Pratique de l’audit financier dans les IMF et coopératives

Pratique de l’audit financier dans les IMF et coopératives

République Démocratique du Congo
Université Adventiste De LUKANGA « UNILUK »
Ministère de l’enseignement supérieur et universitaire ‘’ESU’’

Mémoire de fin cycle universitaire en sciences économiques et de gestion / gestion financière
Pratique de l’audit financier dans les IMF et Coopécs en ville de Butembo
Pratique de l’audit financier dans les IMF et Coopécs en ville de Butembo

Par Emery M. SYAGHUSWA

Contact : emerysya@gmail.com & emerykin@hotmail.com
Téléphone : (243) 0 994240755 & 0812066388, 0854917940

NIVEAU : BAC+5

[Tout droit est réservé en respectant les normes scientifiques contre le plagiant.]

Epigraphe
« Si le commis a failli et n’a pas repris l’argent consigné qu’il avait remis au négociant, on ne peut porter à l’actif l’argent non consigné. »

Article 105 du Code d’Hammourabi XVIIe s. av. J.-C. (traduction du RP Vincent Sheil 1902).

Dédicace et Remerciements

Pratique de l’audit financier dans les IMF et coopératives

Résumé

Aujourd’hui, l’audit financier est une obligation légale dans de nombreux pays y compris la RDC pour les sociétés anonymes ainsi que pour certaines autres entreprises ou organisations en fonction de leur taille ou de leur statut. La présente étude étudie la pratique de l’audit financier dans les Imf/coopecs en ville de Butembo ;

Nous nous sommes fixé les objectifs suivants : de vérifier si l’application de l’audit financier est régulière dans les Imf Institutions de microfinance et coopérative en ville de Butembo ;

De vérifier si l’audit qui s’effectue dans les Imf et coopératives en ville de Butembo est faite par des professionnels compétents et indépendants comme cela est requis. De vérifier l’effet de l’audit financier dans les Imf et coopératives en ville de Butembo ;

De vérifier si les conseils d’administrations de ces institutions prennent en compte les recommandations données par les auditeurs ; aider les IMF et coopératives à maintenir un dispositif de contrôle approprié en évaluant son efficacité, son efficience et en encourageant son amélioration continue ; Vérifier le respect de la conformité des procédures et surveiller la qualité de l’information comptable et financière.

Articulant une phase quantitative basée sur un questionnaire de recherche (11 répondants) et une phase qualitative (11 entretiens semidirectifs), qui met en évidence certains indices de la pratique d’audit par ces institutions. Nous sommes parvenus à atteindre tous nos objectifs.

L`étude révèle que 70% des enquêtés déclarent font l’objet d’audit financier régulièrement, 20% font quelquefois l’objet d’audit financier et 10% jamais ! en plus nos résultats révèlent que 80% des enquêtés ont données les noms des cabinet d’audit agrée consulté et la contrepartie non soit le 20% ;

L`étude révèle que 100% des enquêtés déclarent être en conformité de l’utilisation du PCCI, que leurs conseils d’administration prennent en considération les recommandations des auditeurs et ces derniers les produit les effets positifs sur l’amélioration de leurs gestions.

Départ ces résultats, tous nos objectif ont été atteints !

Mots clés : Audit financier, règlementations sur les IFM et COOPEC

Sigles et Abréviations

ACDI : Agence Canadienne de Développement International AUO : Acte Uniforme Ohada
BCC : Banque Centrale du Congo BP : Boite postale
CAC : Commissaire Au Compte CADECO : Caisse d’Epargne du Congo,
CGAP : Groupe consultatif d’assistance aux plus pauvres (Consultative Groupto Assist the Poorest) CPCC : Conseil Permanant de la Comptabilité au Congo
COOPEC : Coopérative d`Epargne et de Crédit DDL : Degré de liberté
IAS : Normes comptables internationales (International Accounting Standards)
IAASB: International Auditing and Assurance Standard Board
IFAC: International Federation of Accountants IMF : Institution de Micro finance
ISA : Normes d’audit internationales (International Standards on Auditing) ISC : Institut Supérieur de Commerce
LBC: Light in Busness to Congo
ONG : Organisation Non Gouvernementale
ONEC : Ordre Nationale des Experts comptables du Congo PCGR : Principes comptables généralement reconnus
PCCI : Plan Comptable des Coopératives d’épargne et de crédit et des Institutions de Micro Finance RDC : République Démocratique du Congo
RIFIDEC : Regroupement des Institutions de Financement Décentralisé en RDC SNCC : Société Nationale de Chemin de Fer
SPSS: Statistical Package for Social Sciences TID : Trust Investiment Developpement USD : Dollar des Etats-Unis
Union des Coopératives Centrales d’Epargne et de Crédit « UCCEC Uniluk : Université Adventiste de Lukanga
UDEV: Union pour Développement VI: Variable Independent
VD: Variable Dépendent

Liste des tableaux

Tableau 1: synthèse du progrès de l’audit 21
Tableau 2: Principaux modèles influençant le développement des institutions de micro finance. Modèle Objet Principes 32
Tableau 3: quelques banques, IMF et coopératives en ville de Butembo 39
Tableau 4: Objectifs des banques par rapport à la micro finance 44
Tableau 5: Le tableau présentant notre population 53
Tableau 6: Tableau de sur l’ancienneté des institutions 53
Tableau 7: Tableau sur l’existence de la manuelle procédure au sein de l’institution 54
Tableau 8: Tableau sur l’existence des auditeurs internes au sein de l’institution 54
Tableau 9: le recours à un auditeur externe pour la certification des états financiers 54
Tableau 10: Tests du Khi-deux 55
Tableau 11: le nom du dernier auditeur ou cabinet d’Audit 56
Tableau 12: Tests du Khi-deux du tableau 9 56
Tableau 13: la conformité des états financiers au PCCI 57
Tableau 14: La prise en considération les recommandations des auditeurs externes par Le conseil d’administration 57
Tableau 15: Tests du Khi-deux de Tableau12 58
Tableau 16: un programme de suivi de ces recommandations 59
Tableau 17: La preuve que les recommandations des auditeurs sont suivies 59
Tableau 18: Tests du Khi-deux 60
Tableau 19: La contribution des recommandations d’auditeurs à l’amélioration de votre gestion 61

Liste des Figures

Figure 1: cadre opérationnelle 48

Table des matières

0. INTRODUCTION 11
0.1. Problématique 11
0.2. Objectifs 14
0.3. Choix et intérêt du sujet 15
0.4. Délimitation du travail 15
0.5. Méthodes et techniques utilisées 15
0.6. Plan du travail 16
CHAPITRE I REVUE DE LA LITTERATURE 16
I.1. Définition des concepts 17
1.1. Notion sur l’audit 17
1.1.2. Domaines de l’audit 19
1.1.3. Un aperçu historique 19
1.1.4. Rôle de l’audit 22
1.1.5. Classification des audits 23
I.1.6. Audit et notions voisines 24
I.1.7. L’audit financier 26
I.1.8. La Pratique de l’audit financier 29
I.1.9. Frontières et limites de l’audit financier 30
I.1.10. Notion de micro finance 31
I.1.11. La différence entre la coopérative, la micro finance, et la banque 34
I.2. Etudes antérieurs 35
Chapitre II 37
PRESENTATION DU MILIEU D’ETUDE ET METHODOLOGIQUE 37
2.1. Sous-section 1 : Présentation de la ville de Butembo 37
2.1.1. Situation géographique 37
2.1.2. Situation démographique 37
2.1.3. Situation Economique 38
2.1.4. L’agriculture 38
2.1.5. Le commerce en ville de Butembo 38
2.1.6. Du troc aux activités commerciales modernes en ville de Butembo 40
2.1.7. Historique de la micro finance en RDC 40
2.1.8. Situation actuelle de la micro finance en RDC 42
2.1.9. Les principaux intervenants dans le secteur 43
2.1.10. Les Difficultés du secteur de micro finance 44
2.1.11. Quelques recommandations 45
2.1.12. Les règles relatives à l’activité de la micro finance en RDC 46
II.2. Approche méthodologique 47
2.2. Type de recherche 47
2.2.1. Présentation et explications des variables d’étude 48
2.3. Population et échantillon 49
2.4. Outils de collecte des données 50
2.5. Procédure de collecte des données 51
2.6. Traitement statistique des données 51
2.6.1. Le logiciel 51
2.6.2. Les statistiques descriptives 51
2.6.3. Le statistique inférentielles 51
3.1. Présentation du résultat 53
3.2. Discussion des résultats 62
3.3. Limite de notre recherche 63
CONCLUSION GENERALE ET SUGGESTIONS

0. INTRODUCTION

0.1. Problématique

Le monde des organisations publiques et/ou privées est à l’heure actuelle en perpétuelle turbulence où l’évaluation des risques constitue un défi majeur du management des entreprises (Grezgory, 2010). Au fil des temps et l’instar de toutes organisations, la gestion de toute entreprise qui se veut viable et/ou sérieuse débouche impérativement à la production des états comptables et financiers.

Ces états traduisent en termes quantifiables l’évolution de la potentialité patrimoniale, par conséquent permettent à tout entrepreneur et associé de s’imprégner de la tendance financière qui d’ailleurs influence tant soit peu la plus part des décisions managériales.

Cette considération vitale a suscité dès lors l’attention des nombreux managers, au-delà de l’intégration de l’homme dans la poursuite du maintien et de l’épanouissement structurel de l’entreprise, le manager fait appel au service de l’audit. Celui-ci est le résultat du développement de l’entreprise qui a rendu les tâches de gestion fort complexes.

Pour se rassurer que toutes les opérations de l’entreprise sont exécutées conformément aux instructions de la Direction générale et pour savoir si les normes de gestion sont appliquées correctement par tous, dans le cadre de management, les responsables des unités décisionnelles ont été amenés à mettre en place cette fonction de contrôle dont l’une des composantes est l’audit.

L’audit qui est une fonction à la disposition de l’organisation dans une entreprise ayant comme but d’examiner, d’apprécier le bon fonctionnement, la cohérence et l’efficacité du contrôle interne, palliera aussi à l’incertitude du manager.

Il s’avère cependant qu’avec la mondialisation, l’audit externe est devenu une exigence non seulement pour des partenaires externes des entreprises mais surtout une obligation légale de chaque pays. Il convient d’indiquer que le conseil permanant de la comptabilité au Congo (CPCC) et d’autres régies financières ne peut prendre en considération les Etats financiers d’une entreprise qui n’ont fait l’objet d’une expertise.

Dans cette perspective, l’audit tombe tout juste à propos et passe pour une vérification et une correction de méthodes de gestion de l’entreprise. Au-delà de son souci normal, l’audit met également l’accent sur le contrôle des flux financiers de l’entreprise.

De nos jours, il n’est plus admissible d’ignorer l’apport combien important fourni par la révision de comptes dans la vie des affaires. Le banquier, dans sa décision d’octroi des crédits, exige entre autres garanties, celle apportée par l’examen sérieux des états financiers attestés par un professionnel compétent et indépendant.

D’une manière générale, l’économie moderne qui distingue les propriétaires de l’entreprise d’un côté et les gérants de l’autre, entend choisir ces derniers parmi les personnes qualifiées susceptibles de satisfaire les intérêts de toutes les parties en présence.

« Etant donné cette séparation entre les propriétaires de l’entreprise et les gérants, il devient presque impossible aux premiers cités de suivre par eux-mêmes l’évolution de leurs affaires. L’assemblée générale des actionnaires, les copropriétaires de la société ainsi que l’Etat recourent à des techniciens spécialisés en matière de comptabilité, à qui ils confient la mission de les informer sur la bonne marche des affaires, ainsi que sur la sincérité des comptes présentés par les gérants ». Ces spécialistes sont dénommée auditeurs, expert-comptable, réviseurs des entreprises…

A leur tour, les gérants manquent de temps matériels et même parfois, de compétence nécessaire pour s’occuper de toutes les activités financières de l’entreprise. C’est pourquoi ils délèguent une bonne partie de leurs responsabilités à des collaborateurs jugés compétents.

Mais, cette délégation de pouvoir doit être contrôlée en permanence. Les dirigeants ou gérants s’entourent des auditeurs internes qui les informent sur l’efficacité de la gestion de leurs affaires. L’audit interne réalisé par un professionnel interne à l’entité mais dans ce cas il ne peut garantir la sincérité et la régularité des informations comptables que pour le besoin de la direction générale.

Sa position interne ne le lui permet pas de certifier les comptes de l’entreprise à des tiers ; Vue les difficultés qui pèsent sur l’auditeur interne de manque de liberté et d’autonomie, la monotonie de ses tâches et celle de la perception négative de l’auditeur interne auprès des employés, l’audit interne en soit ne suffit pas.

De son côté, l’Etat qui est le garant de l’activité économique du pays veut aussi exercer un droit de regard sur toutes tes entreprises. Sa démarche s’explique par le fait que ses ressources financières proviennent en majeure partie des impôts payés par les différentes sociétés œuvrant sur le territoire national. Les experts indépendants attestent que les informations fournies par les gérants des entreprises sont fiables.

Selon la loi N°003/2002 du 02 février 2002 relative à l’activité et au contrôle des établissements de crédit et dans le dispositif prudentiel édicté par la BCC. Les banques et les établissements financiers doivent arrêter leurs comptes au 31 décembre de chaque année et les communiquer à la BCC au plus tard le 31 Mars de l’année suivante accompagnés du compte rendu des assemblées générales et du rapport des commissaires aux comptes (rapport d’audit).

Les comptes annuels de chaque banque ou établissement financier sont publiés dans le journal officiel aux frais de la banque ou de l’établissement concerné. Dans la pratique, les banques publient les états financiers en grandes masses et les opinions extraites des rapports du CAC/audit.

Des états comptables périodiques (mensuels, trimestriels) doivent être de plus transmis aux autorités monétaires. Les états financiers des établissements de crédits doivent être certifiés par des commissaires aux comptes personnes physiques ou par un commissaire aux comptes personne morale.

Les commissaires aux comptes doivent être agréés par la Banque Centrale du Congo et appartenir à une organisation professionnelle reconnue dont en voici certains : l’Institut des Réviseurs comptables (IRC) Organisation des Experts Comptables indépendants du Congo-ECIC), ordre nationale des experts comptables du congo-ONEC.

L’échec des certaines IMF est dû à un environnement mal-évalué. La principale source de dysfonctionnement et la distorsion se trouve dans la mauvaise gestion et la faiblesse du contrôle interne relue dans le secteur ; exposé aux risques de fraudes ou erreurs fatal.

Ces dernières qui peuvent reposer sur les seuls audits externes pour déceler ces risques. Il en faut une bonne maitrise de surveillance rigoureuse de risque et d’opter pour la mise en place / application du service d’audit veillant sur l’ensemble du dispositif de l’audit financier/contrôle interne notamment le « risque de contrôle interne » qui représente la possibilité que les défaillances intrinsèques du système d’information de l’entreprise ne lui permettent pas de produire des comptes fiables.

Et le « risque de non détection » est la possibilité que les travaux d’audit soient inefficaces et ne détectent pas une erreur significative présente dans les comptes.

En plus pour Watts et Zimmerman (1986) cité par (JARBOUI, 2010) constatent que l’audit externe permet de réduire les coûts d’agence. En fait, la mise en place de ce mécanisme de contrôle limite les coûts de surveillance, puisque le dirigeant, qui anticipe le contrôle, tiendra compte des risques qu’il encourt si ses actes sont découverts.

L’audit a pour mission de déceler les anomalies et les dis concordances intentionnelles ou non issues de la situation conflictuelle opposant les mandants à leurs mandataires, et les révéler aux intéressés.

En d’autres termes, il s’agit d’un « assureur » de la bonne gestion des dirigeants et de la pérennité de l’entreprise. L’auditeur externe constitue, donc, un mécanisme de gouvernance qui permet de réduire l’asymétrie d’information entre les gestionnaires et les actionnaires.

En revanche, la banqueroute observée des IMF et coopératives dans la ville de Butembo qui étaient nombreuses il y a quelques années serait dû au système de surveillance, cette banqueroute attire notre attention à étudier cette régression alarmante des IMF et coopécs afin d’orienter le public et d’autres partenaires de ce domaine sur la prise de décision

C’est ainsi que dans la présente étude, nous tentons de répondre aux préoccupations suivantes :

  • – Les Imf et coopératives de ville de Butembo font-elles l’objet d’un audit financier de manière régulière ?
  • – L’audit externe opéré dans les Imf et coopératives de la ville de Butembo respecte-elle les normes de l’audit?
  • – L’audit externe opéré dans les Imf et coopératives de la ville de Butembo a-t-il un effet sur l’amélioration de leur gestion ?

0.2. Objectifs

L’objectif de la présente étude est :

– De vérifier si l’application de l’audit financier est régulière dans les Imf et coopérative en ville de Butembo qui est la clé de maintenir un dispositif de contrôle approprié en évaluant son efficacité, son efficience et en encourageant son amélioration continue.

– De vérifier si l’audit qui s’effectue dans les Imf et coopératives en ville de Butembo est faite par des professionnel compétent et indépendant comme cela est requis ;

– De vérifier l’effet de l’audit financier dans les Institutions de microfinance Imf et coopératives en ville de Butembo ;

– renforcer l’application de disposition légales et réglementations relatives à l’audit financier et sur le régime juridique qui régissent les états financiers des établissements de crédits doivent être certifiés par un commissaire aux comptes et être publié

0.3. Choix et intérêt du sujet

Notre intérêt, en effectuant cette étude n’est autre que la conscientisation, rappel et la sensibilisation des différents gestionnaires et les propriétaires des Imf et coopératives œœuvrant en République Démocratique du Congo en général et en ville de Butembo en particulier, au respect de l’application de l’audit financier.

L’intérêt scientifique déblaie le chemin aux recherches ultérieures, cette étude contribue dans une large mesure à élargir notre savoir en matière de la pratique de l’audit financier des institutions financières.

0.4. Délimitation du travail

Ce sujet analyse la pratique de l’audit financier au sein des Institutions de microfinance IMF et coopératives en ville de Butembo. Ce travail est délimité dans le temps et dans l’espace.

En effet, dans l’espace, il nous a paru nécessaire pour une meilleure analyse et pour mieux cerner la problématique de l’application de l’audit financier dans les IMF et coopératives, de limiter notre recherche dans l’espace « Bibolaise ». Du point de vu temporel, nous avons préféré étudier la période de janvier-juin 2016.

0.5. Méthodes et techniques utilisées

Tout travail scientifique a un choix des méthodes de travail et techniques de recherche appropriées. Celles- ci ont permis de prévoir et de bien recueillir les informations indispensables à une analyse adéquate

La méthode descriptive, qui va nous permettre de présenter et décrire certains phénomènes et réalités relatives à notre objet d’étude.

La méthode inductive : par celle-ci: Nous allons considérer quelques observations (l’échantillon), dans une série d’observations (la population totale) ; et a partir desquelles le résultat donné est généralisé. Nous allons aussi nous servir également d’un certain nombre des techniques dans la collecte des données, il s’agit de :

La technique documentaire : a permis de consulter des ouvrages, des textes officiels, des notes de cours et autres documents se rapportant à notre thème de recherche.

Les techniques d’observation directe et d’interview : Celles-ci ont facilite le contact avec certains gestionnaires des imf et coopératives de Butembo, afin de recueillir des informations et écarter les zones d’ombres sur notre analyse.

Le questionnaire enquêté distribue aux gestionnaires des Institutions de microfinance imf et coopératives pour accéder aux données primaires relatives à notre thème.

0.6. Plan du travail

Hormis l’introduction et la conclusion, notre étude comprend trois chapitres. Le premier chapitre porte sur la revue de la littérature. Deuxième chapitre présente la ville de Butembo et la méthodologie. Le troisième chapitre est consacré à pratique de l’audit financier par les imf et coopératives de Butembo.

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