclodaepdia Universalis, 2018, In https://www.universalis.fr/encyclopedie/progressisme/
  • 26 Nathalie Segaunes et Ludovic Vigogne, « De quoi le progressisme de Macron est-il le nom », Politique et société, 2018. In https://www.lopinion.fr/edition/politique/quoi-progressisme-macron-est-il-nom-162173
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