Le capital humain et le développement socio-économique - WikiMemoires

Le capital humain et le développement socio-économique


Développement humain outil de développement socio-économique – Chapitre II :  :
Au cœur même de la définition de la croissance économique les variables sociales occupent une place déterminante.
Ils peuvent sensiblement contribuer a prévoir une croissance économique long terme.
Le capital humain origine de l’accroissement de l’efficacité de productivité a généré discussion et débats : ses partisans prétendent qu’il est aussi important que les capitaux physique et naturel, voir qu’il les englobe, d’autre trouvent cette insertion exagérée et inappropriée.
Ce chapitre va présenter un contexte plaidant en faveur de trois actifs importants : le capital humain, la formation et l’éducation.
Et va répondre sur la question : comment le capital social affect-il les performances économiques ?

Section I : le capital humain facteur crucial du développement socio-économique.

Paragraphe I- Les ressources humaines un atout considérable.

1)- La population : force productive pour la croissance économique.

Que ce soit aujourd’hui ou demain l’économie accorde de valeur à l’homme.
L’homme joue un double rôle dans le phénomène de développement humain et du développement économique; d’une côte il est le bénéficiaire désigné ;
De l’autre il constitue un facteur de production essentiel, car l’homme est la force, la capacité de travail, de création de richesse par sa qualité de formation, de son savoir-faire et ses connaissances techniques accumulés au cours de l’histoire.
Il est doté d’un processus d’apprentissage par la pratique, la maîtrise d’un processus de production se fait autant plus facilement que nombre d’unités produites est important.
Le capital humain semble généralement accroître le taux de la croissance économique même si ce lien est moine fort, plus il augmente plus son effet positif sur la croissance se renforce.
L’accroissement de la population provoque la hausse du revenu national, et sa pression sur les subsistances est considérée comme le moteur des progrès économiques.
En effet l’augmentation rapide de la population permettant aux pays de pratiquer des économies d’échelle et de promouvoir de nouvelles institutions et technologies; l’exemple concret est la transition démographique rapide en Asie de l’Est avait provoqué une augmentation rapide de la population en age de travailler entre 1965 et 1990, accru la capacité de production par tête et contribue au miracle économique de ces pays.
L’homme est non seulement producteur de marchandises ou de services, mais aussi de connaissances nouvelles, de compétences théoriques et de savoir-faire unique.
Pour Kuznets- dans son livre croissance et structures économiques publié en1965-la croissance démographique entraîne un accroissement de la masse des connaissances utiles.
Ceux qui fournissent la connaissance sont les inventeurs, les chercheurs.
Si dans une population, il y a un taux de 0.05% surdoués, plus la population est efficace et plus il aura de Newton et de Galilée! L’accroissement de la population entraîne un accroissement proportionnel de créateurs et donc d’innovations, de technologies, de progrès économique en générale. (1-5)
Le capital humain

2)- La culture humaine : moteur de la croissance économique.

A présent, des voies différentes se sont ouvertes à une symbiose plus souple et réelle entre la culture et l’économie.
La culture et tout ce qu’elle représente socialement joue un rôle capital dans les impératifs du développement, elle est la relation même d’une réelle cohérence territoriale.
Les barrages et contraintes: physiques, sociologiques, religieuses, politiques, ont dévie l’économie de sa trajectoire idéal et contribué à des développements économiques insuffisantes dans le monde.
Il importe désormais de prendre en compte la totalité des dimensions collectives et la nature sociale des états d’esprits du savoir, du savoir-faire et du savoir d’être.
L’apport culturelle est susceptible d’accompagner, de compléter de corriger les atouts matériels durs, tels que les ressources proprement économique et humaines, les avantages inhérents à l’accessibilité, aux rapports les carrefours et réseaux logistiques, aux conditions fonciers, immobiliers.
Les indispensables ressorts culturels et les exigences de compétences, qui seuls, sont capables de réunir les conditions même d’une dynamique conforme au profit d’un déploiement socio-économique réussi dans un monde de compétition accélérée a un échelle de plus en plus vaste.
La culture l’art en soi, le « design » sont devenus des sources importantes d’économie créatrice, le rapprochement entre créativité et économie est désormais encouragé de toutes parts, maintenant la succès d’un produit dépends aussi de l’histoire qu’on raconte autour du produit.
La culture est un bien social livrée a l’exploitation économique dans des limites bien précise, elle participe activement par ses données spirituals a l’enrichissement de l’économie tel est par exemple le cas du tourisme qui relève a la fois du loisir non marchand et de l’organisation plus au moine systématique d’un secteur économique a finalité financière défiant encor pour l’essentiel exigences de préservation environnemental, naturelle, humain, patrimoniale. (1-3)
Croissance économique et développement humain
Prpjet de fin d’études sous le thème
______________________________________
(1-5): Frederic Teulon : croissance, crises et développement : édition 1994.
1-3 : Gabriel Wackreman, géographie de développement : édition 2005.


Abonnez-vous!
Inscrivez-vous gratuitement à la Newsletter et accédez à des milliers des mémoires de fin d’études !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Do NOT follow this link or you will be banned from the site!