La rentabilité du lombricomposteur : Concept et étude - WikiMemoires

La rentabilité du lombricomposteur : Concept et étude


5.4- Étude de rentabilité

Dans cette partie, il est question d’étudier la rentabilité du lombricomposteur d’appartement réalisé précédemment, afin de savoir si ce dernier est rentable ou non rentable.
A cet effet, nous avons jugé important de procéder à une évaluation financière et économique de cet investissement.
D’une part, l’étude financière permet d’évaluer la rentabilité des capitaux investis. Sur la base des informations disponibles, l’analyse financière permet de savoir si le concepteur peut recouvrer les fonds investis à partir des recettes générées par le projet.
D’autre part, l’étude économique vise à apprécier la contribution du projet au développement économique du pays (Trazié, 2007).

5.4.1- Concept général de la rentabilité et du caractère de l’investissement

La rentabilité est un facteur commun de toutes les activités de production qui mesure le revenu et les ressources employées pour l’obtenir (Amirouche et Bendenni, 2017). L’investissement est toujours un pari sur l’avenir. Il consiste en l’engagement de capitaux qui représentent la dépense initiale, en vue de dégager des flux financiers dont la somme expirée est supérieure à la dépense initiale.
A priori, un investissement productif n’est souhaitable que s’il permet de créer une valeur économique du moins égale à la valeur des ressources que nécessite sa réalisation (Amirouche et Bendenni, 2017).
Le développement du projet de fabrication d’un lombricomposteur pour appartement dans le but de produire du compost et du lombrithé est une opportunité, à cause de la quantité d’engrais biologique produite par an pour un ménage de cinq (5) personnes et qui pourrait être commercialisé à hauteur de 400 FCFA le kilogramme.
Ceci démontre à suffisance que cet investissement dans ce projet est un investissement productif et il reste donc à savoir si le projet est rentable.

5.4.2- Caractéristiques du projet d’investissement

Quel que soit sa nature, chaque projet d’investissement peut être caractérisé par :

  • – le capital investi (𝐼0),
  • – le Cash-Flow (CF),
  • – la durée de vie du projet.

5.4.2.1- Capital investi

C’est l’ensemble des dépenses nécessaires pour la réalisation du projet. Il s’agit plus spécifiquement du prix d’achat du lombricomposteur et de ses accessoires qui s’élève à 88 400 F CFA.

5.4.2.2- Cash-Flow

C’est la différence entre les recettes et les dépenses induites par le projet d’investissement.
Elle est donnée par la formule :

  • Cash-Flow = Recettes – Dépenses
  • = Résultats nets + Dotation aux amortissements + (Récupération de la variation du BFR
  • + Valeur résiduelle nette d’impôts) (29)

5.4.2.3- Durée de vie du projet

C’est la durée de vie économique du bien acquis. Dans le cas du lombricomposteur, la durée de vie correspond à la période qui s’écoule depuis sa date de mise en service jusqu’à l’apparition des dégradations nécessitant un entretien. Nous allons étaler ce projet sur quinze ans et cette durée sera un facteur pour renforcer et soutenir notre rentabilité.
Cette durée de quinze ans permettra de récupérer rapidement les fonds investis. Mais en réalité, il s’agit d’un projet à durée indéterminée.

5.4.3- Évaluation de la rentabilité économique et financière du projet

Avant de mettre en exécution le projet, il faut d’abord l’évaluer financièrement. Dans notre cas, l’évaluation financière repose sur les critères suivants :

  • – Valeur Actuelle Nette (VAN),
  • – Indice de profitabilité (IP),
  • – Taux de rendement interne (TRI) et
  • – Délai de récupération Actualisé (DRA).

5.4.3.1- Valeur Actuelle Nette (VAN)

Egalement appelé bénéfice actualisé d’un projet, elle correspond à la différence entre la somme des cash-flows actualisés et le montant initialement investi (Koëhl, 2003). Elle mesure la création de valeur du projet et est représentée par la formule suivante :
VAN = ∑n
CFt − I
= CF1 + CF2 + ⋯ + CFn − I
(30)
Tel que :
t=1 (1+i)t
0 (1+i)1
(1+i)2
(1+i)n 0

  • Ο CFt ∶ Cash − Flow généré par le projet à la période t,
  • Ο t : l’année d’exploitation en cours,
  • Ο i : le taux d’actualisation,
  • Ο n : la durée de vie du projet en année,
  • Ο I0 ∶ l′investissement initial.

Le taux d’actualisation est le taux de rentabilité minimal défini par l’investisseur. Il représente le taux d’intérêt dont on se sert pour déterminer la valeur actuelle d’un montant futur.
Dès lors, un projet sera retenu si sa VAN est positive, c’est-à-dire s’il est rentable financièrement, en d’autres termes créateur de valeur.
Autrement dit, la VAN correspond au surplus monétaire dégagé par le projet après avoir récupéré les parts du capital initialement investi.

5.4.3.2- Indice de profitabilité (Ip)

Selon Mourgues (1999), l’Ip est défini comme « le rapport entre la somme des Cash-Flows actualisés et le montant initial de l’investissement ». Sa formule est la suivante :
∑n CFt
𝐼𝑝 =
t=1 (1+i)t =
𝐼0
𝐼0 + 𝑉𝐴𝑁
𝐼0
= 1 +
𝑉𝐴𝑁
𝐼0
(31)
Il permet de mesurer le gain que rapporte une unité monétaire investie dans un projet (Mourgues, 1999).
L’Ip présente tous les avantages de la VAN et constitue en plus un indicateur relatif, car mesurant l’enrichissement par unité monétaire investi.
Tout projet devient acceptable lorsque le montant de l’indice de profitabilité devient supérieur à un (1), c’est-à-dire que la VAN par unité monétaire investie devient positive (Mourgues, 1999).

5.4.3.3- Taux de Rendement Interne (TRI)

C’est le taux d’actualisation « i » pour lequel :

  • – la somme des Cash-Flows actualisés est égale au montant du capital investi,
  • – la VAN est nulle c’est-à-dire égale à zéro (0),
  • – il y’a équivalence entre le capital investi et les Cash-Flows générés par le projet,
  • – l’indice de profitabilité est égal à l’unité.

Dans le cas où le TRI est obtenu par des essais successifs, on doit déterminer la VAN dont les signes sont différents (une positive et l’autre négative) et correspondants à des taux d’actualisation dont la différence n’excède pas deux points (Mondher, 2004).
Il s’agira ensuite de faire une interpolation linéaire en utilisant la formule suivante :
𝑇𝑅𝐼 = 𝑖1
+ (𝑖2
− 𝑖1
). VAN (i1)
VAN (i1) − VAN (i2)
(32)
Avec :
Ο 𝑖1 : 𝑡𝑎𝑢𝑥 𝑑′𝑎𝑐𝑡𝑢𝑎𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 1,
Ο 𝑖2 ∶ 𝑡𝑎𝑢𝑥 𝑑′𝑎𝑐𝑡𝑢𝑎𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 2,
Ο VAN (i1) ∶ 𝑉𝐴𝑁 𝑎𝑢 𝑡𝑎𝑢𝑥 𝑑′𝑎𝑐𝑡𝑢𝑎𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 1,
Ο VAN (i2) ∶ 𝑉𝐴𝑁 𝑎𝑢 𝑡𝑎𝑢𝑥 𝑑′𝑎𝑐𝑡𝑢𝑎𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 2 (Mondher, 2004).
Logiquement, le TRI représente le taux que l’investisseur va percevoir en moyenne chaque année sur les fond restant investis; l’investissement initial étant progressivement recouvré.
Le projet est accepté dans le cas où le TRI est supérieur au coût du capital investi.

5.4.3.4- Délai de Récupération Actualisé (DRA)

C’est la durée nécessaire pour la récupération du capital investi ou encore le nombre d’années nécessaires pour reconstituer le capital investi (Mourgues, 1999). Le calcul du délai de récupération actualisé consiste à utiliser la formule suivante :
𝐷𝑅𝐴 = 𝑎𝑛𝑛é𝑒 𝑑𝑢 𝑐𝑢𝑚𝑢𝑙 𝑖𝑛𝑓é𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟 + [
𝑐𝑎𝑝𝑖𝑡𝑎𝑙 𝑖𝑛𝑣𝑒𝑠𝑡𝑖 − 𝑐𝑢𝑚𝑢𝑙 𝑖𝑛𝑓é𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟
𝑐𝑢𝑚𝑢𝑙 𝑠𝑢𝑝é𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟 − 𝑐𝑢𝑚𝑢𝑙 𝑖𝑛𝑓é𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟
] ∗ 12 (33)
Il permet d’appréhender le délai nécessaire à la récupération du capital investi, en le comparant aux flux cumulés de trésorerie (Mourgues, 1999).
Plus le DRA est court, plus le projet est rentable (Mourgues, 1999).

5.4.4- Calcul et interprétation des critères de rentabilité

5.4.4.1- Bénéfices annuels nets

Les bénéfices annuels représentent le prix de vente annuel de l’engrais comme le montre le tableau 21.
Tableau 21 : Prix de vente annuel de l’engrais

Désignation Quantité Unité Prix unitaire (en F CFA) Prix total (en F CFA)
Engrais 91,47 kg 400 36 588

5.4.4.2- Prévisions

  • – durée de vie du prototype est prévue pour 15 ans,
  • – mode d’amortissement : linéaire,
  • – chiffre d’affaires annuel : 36 588 F CFA (Hors Taxe),
  • – charges variables : 80 % du chiffre d’affaires annuel (Hors Taxe),

5.4.4.3- Exploitation prévisionnelle

5.4.4.3.1- Estimation des Cash-Flows

Le tableau 22 présente les résultats de calcul des Cash-Flows obtenus à partir de la formule de l’équation (29).
Tableau 22 : Résultat du calcul des Cash-Flows

Année Chiffre d’affaires Charges variables Valeur nette
comptable au 31/12
Résultat brut impot sur les sociétés Résultat net amortissement Cash- Flow
Année 1 36 588 29 270 82 507 – 75 189 – 25 063 – 50 126 82 507 32 381
Année 2 36 588 29 270 76 613 – 69 296 – 23 099 – 46 197 76 613 30 416
Année 3 36 588 29 270 70 720 – 63 402 – 21 134 – 42 268 70 720 28 452
Année 4 36 588 29 270 64 827 – 57 509 – 19 170 – 38 339 64 827 26 487
Année 5 36 588 29 270 58 933 – 51 616 – 17 205 – 34 410 58 933 24 523
Année 6 36 588 29 270 53 040 – 45 722 – 15 241 – 30 482 53 040 22 558
Année 7 36 588 29 270 47 147 – 39 829 – 13 276 – 26 553 47 147 20 594
Année 8 36 588 29 270 41 253 – 33 936 – 11 312 – 22 624 41 253 18 630
Année 9 36 588 29 270 35 360 – 28 042 – 9 347 – 18 695 35 360 16 665
Année 10 36 588 29 270 29 467 – 22 149 – 7 383 – 14 766 29 467 14 701
Année 11 36 588 29 270 23 573 – 16 256 – 5 419 – 10 837 23 573 12 736
Année 12 36 588 29 270 17 680 – 10 362 – 3 454 – 6 908 17 680 10 772
Année 13 36 588 29 270 11 787 – 4 469 – 1 490 – 2 979 11 787 8 807
Année 14 36 588 29 270 5 893 1 424 475 950 5 893 6 843
Année 15 36 588 29 270 0 7 318 2 439 4 878 0 4 878
5.4.4.3.2- Actualisation des Cash-Flows

Le taux d’actualisation que nous retiendrons est de 10 %; il est en rapport avec l’inflation sur le marché. Les résultats de calcul des Cash-Flows Actualisés et cumulés sont présentés dans le tableau 23.
Tableau 23 : Résultat de calcul des Cash-Flows Actualisés et Cash-Flows Actualisés cumulés

Année Cash- Flow Coefficient d’actualisation (1+i)^-t Cash-Flow actualisé Cash-Flow actualisé cumulé
Année 1 32 381 0,91 29 437 29 437
Année 2 30 416 0,83 25 137 54 574
Année 3 28 452 0,75 21 376 75 950
Année 4 26 487 0,68 18 091 94 042
Année 5 24 523 0,62 15 227 109 268
Année 6 22 558 0,56 12 734 122 002
Année 7 20 594 0,51 10 568 132 570
Année 8 18 630 0,47 8 691 141 261
Année 9 16 665 0,42 7 068 148 328
Année 10 14 701 0,39 5 668 153 996
Année 11 12 736 0,35 4 464 158 460
Année 12 10 772 0,32 3 432 161 892
Année 13 8 807 0,29 2 551 164 443
Année 14 6 843 0,26 1 802 166 245
Année 15 4 878 0,24 1 168 167 413

Il ressort du tableau 23 que les Cash-Flows Actualisés cumulés sont en remarquable progression pendant la durée d’exploitation du projet.

5.4.4.3.3-Calcul et interprétation des critères de rentabilité
5.4.4.3.3.1- Calcul de la VAN du projet

Pour le calcul de la VAN, on applique la formule de l’équation (30) et le résultat se trouve dans le tableau 24.
Tableau 24 : Résultat du calcul de la VAN

Total du cumul des Cash-Flows Actualisés (en F CFA) 167 413
Capital investi I0 (en F CFA) 88 400
VAN (en F CFA) 79 013

Après le calcul, on obtient une VAN positive de 79 013 F CFA. Donc, le projet est rentable sur 15 ans.
Mais la VAN ne peut pas être un critère suffisant pour prendre une décision d’investissement. D’où la nécessité d’étudier d’autres critères tels que l’indice de profitabilité, le taux de rendement interne et le délai de récupération actualisé.

5.4.4.3.3.2- Calcul de l’indice de profitabilité du projet (Ip)

Pour renforcer la décision de mise en place du projet, nous avons opté pour le calcul de l’indice de profitabilité. Ce critère sert à confirmer celui de la VAN. L’indice de profitabilité se calcule à base de la formule de l’équation (31) et son résultat de calcul est présenté dans le tableau 25.
Tableau 25 : Résultat de calcul de l’indice de profitabilité du projet

VAN (en F CFA) 79 013
Capital investi I0 (en F CFA) 88 400
Ip (sans unité) 1, 89

Chaque F CFA investi va générer 1, 89 F CFA de recette; ce qui permet à l’investisseur de récupérer 1 F CFA investi et réaliser un bénéfice de 0, 89 F CFA.

5.4.4.3.3.3- Détermination du Taux de Rentabilité Interne (TRI)

Avant d’obtenir le taux de rendement interne, nous avons d’abord procéder au calcul de la VAN pour chaque valeur du taux d’actualisation fixé dont le résultat est présenté dans le tableau 26.
Tableau 26 : Résultat du calcul de la VAN en fonction de chaque taux d’actualisation fixé

Taux d’actualisation i (en %) 29,08 29,081 29,082 29,083 29,084 29,09
VAN (en F CFA) 7 5 3 0 -2 -16

Suite à des essais successifs, nous avons déduit que la VAN s’annule pour un taux d’actualisation compris entre 29, 08 % et 29, 09 %. Pour cela, plusieurs itérations ont été faites et nous ont permis d’obtenir un TRI de 29, 083 %.

5.4.4.4.3.4- Calcul du Délai de Récupération Actualisé (DRA)

Dans le tableau (23), on a calculé le cumul des Cash-Flows Actualisés afin de déterminer la VAN. Ce cumul des Cash-Flows Actualisés va également nous servir à déterminer le Délai de Récupération Actualisé.
Au bout de la troisième année, les cash-flows générés arriveront à couvrir la totalité du capital investi (88 400 F CFA). Ce capital investi se situe entre (75 950 F CFA) et (94 042 F CFA). En remplaçant dans la formule de l’équation (33), nous obtenons les résultats présentés dans le tableau 27.
Tableau 27 : Résultat de calcul du DRA

Année Année 3 Année 4
Cash-Flows Actualisés Cumulés (en F CFA) 75 950 94 042
DRA 3 ans 8 mois et 8 jours

Le tableau 27 montre que le DRA calculé (3 ans 8 mois et 8 jours) est inférieur à la durée du projet (15 ans); cela signifie que le projet est rentable, puisqu’il peut générer des flux de trésorerie qui peuvent couvrir le capital investi (88 400 F CFA) au bout de 3 ans 8 mois et 8 jours.
Cette durée semble avantageuse par rapport à la durée du projet. Elle permet de se garantir contre le risque de devoir abandonner prématurément le projet.
Dans le tableau 28, sont présentés les résultats de calcul effectués dans les paragraphes précédents.
Tableau 28 : Récapitulation des paramètres de choix de l’investissement

Désignation Résultat
VAN 79 013 F CFA
Ip 1, 89
TRI 29, 083 %
DRA 3 ans 8 mois et 8 jours

A la lumière des résultats que nous avons trouvés et présentés dans le tableau 28, nous constatons que ce projet d’investissement rapporte :

  • – une Valeur Actuelle Nette (VAN) positive de 79 013 F CFA qui correspond au surplus monétaire dégagé par le projet après avoir récupéré le capital initialement investi,
  • – un indice de profitabilité (Ip) de 1, 89 qui est supérieur à 1,
  • – un Taux de Rentabilité Interne TRI (29, 083 %) aussi bien supérieur au taux d’actualisation qui est de 10 %,
  • – et un Délai de Récupération Actualisé DRA 3 ans 8 mois et 8 jours) qui correspond au temps au bout duquel le montant cumulé des Cash-Flows non actualisés est égal au montant du capital investi.

Et aussi, ce projet a des avantages en matière de crédit bancaire (trois ans différés) remboursable à partir de la quatrième année.
De ce fait, l’analyse et les calculs que nous avons effectués montre que le projet est viable et rentable puisqu’il dégage des flux qui sont satisfaisants.
Parvenu au terme de ce chapitre, il serait important :

  • – de sensibiliser les ménages sur l’importance du tri sélectif,
  • – d’informer et de sensibiliser les populations riveraines sur l’importance de valoriser les déchets biodégradables domestiques,
  • – de mettre en place une formation en production de compost et en lutte biologique contre les maladies des végétaux,
  • – de valoriser la fraction fermentescible des déchets domestiques collectés et triés à la source par chaque ménage,
  • – d’impliquer les populations dans la mise en place du projet au niveau local,
  • – de sanctionner les pollueurs (mise en place du principe pollueur-payeur).

Conclusion générale et perspectives

Conclusion générale

En somme, Mbankolo est l’un des quartiers de la ville de Yaoundé, capitale camerounaise du point de vue démographique, qui présente un environnement malsain et une population constamment malade.
La première étape du travail, qui a consisté à faire un état des lieux, nous a permis de faire une analyse critique de la gestion des déchets ménagers dans la zone d’étude.
Localement, les déchets solides abandonnés dans la nature contribuent aux inondations, à la pollution de l’air et des eaux souterraines et a des impacts sur la santé publique tels que les maladies respiratoires, la diarrhée, la typhoïde et le paludisme.
La quantité de déchets fermentescibles produits dans la localité, constitue une matière première importante pour la mise en place d’un prototype autonome de lombricompostage.
Installer le geste de tri des biodéchets dans les habitudes des populations, tout en produisant du compost, serait une alternative permettant à la ménagère de réduire le volume de déchets de sa poubelle tout en éliminant les maladies infectieuses et parasitaires causées par un environnement insalubre.
Par rapport aux coûts d’investissement, les bénéfices annuels nets rendent le projet rentable sur une période de quinze ans.

PERSPECTIVES

En guise de perspectives, nous envisageons :

  • -réaliser le prototype du lombricompostage élaboré précédemment puis,
  • -tester et optimiser son éfficacitté.
Références bibliographiques
Ouvrages généraux

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Thèses et mémoires de fin d’études

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Boulaud A-L., 2014. Agriculture familiale au Cameroun, analyse comparée entre forêt et savane. Mémoire de fin d’études présenté pour l’obtention du diplôme d’ingénieur agronome, Institut national supérieur des sciences agronomiques de l’alimentation et de l’environnement (Dijon-France), 27 p.
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Articles scientifiques
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Sites internet
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http://www.astrosurf.com/luxorion/Sciences/directive-91-271-cee-eaux.pdf (Page consultée le 15 Avril 2018).
https://www.bricoleurpro.com/dossier-73-acier-galvanise.html (Page consultée le 10 Juin 2019).
ANNEXES
Annexe 1 : Questionnaire d’enquête ménage
A- Identification du ménage (feuille 1)
Jour :…………………………… Date :………………… Année :……………………
Zone ou Quartier : ………………Nombre de personnes dans le ménage :…………….
1- Quelle est votre profession ?
a. Agriculteurs
b. Artisans, commerçants, chef d’entreprise
c. Cadres
d. Professions intermédiaires
e. Employés
f. Ouvriers
g. Retraités
h. Inactifs
i. Refus
2- Vous êtes…….. a. Homme b. Femme 3- Pouvez-vous me dire quel est votre âge ?
a. 15 – 19 ans
b. 20 – 24 ans
c. 25 – 39 ans
d. 40 – 54 ans
e. 55 – 64 ans
f. 65 – 79 ans
g. 80 ans et plus
h. Refus
4- Etes-vous marié ? a. Oui; b. Non Si oui, quelle est la profession de votre conjoint (e)
a. Agriculteurs
b. Artisans, commerçants, chefs d’entreprise
c. Cadres
d. Professions intermédiaires
e. Employés
f. Ouvriers
g. Retraités
h. Inactifs
i. Pas de conjoint (e)
j. Refus
5- De combien de personnes se compose votre foyer, y compris vous-mêmes ? a. 0 – 5
b. 6 – 10
c. 11 – 15
d. 16 – 20
e. 21 – 25
f. 26 – 30
g. 31 – 35
h. 36 – 40
i. 41 – 45
j. Autres 6- Vous habitez
a. Une maison individuelle
b. Un immeuble de 4 étages et plus
c. Un immeuble de moins de 4 étages
d. Refus
B- Connaissance des notions de base sur la gestion des déchets (feuille 2)
1. Avez-vous déjà entendu parler de la gestion des déchets ? a. Oui; b. Non
2. Si oui, par quel canal ?
a. Les services étatiques; b. les agents des ONGs; c. les mass-médias (radio, TV, etc); d. autres à préciser
3. Les déchets produits dans votre ménage sont :
a. Les déchets ménagers solides; b. les déchets ménagers liquides; d. Autres déchets non ménagers.
4. Savez-vous que les déchets présentent les dangers ? a. Oui; b.Non
5. Si oui, lesquels ?
a. Amènent les microbes qui causent les maladies;
b. Détruisent la qualité de l’eau de consommation;
c. Détruisent les êtres vivants aquatiques.
6. Comment faut-il éviter ces dangers ?
a. En brûlant les déchets
b. En creusant un trou pour les jeter à l’intérieur
c. Autres à préciser
7. De quelles maladies souffrez-vous régulièrement ?
a. Paludisme; b. Amibiase; c. Fièvre typhoïde; d. Choléra; e. Toux;
f. Diarrhées; g. Maux de tête; h. Autres à préciser
8. Pensez-vous que ces maladies sont causées par les ordures qui traînent dans le quartier ?
a. Oui; b. Non
9. Quelles propositions faites-vous à l’état camerounais pour éviter les dangers créés par les déchets sur la population et
l’environnement ?
C- Gestion des déchets ménagers solides (feuille 3)
1- Utilisez-vous la poubelle pour stocker les déchets solides ? a. Oui; b. Non 2- Si oui, de quel type ?
a. Un fût; b. Un sac; c. Un seau en plastique; d. Un sachet; e. Autres à préciser 3- Si non, où stockez-vous les déchets solides ?
a. Dans la cour de la parcelle; b. dans la rue; c. dans les caniveaux; d. dans les cours d’eau; e. dans les eaux de ruissellement lors de la pluie; f. dans une fosse.
4- Faites-vous le tri des déchets avant de les mettre dans la poubelle ? a. Oui; b. Non 5- Où jetez-vous les déchets après stockage dans la poubelle ?
a. Dans le champ; b. dans la rue; c. dans les caniveaux; d. dans les cours d’eau; e. des camions passent les récupérer; f. dans les parcelles non construites du quartier.
D- Déchets et environnement à Yaoundé (feuille 3)
1. Etes-vous gêner par les déchets qui traînent dans le quartier ? a. Oui; b. Non
2. Quels types de nuisances (problèmes) ces déchets vous causent ?
3. Pensez –vous que les déchets contribuent à la dégradation de la qualité de l’eau (sources et rivières) dans votre quartier ? a. Oui; b. Non
4. Y a-t-il des gens qui incinèrent (brûlent) les ordures dans le quartier ? a. Oui; b. Non
5. Pratiquez-vous l’incinération ? a. Oui; b. Non
E. prévention et gestion de proximité des biodéchets (feuille 4)
1- Pratiquez-vous le compostage ? a. Oui; b. Non
1.1- Si non, pour quelle raison principale vous ne pratiquez pas le compostage ?
a. Manque de temps
b. Manque de place dans le jardin
c. A cause des nuisances (odeurs, bêtes…)
d. Trop compliqué-trop contraignant
e. Pas esthétique
f. Autres à préciser
1.2- Si oui, de quelle façon pratiquez-vous le compostage ?
a. En tas dans le jardin
b. Composteur individuel (fermé)
c. Composteur collectif (pied d’immeuble)
d. En tas et en composteur
1.3- Pour quelle raison principale pratiquez-vous le compostage ?
a. Pour bénéficier d’un compost gratuit
b. Diminuer l’impact sur l’environnement
c. Diminuer la quantité de déchets
d. Réduire le coût du traitement
e. Par habitude
f. Utile pour le jardin
g. Autres à préciser
1.4- Avez-vous un jardin ou accès à un jardin privé ? a. Oui; b. Non 1.5- Le plus souvent, que faites-vous de vos tontes de pelouse ?
a. Vous les mettez dans votre compost, ou vous les laissez sur place.
b. Vous les mettez aux ordures ménagères
c. Elles sont collectées en porte à porte
d. Vous les brûlez à l’air libre
e. N’a pas de tonte de pelouse
f. Autres à préciser
1.6- Le plus souvent, que faites-vous de vos tailles de haies et branchages ?
a. Vous les compostez ou faites du broyage
b. Vous les mettez aux ordures ménagères
c. Elles sont collectées en porte à porte
d. Vous les brûlez à l’air libre
e. Absence de branchages ou de haies
f. Autres à préciser
2- Dans votre ménage, vous arrive-t-il de jeter à la poubelle des aliments périmés encore emballés ? (par exemple yaourt, plat cuisiné ou conserve dont la date est dépassée)
a. Régulièrement
b. De temps en temps
c. Rarement
d. Jamais
F. Appréciation du compost (feuille 5)
1. Avez-vous déjà obtenu du compost ? a. Oui b. Non
2. Si oui, au bout de combien de temps ?
a. Moins de 3 mois; b. Entre 3 et 6 mois; c. Plus de 6 mois
3. Avez-vous eu une ou plusieurs des nuisances suivantes :
a. Compost boueux; b. Présence d’abeilles, mouches, guêpes…; c. Rongeurs; d.
Compost sec et compact; e. Mauvaise odeur; f. Autres à préciser
G. Utilisation de votre compost (feuille 5)
1. Comment utilisez-vous votre compost ?
a. Laissé en surface; b. Mélangé à la terre; c. Directement dans le sol; d. Autres à préciser
2. Destination du compost
a. Potager; b. Pelouses; c. Arbres; d. Plantes en pots; e. Autres à préciser
3. Etes-vous satisfait globalement sur la qualité de votre compost ? a. Oui; b. Non, parce que
Merci pour votre compréhension
Annexe 2 : Quelques accessoires associés au lombricomposteur

Bioseau de 40 ℓ
La rentabilité du lombricomposteur - Bioseau de 40 ℓ
Peson

La rentabilité du lombricomposteur - Peson
Thermomètre à sonde pour compost

Thermomètre à sonde pour compost

La rentabilité du lombricomposteur - mini râteau mélangeur
mini râteau mélangeur

Tamis
Tamis

La rentabilité du lombricomposteur - robinet en plastique alimentaire

robinet en plastique alimentaire

bac récolteur de lombrithé
bac récolteur de lombrithé

Table des matières

Introduction générale 1
Chapitre 1 : Environnement de l’étude et problématique sur les déchets 4
1.1- Localisation du site d’étude 5
1.1.1- Situation géographique 5
1.1.2- Relief 5
1.1.3- Sols 7
1.1.4- Climat favorable à la décomposition des ordures ménagères 8
1.1.5-Hydrographie 9
1.1.6-Végétation 9
1.2-Problématique générale sur les déchets 10
Chapitre 2 : Généralités sur les déchets domestiques et le lombricompostage 12
2.1-Généralités sur les déchets domestiques 13
2.1.1-Définition du concept déchets domestiques 13
2.1.2-Typologie des déchets domestiques 13
2.1.2.1- Ordures ménagères 13
2.1.2.1.1- Définition 13
2.1.2.1.2- Classification des ordures ménagères 13
2.1.2.2-Déchets encombrants des ménages 15
2.1.2.2.1- Définition 15
2.1.2.2.2- Classification 15
2.1.2.3-Déchets ménagers spéciaux 15
2.1.3- Classification des déchets domestiques en fonction du processus de traitement 16
2.1.3.1- Déchets domestiques biodégradables 16
2.1.3.2- Déchets domestiques recyclables ou non biodégradables 16
2.1.3.3- Déchets domestiques ultimes 17
2.1.4- Récupération et valorisation des déchets domestiques 17
2.1.4.1-Récupération des déchets domestiques 17
2.1.4.2-Valorisation des déchets domestiques 17
2.1.4.2.1- Mode sans transformation ou recyclage 17
2.1.4.2.2- Mode avec transformation 18
2.1.5-Composition des déchets produits par les ménages afin d’évaluer les possibilités de valorisation 19
2.1.6-Impacts de l’enfouissement des déchets organiques 20
2.2-Généralités sur le lombricompostage 21
2.2.1-Définition 21
2.2.2-Fonctionnement du lombricompostage 21
2.2.2.1-Choix des vers de compost 21
2.2.2.2-Préférences alimentaires 24
2.2.3-Principe du lombricompostage 26
2.2.3.1-Lombricompost 26
2.2.3.2-Lombrithé 28
2.2.4-Paramètres du lombricompostage 28
2.2.5-Méthode d’alimentation des lombrics 32
2.2.6-Différence entre le lombricompost et le compost 33
2.2.7-Intérêt du lombricompostage 33
Chapitre 3 : Etat des lieux de la gestion des déchets solides ménagers au quartier Mbankolo 35
3.1-Matériel utilisé 36
3.2- Méthodologie de collecte des données 36
3.2.1- Recherche documentaire 36
3.2.2- Recherche cartographique 37
3.2.3- Phase de collecte des données sur le terrain 37
3.3- Système classique de gestion durable des déchets domestiques 37
3.3.1- Pré-collecte des déchets 37
3.3.2- Collecte des déchets 38
3.3.3- Transport des déchets 38
3.3.4- Traitement des déchets 38
3.4- Gestion des déchets solides sur le site 39
3.4.1- État des lieux 39
3.4.1.1-État des lieux de la pré-collecte et collecte des ordures ménagères au quartier Mbankolo
3.4.1.1.1- Pré-collecte des ordures ménagères 39
3.4.1.1.2- Collecte des ordures ménagères 40
3.4.1.1.3- Calendrier et fréquence de collecte des ordures ménagères 42
3.4.1.2-Emplacement des conteneurs et des bacs en plastique, circuit de collecte et zone d’influence 42
3.4.2-Estimation du potentiel de déchets domestiques fermentescibles 44
3.4.2.1-Niveau de production des déchets solides dans la ville de Yaoundé 44
3.4.2.2-Composition des déchets produits par les ménages afin d’évaluer les possibilités de valorisation 44
3.4.3-Estimation du potentiel d’engrais biologique productible 48
Chapitre 4 : Approche méthodologique de conception et de dimensionnement d’un prototype de kit autonome de lombricompostage des déchets domestiques biodégradables 53
4.1- Méthodes de conception 54
4.1.1-Étude comparative des méthodes de conception 54
4.1.2- Choix de la méthode de conception 55
4.2- Présentation de l’analyse de la valeur 56
4.2.1- Historique 56
4.2.2- Champs d’application 56
4.2.3- Définition 56
4.2.4-Étapes de l’analyse de la valeur 57
4.3- Conception 58
4.3.1- Cahier des charges 58
4.3.2- Mise en œuvre de la méthodologie de l’analyse de la valeur 58
4.3.2.1- Orientation de l’action et cadre de l’étude 58
4.3.2.2- Recherche de l’information 59
4.3.2.3- Analyse fonctionnelle du besoin 60
4.3.2.4- Recherche des solutions 66
4.4-Approche méthodologique de dimensionnement du système 72
4.4.1- Dimensionnement des cellules 73
4.4.2-Dimensionnement géométrique du kit 73
4.5-Choix des matériaux 77
4.5.1-Cas des deux bacs supérieurs, du bac inférieur et du couvercle 77
4.5.1.1- Acier galvanisé, caractéristiques et mode de fabrication 77
4.5.1.2- Galvanisation de l’acier à chaud 77
4.5.1.3- Techniques de protection à chaud de l’acier galvanisé 78
4.5.1.3.1-Protection par barrière 78
4.5.1.3.2- Protection galvanique 79
4.5.1.4- Domaines d’utilisation de l’acier galvanisé 81
4.5.1.5- Précautions à prendre pendant l’utilisation de l’acier galvanisé 81
4.5.2- Cas du robinet 81
4.5.3- Cas des accessoires de fixation 81
Chapitre 5 : Proposition d’un kit autonome prototype de lombricompostage des ordures ménagères et étude de rentabilité
5.1- Dimensionnement des éléments constitutifs du kit mobile 84
5.1.1- Nombre de cellules 84
5.1.2- Géométrie du kit 84
5.2- Assemblage du kit 87
5.3- Devis estimatif 92
5.3.1- Coût du matériel de fabrication du lombricomposteur en acier galvanisé 92
5.3.2- Main d’œuvre 92
5.3.3- Coût des accessoires du lombricomposteur en acier galvanisé 92
5.3.4- Coût global 93
5.4- Étude de rentabilité 93
5.4.1- Concept général de la rentabilité et du caractère de l’investissement 93
5.4.2- Caractéristiques du projet d’investissement 94
5.4.2.1- Capital investi 94
5.4.2.2- Cash-Flow 94
5.4.2.3- Durée de vie du projet 94
5.4.3- Évaluation de la rentabilité économique et financière du projet 94
5.4.3.1- Valeur Actuelle Nette (VAN) 95
5.4.3.2- Indice de profitabilité (Ip) 95
5.4.3.3- Taux de Rendement Interne (TRI) 96
5.4.3.4- Délai de Récupération Actualisé (DRA) 96
5.4.4- Calcul et interprétation des critères de rentabilité 97
5.4.4.1- Bénéfices annuels nets 97
5.4.4.2- Prévisions 97
5.4.4.3- Exploitation prévisionnelle 97
5.4.4.3.1- Estimation des Cash-Flows 97
5.4.4.3.2- Actualisation des Cash-Flows 98
5.4.4.3.3-Calcul et interprétation des critères de rentabilité 98
5.4.4.3.3.1- Calcul de la VAN du projet 98
5.4.4.3.3.2- Calcul de l’indice de profitabilité du projet (Ip) 99
5.4.4.3.3.3- Détermination du Taux de Rentabilité Interne (TRI) 99
5.4.4.4.3.4- Calcul du Délai de Récupération Actualisé (DRA) 100
Conclusion générale et perspectives 102
Conclusion générale


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