Anthony PIERRE
Centre d’Etudes Supérieures Européennes de Management CESEM - Mémoire de fin d’études

Le développement de la sécurité active et passive de l’automobile

  1. Les 4R de la nouvelle ère automobile française
  2. L’importance de l’automobile dans les économies
  3. La crise automobile en France… à qui profite la crise ?
  4. Les constructeurs d’automobiles français : PSA et Renault
  5. Les concurrents des constructeurs d’automobiles Renault
  6. Réduire les coûts : 4 modèles de production industriel automobile
  7. Les modèles Toyotien et Hondien de production automobile
  8. Réinventer sans cesse l’automobile – séduire par l’innovation
  9. Services télématiques et technologies dans les véhicules PSA
  10. Le développement de la sécurité active et passive de l’automobile
  11. Le développement des énergies alternatives au pétrole
  12. Organisation mondiale de la recherche et Industrie automobile
  13. Les règlements français et européens d’exemption automobile
  14. Nouveaux vendeurs d’automobile : hypermarchés et sites Internet
  15. Développement de la vente des véhicules par Internet en France
  16. Le regroupement du secteur automobile français
  17. Renault Nissan : complémentarité et stratégies de rachats
  18. Les accords entre constructeurs automobiles : les co-entreprises
  19. Le transfert de savoir-faire entre constructeurs d’automobiles 
  20. Les constructeurs français et la crise automobile mondiale

3.3 Le développement de la sécurité
Bien que la sécurité liée à l’utilisation de l’automobile a toujours été au centre de la réflexion faite autour du développement des différents modèles de véhicules mondiaux, on constate deux rythmes de progression. La première phase, du début du vingtième siècle jusqu’à la fin des années 50, a contribué à un lent développement de la sécurité routière. En effet, durant cette période, peu d’améliorations ont été concrétisées, hormis la traction avant améliorant la tenue de route et l’utilisation de freins à disques réduisant les distances de freinage. La deuxième phase, des années 60 à de nos jours, a été marquée par l’augmentation des réglementations liées à la sécurité routière et l’accélération des recherches faites par ces constructeurs autour de cette thématique. C’est à cette dernière phase que nous nous proposons de consacrer cette sous partie.
Rappelons toute fois, quand terme de sécurité routière, le conducteur reste le principal acteur. En effet, afin d’éviter tout risque lié à l’utilisation de l’automobile, c’est ce dernier qui doit pouvoir « voir » l’éventuel danger, entraînant ainsi une « réflexion » pour pouvoir ensuite « agir » de manière optimale. Cette interaction entre le conducteur et l’automobile posée, nous pouvons désormais décomposer l’action des constructeurs sur l’amélioration de la sécurité en trois partie :
« Prévenir » : Afin de permettre au conducteur de mieux « voir » l’environnement dans lequel évolue son véhicule, des informations préventives peuvent lui être transmises à bord du véhicule (l’état des routes, l’environnement…). De plus, divers moyens peuvent être mis en œuvre afin d’améliorer la visibilité, de jour comme de nuit, du conducteur.
« Éviter » : Afin de permettre au conducteur de mieux « agir » en cas de danger, divers systèmes de stabilisation de trajectoire, d’optimisation du freinage, de maintien du contrôle du véhicule, peuvent être développés.
« Protéger » : Afin de minimiser les dégâts engendrés par la collision du véhicule, les diverses structures externes et internes du véhicule peuvent être renforcées et optimisées. De plus, afin d’améliorer la sécurité à bord de l’automobile, divers systèmes de maintient des occupants peuvent être développés.
3.3.1 La sécurité active
La sécurité active a pour but de maintenir la trajectoire désirée, d’optimiser la tenue de route et de maintenir un régime de freinage optimal. Offrant ainsi au conducteur le meilleur comportement dynamique possible du véhicule.
Pour se faire et sans rentrer dans les détails techniques, les constructeurs peuvent optimiser l’équilibre des masses. Ce travail est réalisé autour de la répartition des masses au train avant et au train arrière, du porte-à-faux, du centre de gravité, du débattement de la suspension et du différentiel de masse.
La sécurité active dépend également des capacités de freinage et de tenue de route du véhicule. Des systèmes tels que l’Active Break System, l’assistance au freinage d’urgence, le système d’antipatinage et le système de contrôle dynamique de la trajectoire, ont été mis au point par les constructeurs.
3.3.2 La sécurité passive
La sécurité passive a pour but de protéger au maximum les occupants du véhicule en cas de collision. L’objectif de cette sécurité passive est d’optimiser les déformations externes à l’habitacle afin de limiter la décélération subie par les occupants dans l’habitacle.
Pour se faire et toujours sans rentrer dans les détails techniques, les constructeurs peuvent travailler sur la déformation de la structure et de la carrosserie grâce aux matériaux absorbeurs d’énergie, l’usage de la ceinture de sécurité et enfin sur le déploiement des airbags.
On constate donc que la sécurité du conducteur dépend de plus en plus des systèmes électroniques intégrés. Ce déploiement de l’électronique dans la sécurité ne tend-il pas vers l’automatisation de l’automobile future ? Rendant celle-ci entièrement autonome…
Lire le mémoire complet ==> (Les « 4R » de la nouvelle ère automobile française)
Mémoire de fin d’études – Reims Management School
Centre d’Etudes Supérieures Européennes de Management CESEM
 

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