La première page du mémoire (avec le fichier pdf):

Acteurs impliqués dans la mise en œuvre du PAGER

  1. Gestion de l'eau avant le protectorat
  2. La valeur de l'eau avec l'arrivée de l'islam au Maroc
  3. Gestion de l'eau pendant le protectorat
  4. Gestion de l'eau au niveau de l'irrigation
  5. L'eau potable au Maroc
  6. Dispositions organisationnelles nouvelles de l'eau
  7. PAGER : outil de gestion sociale de l'eau
  8. Organisation de la mise en œuvre du PAGER
  9. Acteurs impliqués dans la mise en œuvre du PAGER
  10. L'offre de service de l'eau potable, Etat des lieux
  11. Taux d'accès à l'eau potable et etat des ressources en eau
  12. Analyse de la demande l'eau potable
  13. Performances dans la gestion du service de l'eau
  14. Suivi de la qualité de l’eau des SAEP équipés
  15. Diagnostic des ouvrages et des équipements de l'AEP rurale
  16. Stratégie de l'ONEP pour l'alimentation en eau potable rurale
  17. Programme d'investissement de la généralisation de l'AEP rurale
  18. Plan d'action de l'alimentation d'eau potable AEP rurale
  19. Gestion de l'AEP, Plan d'action
  20. Montages contractuels, service de l'eau
  21. Impacts du PAGER et mesures d'amélioration
  22. Les eaux : étude de gestion sociale et utilistation

Les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du PAGERParagraphe2:
La Commune Rurale, conformément à la Charte Communale de 1976, est le maître d’ouvrage des équipements quelle que soit leur source de financement. Elle est, aussi, responsable de la gestion des SAEP.
Les Associations d’usagers sont à constituer sous la tutelle de la commune rurale. Ces associations s’engagent contractuellement à assurer le fonctionnement et l’entretien des ouvrages moyennant des recettes provenant de la vente d’eau. Les frais de fonctionnement sont récupérés soit en fixant un forfait mensuel à payer par chaque foyer, soit en fixant un prix au mètre cube consommé.
Les Services Techniques des Ministères de l’intérieur, de l’Equipement et de la Santé assistent les communes rurales pour mener sur le terrain les campagnes d’animation et d’information des usagers sur tous les aspects relatifs à la réalisation et au fonctionnement des aménagements (technique, économique, organisationnel, financier, sanitaire, etc.); pour former les gestionnaires des points d’eau et pour organiser le fonctionnement et l’entretien des installations.
Les Directions Provinciales de l’Equipement et les Directions des Régions Hydrauliques proposent, chaque année et en fonction des ressources financières mobilisées, la liste des douars à équiper. Les critères de choix sont : la disponibilité de la ressource en eau et le classement de priorité établi par les PAGER provinciaux.
Eau potable des populations rurales PAGERLes Commissions Provinciales, placées sous la présidence des Walis ou des Gouverneurs et dont le Secrétariat est assuré par les Directions Provinciales de l’Equipement (DPE), sont composées des représentants des départements techniques qui ont des responsabilités dans le secteur de l’eau potable rurale. Elles sont chargées: de proposer chaque année, en collaboration avec les CR, les sites à équiper ainsi que la programmation de leur réalisation; de soumettre ces programmes au Comité National; d’assurer le suivi et le contrôle des travaux et d’évaluer les programmes après leur réalisation.
La réalisation technique des projets est confiée aux DPE et à l’Office National de l’Eau Potable (ONEP).
Le Comité National de suivi a pour tâches: d’arrêter les priorités au niveau national; d’examiner les programmes soumis par les Commissions Provinciales et de les arrêter en fonction des moyens financiers disponibles; de rechercher des financements nouveaux; et d’évaluer l’état d’avancement.
Cette organisation a permis de faire des avancées très importantes avec une célérité exceptionnelle, pour l’amélioration du service de l’eau potable en milieu rural. A partir de janvier 2004, la mise en œuvre du PAGER a été confiée à un seul opérateur, qui est l’ONEP. Cet office, qui est le planificateur et le producteur de l’eau potable à l’échelle nationale, représente le principal partenaire des collectivités locales dans le domaine de l’eau potable et de l’assainissement.
Conclusion de la première partie
Alors que d’importants efforts ont été consentis en milieu urbain, la situation de l’approvisionnement en eau des populations rurales, qui représentaient environ la moitié de la population globale, accusait un retard considérable ; en effet seulement 14% de la population rurale disposait d’un système de desserte en eau conforme aux règles en 1995.
Pour remédier à cette situation, un Programme d’Approvisionnement Groupé en Eau potable des populations rurales (PAGER) soutenu par les pouvoirs publics a été enclenché en 1995, pour apporter des solutions adéquates et adaptées aux capacités techniques, sociales et économiques des populations rurales. Son objectif était de porter, à moyen terme, le niveau d’accès à l’eau potable du monde rural à un niveau comparable à celui atteint en milieu urbain, avec des moyens simples favorisant l’accès à une eau de qualité et dans des conditions convenables. S’appuyant sur une stratégie de partenariat, basée sur une approche participative, le PAGER a permis d’adapter les projets à la demande sociale, d’amener progressivement les populations, organisées en associations d’usagers et appuyées par les communes rurales, à se prendre en charge, à modifier leur comportement et à jouer un rôle plus actif dans le développement socio-économique de leur communauté.
La bonne mise en œuvre d’une telle approche ne sera possible que par la déconcentration des services techniques concernés, par la dévolution au profit des bénéficiaires eux-mêmes, des communes rurales et de la société civile et par l’implication à côté de l’ONEP d’autres  acteurs (ONG, opérateur privé,…) ayant une expérience confirmée en la matière.
Après notre présentation du PAGER qui est avant tout, un outil de gestion sociale de l’eau, nous avons tenté dans la seconde partie de ce travail de dresser l’évolution de ce programme à travers les réalisations et les stratégies élaborées, afin de relever les dysfonctionnements observés et proposer d’autres solutions qui garantiraient l’amélioration des conditions de vie des populations que ce soit sur le plan de la santé, de l’hygiène, de la scolarisation et de la création des richesses locales.
Lire le mémoire complet ==> (Gestion sociale de l’eau au Maroc)
Mémoire de la Licence en Sciences Economiques
Faculté des sciences Juridiques, Économiques et Sociales

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