M. Hassan Daoudi
Institut Supérieur du Commerce et d’Administration des Entreprises ISCAE - Mémoire de fin d’études

Politique de conditionnement et d’emballage des fleurs coupées

  1. Stratégie du marché belge pour l’exportation des fleurs
  2. Etude sectorielle de la floriculture marocaine
  3. Production de fleurs coupées et Equipements des plantations
  4. Organisation du secteur floral marocain et le commerce extérieur
  5. Le marché mondial des fleurs coupées
  6. Filière des fleurs coupées et Accords d’association Maroc-U.E
  7. L’avènement de l’OMC et l’accord relatif à l’agriculture
  8. Le marché de européen des fleurs coupées
  9. Choix et étude du marché d’exportation des fleurs coupées
  10. La Belgique : politique, économie, banques et commerce extérieur
  11. Accords de coopération bilatéraux entre le Maroc et la Belgique
  12. L’étude du marché belge des fleurs coupées
  13. L’étude du marché belge d’exportation sur le terrain Field Survery
  14. Les réseaux de distribution des fleurs coupées en Belgique
  15. Promouvoir les ventes des fleurs coupées marocaines en Belgique
  16. Etude des techniques de production des fleurs coupées
  17. RH dans une entreprise de fleurs coupées destinées à l’export
  18. L’entreprise de fleurs coupées et l’environnement économique
  19. Stratégie de l’entreprise face au marché d’exportation des fleurs
  20. Politiques de communication et de distribution des fleurs coupée
  21. Politique de conditionnement et d’emballage des fleurs coupées
  22. Stratégie de l’entreprise et Marchés étrangers des fleurs coupées
  23. Le marché belge face à la compétitivité la floriculture marocaine
  24. Développer la recherche dans le domaine de la production des fleurs

1.5 La politique d’emballage et de conditionnement

Le conditionnement (packaging) est définit comme étant l’ensemble des activités liées à la conception et à la fabrication de l’emballage du produit (*). D’aucuns pensent que le conditionnement doit intégrer la cinquième variable du Marketing Mix. Pour notre part, nous considérons que l’emballage joue un rôle déterminant, puisque c’est de son choix, de son adaptation au contenu, de ses caractéristiques spécifiques que dépendront pour une large part le succès ou l’échec d’une exportation. Cependant, l’emballage ne doit pas être considéré comme étant indépendant des autres facteurs entrant dans une stratégie commerciale bien au contraire, il est l’un des éléments importants du système global de distribution. Il joue pleinement son rôle quand sa définition répond à une stratégie globale regroupant aussi bien la qualité des produits transportés que les circuits de distribution.
Notre entreprise placera donc la fonction emballage au centre de sa stratégie surtout que les produits à commercialiser sont des produits vivants en évolution et leur durée de vie est limitée.
Il est donc important pour l’entreprise de choisir un emballage qui soit adapté à ses produits, ainsi qu’au réseau de distribution et au marché-cible :

– Adaptation aux produits :

Par adaptation aux produits, on entend des emballages dont les dimensions, les moyens éventuels d’aération de ventilation, les câblages et accessoires de protection interne etc… spécifique à chaque nature de produit

(*) Définition Kotler & Dubois (Marketing & dubois)

– Adaptation aux circuits logistiques :

L’emballage doit être adapté aux circuits logistiques c’est-à-dire à l’ensemble de certaines opérations d’acheminement ou de transport. Chaque opération et un « maillon » d’une chaîne dont la durée doit être prise en considération pour garantir la qualité du produit.
Les agressions auxquelles l’emballage et son contenu seront exposés sont essentiellement de deux ordres :
– Les agressions d’origine mécanique (chocs, chute compression etc…)
– Les agressions d’origine physico-chimique (chaleur, froid, humidité, la moule etc…)

– Adaptation au marché :

L’emballage des produits exportés varie selon les marchés. Un emballage peut jouer son rôle dans certains marchés et amortir par-là son coût, mais peut aussi être inutile lorsque l’importateur est un pays revendeur. (cas de la Hollande qui change l’emballage de l’exportateur et met en place un nouveau qui porte son nom, sa marque et ses couleurs).
Il existe plusieurs formes d’emballage pour les fleurs coupées. On citera principalement celui que notre entreprise envisagera d’utiliser :

– Le carton ondulé :

C’est le matériau le plus fréquemment utilisé pour l’expédition des fleurs coupées. Il doit son succès au fait que de par sa résistance, sa légèreté et son faible coût il convient particulièrement au transport, à la manutention et à l’entreposage.
L’aspect extérieur de l’emballage doit être fait avec le plus grand soin. L’acheteur associe souvent, inconsciemment l’emballage à son contenu. L’entreprise doit donc également veiller à la réglementation du marché cible en matière d’emballage et particulièrement au niveau du marquage :
L’étiquette attachée au colis doit contenir les renseignements suivants :
– Identification
– Nature du produit
– Variété
– Provenance du produit
– Données commerciales
– Nombre de bouquets
– Nombre de tige
– Marques officielles

1.6 Gestion de trésorerie de l’entreprise

La gestion rigoureuse de la trésorerie est une condition pour le bon fonctionnement de l’activité de l’entreprise, car une mauvaise gestion de trésorerie peut condamner l’entreprise.
Pour obtenir donc une meilleure condition de financement ou de placement, il est nécessaire de prévoir les besoins et les ressources à court terme et de mettre en évidence les soldes mensuels de trésorerie.

1.6.1 La prévision des besoins de trésorerie

Le besoin en trésorerie à court terme appelé « besoins en fonds de roulement » est constitué de :
– Besoins cycliques : (stock, créances clients et d’autres…)
– Ressources cycliques : (dettes sur achats, avances clients et autres…) Toute entreprise qui oriente son activité vers un marché étranger aura à faire face à une augmentation de ses besoins en fonds de roulement. Il est donc probable que les besoins cycliques augmentent plus fortement que les ressources cycliques.

1.6.2 Utilisation des outils de gestion de la trésorerie

Afin de mener à bien la gestion de trésorerie, l’entreprise doit déterminer les soldes de la manière la plus fine possible. Pour cela, deux outils sont à utiliser : l’échéancier et le budget de trésorerie.

1.6.2.1 L’établissement de l’échéancier :

Cet outil est utilisé quand l’entreprise effectue beaucoup d’opérations courantes sur un ou plusieurs pays étranger. Il s’agit donc d’établir un tableau mentionnant les rubriques suivantes :
N° du client, nom du client, N° de bon de livraison, montant de la facture, date prévue de paiement, date d’encaissement.
Cet échéancier doit faire l’objet d’un contrôle chaque semaine au moins dans l’optique d’améliorer la gestion des encaissements.

1.6.2.2 Etablissement d’un budget de trésorerie

Le budget de trésorerie est construit en début d’année comptable et est révisé périodiquement. Il regroupe l’ensemble de l’activité de l’entreprise (exportation, achat et vente). Il met en évidence, mois après mois, le solde de la trésorerie de l’entreprise ainsi que les excédents ou les déficits mensuels cumulés.
Stratégie d’approche du marché belge pour l’exportation des fleurs coupées
Mémoire de fin d’études du cycle supérieur de commerce international – Cycle Supérieur De Commerce International
Institut Supérieur Du Commerce et D’administration Des entreprises

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