Pour citer ce mémoire :

Thème : "La qualité comme facteur de compétitivité dans l’entreprise marocaine. Cas du secteur Textile –Habillement"

Université : Université Moulay Ismail – Faculté de Sciences Juridiques, Economiques et Sociales
Année de soutenance : Mémoire de fin d’études – Option: Economie & Gestion

La qualité comme facteur de compétitivité dans l’entreprise

Vous pouvez télécharger gratuitement le fichier PDF de ce mémoire à la fin de la page.
  1. La qualité comme facteur de compétitivité dans l’entreprise
  2. La compétitivité des entreprises: qualité et rôle des prix
  3. L'approche méso-économique, la méso-analyse et la compétitivité
  4. L’approche traditionnelle du concept de compétitivité
  5. Le concept de compétitivité : l'approche moderne
  6. Analyse de la compétitivité en terme de coûts de production
  7. Les déterminants de la compétitivité ou la compétitivité hors prix
  8. La qualité totale : les facettes, les approches et l'historique
  9. La qualité totale : le concept, les enjeux et la définition
  10. La démarche qualité totale : 2 conditions de mis en œuvre
  11. La conduite de la démarche qualité : la gestion totale
  12. La gestion de la qualité et la stratégie de l’entreprise
  13. La qualité et les stratégies compétitives de l’entreprise
  14. Secteur du textile face à la compétitivité internationale
  15. La planification des ressources humaines PRH

La qualité comme facteur de compétitivité dans l’entreprise
La compétitivité : de quoi parle-t-on ?

Université Moulay Ismail

Faculté de Sciences Juridiques,
Economiques et Sociales

Option: Economie & Gestion

Mémoire de fin d’études sous thème:
La qualité: facteur de compétitivité dans l'entreprise
La qualité comme facteur de compétitivité dans l’entreprise marocaine
Cas du secteur Textile –Habillement

Introduction générale

Les mutations que connaît le monde actuellement pèsent davantage sur les entreprises Marocaines, tant au niveau des objectifs qu’au niveau de leur structures, l’avenir ne sera pas des plus faciles aux firmes qui vont rester sans introduire les changements dans leurs comportements.

L’intégration de l’économie marocaine à l’économie mondiale, et surtout avec la signature des accords du GATT pour la libéralisation du commerce international et de l’accord d’association avec l’union européenne prévoyant une zone de libre échange Euro-Méditerranéenne à l’an 2010, à placé les entreprises Marocaines dans un environnement fortement concurrentiel où compétitivité par la qualité est locomotive de développement des entreprises.

C’est ainsi que, l’entreprise marocaine doit changer leur stratégies, car il ne suffit plus de produire pour vendre, mais il faut encore s’efforcer de satisfaire les besoins des clients en leur offrant au meilleur coût un produit meilleur par ses performances, par son esthétiques, …

Le GATT et le Maroc : quel impact

Bref, par sa qualité, parce que les formalités quantitatives ne sont pas les solutions avec l’extension de la technologie et la généralisation des même coûts.

De ce fait, la qualité constitue l’un des moteurs essentiels de la compétitivité moderne, elle est devenue un enjeu stratégique majeur dans une concurrence mondiale de plus en plus exacerbée.

Le choix du secteur textile pour notre étude repose sur un ensemble de considérations:

  • Le textile au Maroc est parmi les secteurs les plus importants et les plus rentables dont la production est orientée vers l’extérieur.
  • Il présente un débouché national.
  • L’importance de la valeur ajouté de secteur textile par rapport au PIB.
  • Il est caractérisé par une grande sensibilité envers la concurrence étrangère car ce secteur est encore fragile au Maroc.

Il s’agit donc de présenter la situation des entreprises Marocaines en matière de qualité, pour ce faire, il est nécessaire d’avancer au préalable un cadre théorique sur la notion de la compétitivité et la qualité comme facteur de compétitivité.

La présente étude sera développé selon le plan suivant:

  1. 1ère partie: «qualité et compétitivité de l’entreprise Marocaine»
  2. 2ème partie: « Essai d’application »
Sommaire

Introduction générale
Première partie: qualité et compétitivité de l’entreprise marocaine
Chapitre I: la compétitivité
Section I: de quoi parle-t-on ?
Section II: Le concept : quels fondements théoriques ?
Section III: des déterminants multiples.
Chapitre II: la qualité comme facteur de compétitivité
Section I: le cadre conceptuel de la qualité
Section II: la démarche qualité
Section III: L’intégration de la qualité dans la gestion stratégique de l’entreprise
2ème partie: Essai d’application
Chapitre I: l’enquête sur le Terrain
Section I: le secteur Textile face à la compétitivité internationale
Section II: le rôle de l’Etat dans la consolidation de la compétitivité du secteur
Chapitre II: Les pratiques de gestion de la qualité dans les entreprises Textile Habillement marocaines
Section I:Méthodologie du travail
Section II: Analyse et interprétation du questionnaire
Conclusion générale

La première partie: Qualité et compétitivité de l’entreprise marocaine

Introduction

Dans le contexte économique actuel caractérisé par l’intensification des échanges; la globalisation des marchés et la diversification des modes de consommation, la maîtrise de la qualité reste le levier puissant de la compétitivité voire un gage fondamental de pérennité et de développement des entreprises.

En effet, les entreprises marocaines doivent opter la compétitivité prix liée à une meilleure allocation des ressources et la réalisation des économies d’échelle recherchée par la grande taille.

La notion de qualité et les principaux concepts

Ainsi que la compétitivité hors prix en améliorant la qualité de leurs produits et en cherchant des créneaux innovateurs de production et de commercialisation.

Dans le cadre de cette première partie, nous verrons dans le premier chapitre, l’analyser de la compétitivité en générale, et dans le 2ème chapitre nous examinerons la qualité comme facteur de compétitivité.

Chapitre I: La compétitivité

Introduction

La compétitivité est le centre de débat de beaucoup de sociétés et de gouvernements, elle constitue le plus grand défi des entreprises.

En effet, la notion de compétitivité a pris une ampleur considérable dans la littérature économique contemporaine.

Elle est évoqué, la plupart du temps, pour justifier et expliquer les performances réalisées par les nations sur les marchés internationaux des biens manufacturés.

Dans le présent chapitre, nous allons essayer de montrer les fondement théoriques de la compétitivité et ces déterminants.

  • Nous commençant par définir les notions de compétitivité, aussi bien sur le plan micro, méso que macro-économique (section I).
  • Ensuite, nous étudions les fondements théoriques de la compétitivité ( section II)

Enfin, nous allons voir les facteurs déterminants de la compétitivité (section III).

Section I: La compétitivité : de quoi parle-t-on ?

Définition de la compétitivité

La notion même de « compétitivité » est ambiguë d’une part c’est un concept qui n’as pas de référence théoriques vraiment clair pour l’économiste et il est par conséquent susceptible d’interprétation diverses qu’il faut, d’ailleurs, distinguer sous peine d’en tirer des conclusions de politiques économiques erronées.

Elle est, d’autre part, ambiguë dans la mesure où elle ne recouvre pas la même réalité selon qu’elle porte sur l‘évolution macro, micro-économiques ou sur les productions principalement industrielles et selon qu’on envisage le court ou le long terme « à long terme, la compétitivité d’une nation est sa capacité à accroître le bien être de ses habitants, grâce aux progrès de productivité- au niveau sectoriel, elle mesure ses avantages comparatifs et l’adaptation de son offre à la demande mondiale.

A court terme et au niveau marco-économique, elle s’exprime principalement par l’évolution de ses prix relatifs, dont les coûts salariaux et les taux de change sont les principaux déterminants-au niveau d »une production, elle s’exprime par l’accroissement de ses parts marché».(CPII)([1])

La compétitivité est bien un concept théoriquement ambiguë et empiriquement complexe.

Successivement dans cette section, nous partons à la quete d’une signification de notion de compétitivité à travers ses divers aspects (marco, mécro, et méso-économique)

Paragraphe 1: Au niveau de la nation

Le concept de compétitivité s’inscrit dans une logique globale expliquant les conditions et modalités d’intégration d’une économie nationale dans l’économie mondiale ou la division internationale du travail.

La compétitivité est dans ce cas synonyme d’une capacité d’insertion efficace dans les courants d’échange internationaux.

L’appréciation de la compétitivité est alors basée sur l’analyse des performances du pays considéré. Par performance, il faut entendre à la fois les performances internes et externes de l’économie.

1)- Les performances internes

Les performances internes d’une économie sont considérées comme un indicateur de sa compétitivité.

La qualité comme facteur de compétitivité dans l'entreprise

Les performances internes sont mesurées essentiellement à partir des taux de croissance de la production, de l’emploi, de l’investissement et du stock de capital.

Le premier indicateur utilisé dans ce cadre est le produit intérieur brut ( PIB), il s’agit d’un indice relatif à la totalité des activités.

Cependant, le PIB présente une limite relative à son caractère « statique » une appréciation viable du dynamisme d’un pays nécessite, en effet, la prise en compte du taux de croissance du PIB.

Un tel indice donne par ailleurs, une idée assez claire sur les perspectives futures de l’économie.

Il en va de même pour le taux de croissance de l’emploi, qui est un indice important de la compétitivité, et du taux d’investissement qui est important surtout pour apprécier la viabilité économique d’un pays à long terme, et donc sa compétitivité.

En effet « le taux d’investissement global d’un pays est un indice important de la santé économique à plus long terme et, par voie de conséquence, de sa compétitivité internationale»([2]).

[1] Centre d’études prospectives et d’informations internationales.

[2] FORUM Economique mondiale: op cite P 56

Ces indices forment donc la base de départ pour les entreprises nationales et sont, de ce fait, important pour apprécier les conditions de base présidant à la réalisation des performances externes.

2) Les performances externes

Les performances externes d’un pays reflètent, le succès plus ou moins important, rencontrés par ses produits sur les marchés étrangers.

Elle sont synonymes, à ce titre, d’une intégration plus ou moins efficace du pays dans le courant d’échanges internationaux.

Une telle intégration étant largement tributaire de la capacité d’adaptation de ses entreprises aux exigences de la demande et des marchés.

Pour mesurer les performances externes, on utilise principalement, le taux de couverture, le taux de pénétration et les parts de marché.

Le taux de couverture en volume, qui est égal au rapport entre les exportations et les importations en volume, permet de saisir dans quelle mesure le pays arrive à couvrir ses importations par les exportations.

Mais, pour pouvoir comparer la situation d’un pays avec celle des autres pays, on utilise le taux de couverture relatif en volume, celui-ci étant égal au taux de couverture de pays considéré rapport au taux de couverture moyen des partenaires.

Le raisonnement en volume, bien que significatif, reste insuffisant à lui seul pour constituer des indicateurs pertinents des performances extérieures

En effet; une appréciation viable de ces performances passe par le calcul du taux de couverture en valeur.

Par ailleurs, le taux de couverture relatif peut être corrigé du différentiel de demande entre le pays et ses partenaires pour aboutir à un indicateur synthétique des performances; le taux de couverture structurel.

Ce taux présente l’avantage de tenir compte de la croissance relative du pays par rapport à ses partenaires.

En effet, un taux de couverture relativement élevé peut résulter d’une demande faible, et donc des importations faibles conséquence d’une croissance inférieure à celle des partenaires.

Le taux de couverture structurel est donc un indicateur permettant à la fois de saisir les performances internes et externes de l’économie.

Le calcul du taux de pénétration, rapportant les importations à la demande intérieure, donne une idée sur le degré de pénétration du marché local par les importations.

Cet indicateur permet de juger du degré d’ouverture de l’économie considérée sur l’extérieur. La part de marché est autre indicateur, non moins important, des performances extérieures d’une économie.

Rapportant les exportations du pays à la demande mondiale, cet indicateur permet d’évaluer la part du marché mondial dont bénéficie le pays en question.

Pour ces deux indicateurs, on peut calculer des indices relatifs, en rapportant les taux absolus aux parts des six, ou plus grand pays.

Le but de ce calcul est d’avoir une vue sur la valeur relative des performances extérieures du pays par rapport à ses partenaires ou ses concurrents.

Vous pouvez télécharger ce mémoire en PDF.

Si le bouton de téléchargement ne s’affiche pas, vous pouvez télécharger ce mémoire en PDF à partir cette formule ici

Les articles de : "La qualité comme facteur de compétitivité dans l’entreprise marocaine. Cas du secteur Textile –Habillement"

Abonnez-vous!
Inscrivez-vous gratuitement à la Newsletter et accédez à des milliers des mémoires de fin d’études !
En continuant, vous acceptez la politique de confidentialité
Publier son mémoire!
WikiMemoires - Publier son mémoire de fin d’études !
Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.